Tranchante, documentée et pédagogique, cette nouvelle réflexion engage la France à retrouver son rôle dans le concert des nations. Il y a plus de trente ans, lors d'une fête juive, le rabbi Menahem Mendel Shneerson, plus connu sous le nom de Loubavitch, étonna ses disciples lorsqu'il entonna, sur l'air de La Marseillaise, un cantique traditionnel juif. Par cet hymne, il ouvrait une énigme de plus. Un nouveau questionnement. Il appelait la France à suivre son chemin. Miroir d'Israël à bien des égards, dans ses combats : et si finalement la France avait, à l'instar du peuple juif, une mission ? Celle-ci serait alors une riposte morale, économique et financière. Face à un monde où l'engagement moral et la pensée sociale sont expulsés, la France a en son sein les solutions pour éviter le chaos : financier et économique d'abord, alors que nous sommes à la veille d'une rupture peut-être plus conséquente que celle de 2008, morale ensuite, dans un monde en tumulte... La laïcité française reste le meilleur garant de la liberté, rejoignant en cela l'idée du "dereh eretz" du judaïsme.
Nombre de pages
152
Date de parution
18/03/2016
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343085531
Titre
La France, peuple élu de l'Europe ?
Auteur
Sitbon Richard ; Cukierman Henri ; Gal Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20160318
Nombre de pages
152,00 €
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Alors qu'il semble que la pensée économique libérale ne soit devenue qu'un relais aux ordres d'une mondialisation anarcho-capitaliste, alors que les hommes de gauche regardent comme une fatalité la frénésie libérale envahir le monde et, face à l'augmentation des inégalités et au développement de la misère, c'est de la faillite morale de l'idéologie anarcho-capitaliste dont nous sommes les témoins aujourd'hui. Déjà presque soixante ans que les juifs ont leur Etat. Ce peuple, qui dans tant de domaines a éclairé le monde, ne s'est pas encore penché, malgré les millions de sans-abri et l'irrémédiable réchauffement de la planète, sur la nécessité de repenser l'économie pour la rendre éthique, altruiste et basée sur l'amour de son prochain. Est-il possible de faire des affaires en restant intègre ? Reste-t-il un espoir pour que l'homme cherche aussi le bien de l'autre lorsqu'il l'engage pour un travail, lorsqu'il lui fait concurrence ou, plus simplement, lorsqu'il consomme ? Eh bien il a suffi à un économiste de se pencher sur les textes de la Bible pour nous donner envie de changer le monde, car oui il existe une réponse à l'anarcho-capitalisme, oui les générations futures pourront vivre dans une économie où liberté et fraternité retrouveront leur sens. Les solutions sont là, dans la Thora, il suffisait de les cueillir.
Jérusalem, ville de lumière... L'inspecteur Nissim Goldenberg en connaissait les endroits les plus sombres. Loin des cartes postales, il côtoyait les exilés de la ville sainte. Ceux qui murmuraient leur pauvreté, leur malheur. Non pas ceux qui s'émerveillaient de la richesse du Talmud. Lui, il entendait les cris de détresse qui s'élevaient des rues sales et délaissées. Il voyait les visages sans sourire des pauvres gens, de ceux qui se levaient pour aller travailler pour un salaire de misère, bouffés par une vie difficile, dont les yeux exprimaient cette rage méchante des humiliés. Il connaissait la ville souterraine, celle du sang...
Richard Sitbon, économiste, est directeur au ministère du Trésor israélien, attaché à la lutte contre le blanchiment d'argent. Il est notamment l'auteur d'articles économiques et d'opinions pour l'édition française du Jérusalem Post et de divers journaux francophones ainsi que de l'essai Une réponse juive à l'anarcho-capitalisme - Judéo-économie (L'harmattan, 2007).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...