Présentation, par Didier Souiller El Burlador de Sevilla devant la critique : une esquisse de bilan Le burlador : sauteur ou sauterelle ? Une lecture Bibliographie Parcours critique : une anthologieL'écriture du Burlador C.B. Morris : La métaphore dans El Burlador de Sevilla M. Durán et R. González Echevarría : Lumière et obscurité : la structure symbolique de El Burlador A. Rodriguez López-Vásquez : Les variations métriques et leur signification M. Vitse : « Mocedades » de don Juan et refus symbolique de l'aventure atlantique La Burla et l'erreur B.W. Wardropper : El Burlador de Sevilla : une tragédie des erreurs M. Vitse : Modalités et fonction de la burla dans le double festin du Burladorde Sevilla Le Burlador dans la perspective religieuse M.F. Trubiano : La conception de la liberté et de la grâce dans le théâtre de Tirso (position du problème) M.F. Trubiano : Liberté, grâce et destin dans le théâtre de Tirso de Molina : El Burlador de Sevilla S.L. Brown : Lucifer et El Burlador de Sevilla Don Juan et les femmes A.E. Singer : Les femmes de Don Juan dans El Burlador de Sevilla V. Cabrera : La séduction de Doña Ana dans El Burlador de Sevilla L. Gonzalez-del-Valle : La séduction de Doña Ana dans El Burlador de Sevilla : nouvelles remarques Approches du « caractère » de Don Juan R.T. Horst : A propos du caractère de don Juan dans El Burlador de Sevilla E.W. Hesse : Le don Juan de Tirso et le moi antagonique G.E. Wade : Le caractère de don Juan dans El Burlador de Sevilla de Tirso. Une approche psychanalytique Idéologie et société M. Molho : Idéologie et société. Cataliñon Structure mythique M. Molho : Structure mythique Annexes El Condenado por Desconfiado (extraits)
Nombre de pages
176
Date de parution
03/05/2000
Poids
250g
Largeur
148mm
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EAN
9782252029282
Titre
El Burlador de Sevilla, Tirso de Molina
Auteur
Souiller Didier
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
148
Poids
250
Date de parution
20000503
Nombre de pages
176,00 €
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Résumé : Bien que la littérature comparée, par définition, n'ait pas de limites géographiques ou historiques, ce Manuel a voulu rester pratique et général pour mieux offrir un maximum d'informations utiles aux étudiants, en fonction des questions, des domaines ou des thèmes qu'ils seront amenés à travailler durant leurs études de "lettres modernes" et ce, dans le cadre le plus fréquemment abordé, celui des principales littératures européennes. Le lecteur y trouvera moins une définition théorique de la littérature comparée en tant que discipline universitaire que l'exemple d'une démarche comparatiste à propos: - de synthèses sur de grandes questions, pour tenter de répondre à une réflexion générale sur la littérature; - d'une histoire comparée des formes et des genres littéraires européens; - d'une approche de l'histoire des littératures européennes, envisagée comme un ensemble cohérent d'échanges et d'héritages; - du choix des orientations critiques et des méthodes d'étude des textes en fonction de leur seule spécificité et de la problématique d'un programme donné. L'ouvrage s'achève par des conseils pour aborder le commentaire composé et la dissertation de littérature comparée.
Le baroque ne laisse pas indifférent. Il irrite ou fascine encore, même après la période qui vit naguère la consécration (parfois abusive) de cette notion. Aujourd'hui, avec plus de recul, on peut tenter un bilan et proposer une autre démarche, s'inspirant de la méthode des sciences humaines : refuser de partir des données fournies par les beaux-arts et, particulièrement, l'exemple romain du XVIIe siècle pour essayer de réfléchir à la perception collective du monde et à la sensibilité commune aux nations européennes durant la période 1580-1660. Apparaît ainsi un vaste ensemble, finalement assez cohérent, d'images et de questions identiques, qui trouvent à s'illustrer dans certains genres littéraires alors fleurissants, comme le drame " baroque " ou le roman picaresque, et dans un type d'écriture ambiguë, révélatrice de ces temps de crise et de transition.
Il existe une nouvelle avant la nouvelle... avant son second âge d'or, la nouvelle réaliste du XIXe siècle et sa récupération par les grands noms de la littérature du XXe siècle. De Boccace à Sade, la nouvelle a connu une histoire, inséparable de l'évolution de la civilisation européenne et qui la met au c'ur des grands débats culturels de la Renaissance jusqu'aux Lumières. Echo du Moyen Age, en elle s'opposent ou se complètent un naturalisme qui se rit de l'idée de péché et un idéalisme qui associe la nouvelle aux plus hautes aspirations de la culture. Qu'il s'agisse d'une réflexion sur l'amour, sur le mariage ou sur la nature de la femme, cette dernière, depuis les origines de la nouvelle, se trouve au centre du débat : une parole et une esthétique féminines s'y font entendre de manière déterminante et non sans audace.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.