
Signes de vie. Chroniques sur la liturgie
Avant d'être un ensemble de rites à observer, ou une obligation à remplir chaque dimanche, la liturgie est une manière d'être. C'est le mode d'existence de l'homme quand il tourne son regard vers Dieu et s'habitue à vivre en sa présence - "coram Deo", "devant Dieu". Un mode paradoxal, qui place d'emblée celui qui vit ainsi - liturgiquement - dans les marges du monde, là où nous pouvons prendre conscience de notre pauvreté radicale : celle de la créature qui doit tout à l'Autre. En ce sens, participer à la liturgie, c'est aussi sortir de nous-même et gagner ces "périphéries" vers lesquelles le pape François dirige notre regard. Ce livre veut montrer que les gestes ou les paroles échangés durant la célébration ne diffèrent pas et en même temps sont tout autre que ceux que nous échangeons dans le monde. Comme les pèlerins d'Emmaüs, ce n'est qu'après que le geste a été posé ou la parole dite que nous pouvons reconnaître Celui qui était auprès de nous - dans ce frère assis à côté de moi, dans le Pain qui a rassasié notre faim. La prière liturgique ne nous fait pas fuir le monde ; elle nous donne le point de vue marginal à partir duquel nous pouvons voir le monde et aborder nos frères en vérité. Dans le regard du Christ, ils deviennent des signes de vie.
| Nombre de pages | 126 |
|---|---|
| Date de parution | 11/11/2015 |
| Poids | 145g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782706713439 |
|---|---|
| Titre | Signes de vie. Chroniques sur la liturgie |
| Auteur | Solari Grégory |
| Editeur | SALVATOR |
| Largeur | 130 |
| Poids | 145 |
| Date de parution | 20151111 |
| Nombre de pages | 126,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

John Henry Newman. L'argument de la sainteté
Solari GrégoryIl n'y a que deux êtres absolus dont l'existence s'atteste et s'éclaire mutuellement : moi-même et mon Créateur" affirme Newman dans l'Apologia pro vita sua. Comment partager cette adhésion vitale non à une doctrine mais à celui dont l'existence lui est "plus certaine que celle d'avoir des mains et des pieds" ? Quel argument avancer en faveur de son existence ? La réponse qu'apporte Newman, c'est sa propre vie - l'histoire d'une existence s'abandonnant sans réserve à Dieu qui ne cesse de se donner à l'homme. Une histoire dont le secret repose sur la conviction que l'assentiment de foi repose sur l'amour - "nous croyons parce que nous aimons" - et qui se propose comme une invite à tenter, à notre tour, l'aventure de la foi. Sans la charité, il n'y aurait pas de quête de l'intelligence de la foi. Ni de fidélité à la promesse dont témoigne une vie ajustée à temps et à contretemps à l'engagement baptismal. C'est cela l'argument de la sainteté de Newman. Grégory Solari est chargé d'enseignement et éditeur. Il a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur Newman (Le Cogito newmanien. Essai sur la Preuve du théisme de John Henry Newman).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,20 € -

Nunc N° 35 : John Henry Newman
Solari GrégoryJohn Henry Newman, né à Londres en1801 et mort en 1890, est un théologien et écrivain britannique, converti au catholicisme en 1845. Etudiant à l'Université d'Oxford, il est ordonné prêtre anglican. Ses travaux sur les Pères de l'Eglise le conduisent à analyser les racines chrétiennes de l'anglicanisme et à défendre l'indépendance de sa religion face à l'Etat. Ainsi naît le Mouvement d'Oxford, dont John Newman est l'un des principaux acteurs. Ses recherches et sa conception de l'Eglise l'amènent à se convertir au catholicisme, qu'il voit comme la confession la plus fidèle aux racines du christianisme. C'est au cours de cette période qu'il écrit son célèbre poème Lead, kindly Light. Il part pour l'Irlande afin de fonder une université catholique à Dublin, à la demande des évêques de ce pays. Pour mieux faire comprendre sa conception de l'éducation et de la science, il donne un cycle de conférences : L'Idée d'université, avant de démissionner en 1857 à cause du manque de confiance de la part des évêques irlandais face à son entreprise. Sa conversion au catholicisme est incomprise et critiquée par ses anciens amis anglicans. Il est aussi regardé avec méfiance par une partie du clergé catholique anglais du fait de ses positions considérées comme très libérales. En réaction à des calomnies, John Newman décrit sa conversion au catholicisme dans Apologia Pro Vita Sua. Cet ouvrage change la perception des anglicans à son égard et accroît sa notoriété. L'incompréhension suscitée par la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale conduit Newman à défendre l'Eglise et la place primordiale de la conscience dans sa Lettre au duc de Norfolk. Sa conception de la conscience sera en partie développée lors du Concile Vatican II. Il écrit par la suite la Grammaire de l'assentiment, qui se veut une défense de la foi face au développement du positivisme. Théologien reconnu, il est l'une des figures majeures du catholicisme britannique, avec Thomas More, Henry Edward Manning et Ronald Knox. Il a exercé une influence considérable sur les intellectuels catholiques, notamment les auteurs venus de l'anglicanisme. Ses oeuvres, dont la Grammaire de l'assentiment et l'Apologia Pro Vita Sua, sont une référence chez des écrivains tels que G K Chesterton, Evelyn Waugh ou Julien Green, mais aussi pour des théologiens et des philosophes comme Avery Dulles, Erich Przywara et Edith Stein, qui a traduit en allemand son ouvrage L'Idée d'université.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,70 € -

Le Cogito newmanien. Suivi de Preuve du théisme
Solari Grégory ; Newman John HenryQuelques mots. C'est peut-être à cet indice que se reconnaît le philosophe authentique. A l'économie des termes par lesquels se dit l'essentiel de l'intuition dont vit l'esprit. Des mots inséparables de la conscience de soi, et grâce auxquels nous pouvons dire avec Descartes : " je pense, donc je suis " , ou bien avec John Henry Newman (1801-1890), se découvrant pleinement fidèle à l'intention du geste cartésien dans son Journal philosophique : " je sens, donc je suis " - " sentio, ergo sum " . Le "cogito newmanien" tient dans ces quelques mots. Mais ces mots sont ceux de Descartes, vers lequel il se tourne à un moment décisif de son acheminement vers la maturation de sa propre pensée. Ce livre instruit le dossier de cette rencontre à partir d'une confrontation directe et structurelle de leurs doctrines respectives, notamment en donnant accès à la première traduction française des Fragments de 1859 du Journal philosophique. Tout se passe comme si Newman, dans sa lecture du cogito, reprenait en une conceptualisation à peine différente la thèse cartésienne fondamentale des Méditations II et III. Le cogito se présente non comme une déduction, mais comme une auto-affection attestant en même temps l'existence de l'ego et celle de Dieu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,15 € -

Le temps découvert. Développement et durée chez Newman et Bergson
Solari Grégory ; Riquier CamillePrésentation de l'éditeur D'un côté, John Henry Newman (1801-1890), prêtre anglican converti au catholicisme, acteur du Mouvement d'Oxford, cardinal et penseur des origines du christianisme. De l'autre, Henri Bergson (1859-1941), philosophe français issu du monde juif, intéressé par l'Evangile et théoricien de la durée et de la conscience. En quoi ces deux penseurs se rejoignent-ils ? Qu'ont-ils en commun à nous dire ? Chacun interroge notre rapport au temps et dénonce notre manière statique et figée de l'appréhender. Le croyant interroge l'historicité de la foi ; l'agnostique, le phénomène de la mémoire. D'échos en analogies se dessine une même intuition : récusant l'un le fondamentalisme, l'autre le scientisme, Newman et Bergson, tous deux et ensemble, établissent la temporalité comme le lieu de la vérité de l'homme qui passe toutes les illusions des fausses vérités. Dans cet essai captivant où il révèle les courants souterrains d'une page essentielle de l'histoire de la pensée occidentale, Grégory Solari montre que toute grande philosophie se confronte nécessairement à la question du temps.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,40 €
Du même éditeur
-

Marie telle que vous ne l’avez jamais vue
Landrivon Sylvaine ; Soupa AnneRésumé : Marie, personnage central de la culture occidentale, est une figure complexe. Elle est mère de Jésus mais femme comme les autres. Elle est vierge mais mère, et modèle de tout croyant. Son caractère exceptionnel en fait la victime de jugements qui ont méconnu ou déformé son message. On croit la connaître mais on la trahit souvent. Alors, entre passion et raison, entre discours officiel et vérité exégétique, qui est Marie ? Anne Soupa et Sylvaine Landrivon ont questionné les présupposés des commentateurs et des fidèles. Fortes des études exégétiques récentes, elles ont fait parler les Ecritures. Sous les réécritures cléricales et les habillages de la dévotion, une autre Marie s'est imposée. Et cette Marie "telle que vous ne l'avez jamais vue" a la vigueur et le rayonnement des prophètes. Mère, elle a su devenir disciple. Féministe bien avant Me Too, elle est une femme libre dans son temps. Ainsi réhabilitée, Marie nourrit une foi adulte qui conduit au Christ.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Foi et religion dans une société moderne
De Kesel JosephRésumé : Plaidoyer en faveur d´une culture axée sur la rencontre et mise en avant des défis de l´Eglise actuelle.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

La prière de Jésus selon les moines du Mont Athos. La prière de Jésus selon les grands psirituels at
Larchet Jean-ClaudeRésumé : La Prière de Jésus, ou Prière du coeur, est un élément capital de la tradition spirituelle byzantine. Elle a vocation à irriguer la prière personnelle, non seulement des moines mais aussi des laïcs. Elle fait partie de la pratique de tous les ascètes, depuis les temps anciens jusqu'à nos jours, et on la retrouve au coeur de l'expérience des plus grands saints du monde orthodoxe. Le Mont Athos, depuis la domination ottomane jusqu'à aujourd'hui, est devenu un centre majeur de l'Eglise orthodoxe, et nombreux sont les fidèles qui se tournent vers la Sainte Montagne pour en recevoir des conseils dans la vie de foi. La Prière de Jésus y est une tradition vivante, pratiquée génération après génération depuis les origines ; c'est là qu'elle a été préservée lors des temps de crise qui frappaient le monde orthodoxe. Cet ouvrage est nourri des enseignements des grands spirituels athonites du XXe siècle, marqués par la lumière de la vie en Christ ; il propose une anthologie des paroles des plus éminents d'entre eux. AUTEUR Jean-Claude Larchet, théologien orthodoxe et philosophe, est l'auteur de nombreux ouvrages, traduits dans tout le monde chrétien, sur les problématiques qui se posent à l'homme contemporain. Il est aussi connu pour ses présentations de figures spirituelles orthodoxes de l'époque contemporaine, dont Saint Silouane de l'Athos (Cerf, 2001).EN STOCKCOMMANDER20,90 € -

Léon XIV. L'apôtre de la paix
Pruvot Samuel ; Leboucher MarcLorsqu'il entre en conclave le mercredi 7 mai 2025, à la suite de la mort de François, le cardinal Robert Francis Prevost se doute-t-il qu'il sera élu pape le lendemain ? Américain né aux Etats-Unis, issu d'une famille multiculturelle, missionnaire avant de devenir évêque au Pérou et préfet de la Congrégation des évêques à Rome, ce ne sont pas les moindres traits de cette élection surprise. Une nouvelle page s'ouvre dans l'histoire de la papauté. Qui est vraiment Léon XIV ? Comment comprendre le parcours de cet homme affable et discret, la spiritualité de saint Augustin qui le porte, les circonstances de son accession à la chaire de saint Pierre ? Celui qui s'est présenté d'emblée comme un apôtre de paix et d'amour saura-t-il répondre aux formidables défis lancés à l'Eglise, dans le monde bouleversé qui est le nôtre ? Il en va de l'avenir de la mission et de l'Evangile.EN STOCKCOMMANDER13,90 €
