Une réponse juive à l'anarcho-capitalisme. Judéo-économie
Sitbon Richard
L'HARMATTAN
16,50 €
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EAN :9782296023949
Alors qu'il semble que la pensée économique libérale ne soit devenue qu'un relais aux ordres d'une mondialisation anarcho-capitaliste, alors que les hommes de gauche regardent comme une fatalité la frénésie libérale envahir le monde et, face à l'augmentation des inégalités et au développement de la misère, c'est de la faillite morale de l'idéologie anarcho-capitaliste dont nous sommes les témoins aujourd'hui. Déjà presque soixante ans que les juifs ont leur Etat. Ce peuple, qui dans tant de domaines a éclairé le monde, ne s'est pas encore penché, malgré les millions de sans-abri et l'irrémédiable réchauffement de la planète, sur la nécessité de repenser l'économie pour la rendre éthique, altruiste et basée sur l'amour de son prochain. Est-il possible de faire des affaires en restant intègre ? Reste-t-il un espoir pour que l'homme cherche aussi le bien de l'autre lorsqu'il l'engage pour un travail, lorsqu'il lui fait concurrence ou, plus simplement, lorsqu'il consomme ? Eh bien il a suffi à un économiste de se pencher sur les textes de la Bible pour nous donner envie de changer le monde, car oui il existe une réponse à l'anarcho-capitalisme, oui les générations futures pourront vivre dans une économie où liberté et fraternité retrouveront leur sens. Les solutions sont là, dans la Thora, il suffisait de les cueillir.
Nombre de pages
172
Date de parution
15/01/2007
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023949
Titre
Une réponse juive à l'anarcho-capitalisme. Judéo-économie
Auteur
Sitbon Richard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20070115
Nombre de pages
172,00 €
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Jérusalem, ville de lumière... L'inspecteur Nissim Goldenberg en connaissait les endroits les plus sombres. Loin des cartes postales, il côtoyait les exilés de la ville sainte. Ceux qui murmuraient leur pauvreté, leur malheur. Non pas ceux qui s'émerveillaient de la richesse du Talmud. Lui, il entendait les cris de détresse qui s'élevaient des rues sales et délaissées. Il voyait les visages sans sourire des pauvres gens, de ceux qui se levaient pour aller travailler pour un salaire de misère, bouffés par une vie difficile, dont les yeux exprimaient cette rage méchante des humiliés. Il connaissait la ville souterraine, celle du sang...
Richard Sitbon, économiste, est directeur au ministère du Trésor israélien, attaché à la lutte contre le blanchiment d'argent. Il est notamment l'auteur d'articles économiques et d'opinions pour l'édition française du Jérusalem Post et de divers journaux francophones ainsi que de l'essai Une réponse juive à l'anarcho-capitalisme - Judéo-économie (L'harmattan, 2007).
Résumé : Tranchante, documentée et pédagogique, cette nouvelle réflexion engage la France à retrouver son rôle dans le concert des nations. Il y a plus de trente ans, lors d'une fête juive, le rabbi Menahem Mendel Shneerson, plus connu sous le nom de Loubavitch, étonna ses disciples lorsqu'il entonna, sur l'air de La Marseillaise, un cantique traditionnel juif. Par cet hymne, il ouvrait une énigme de plus. Un nouveau questionnement. Il appelait la France à suivre son chemin. Miroir d'Israël à bien des égards, dans ses combats : et si finalement la France avait, à l'instar du peuple juif, une mission ? Celle-ci serait alors une riposte morale, économique et financière. Face à un monde où l'engagement moral et la pensée sociale sont expulsés, la France a en son sein les solutions pour éviter le chaos : financier et économique d'abord, alors que nous sommes à la veille d'une rupture peut-être plus conséquente que celle de 2008, morale ensuite, dans un monde en tumulte... La laïcité française reste le meilleur garant de la liberté, rejoignant en cela l'idée du "dereh eretz" du judaïsme.
Biographie de l'auteur Brigitte Sitbon, professeure de philosophie à l'École pratique des hautes études (« Sciences religieuses ») et chercheure au CNRS, est spécialiste de Bergson, de philosophie religieuse et des rapports entre la philosophie bergsonienne et les sciences humaines. Elle est déjà l'auteur de Religion, métaphysique et sociologie chez Bergson. Une expérience intégrale (Puf, « Philosophie d'aujourd'hui », 2009).
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.