Créer un laboratoire de recherches à partir de décombres, constituer un enseignement de chimie inorganique qui n'existait pas même au plus profond de moi, collaborer avec des chercheurs meurtris par un passé récent : j'affrontais tout ceci avec une énergie débordante et toujours une parfaite inconscience. " Sur sa paillasse, Jacques-Robert Simon dispose les éléments, les ustensiles, les ingrédients utiles. Il prend son bécher, y distille molécules d'expérience et d'imaginaire. En chimiste de haut vol, ancien du CNRS, il mélange, observe, analyse, recommande et imagine. Si l'expérience n'a pas eu l'effet escompté, il la rêve autre. D'ailleurs, pourquoi ne pas en créer une nouvelle ? N'est-ce pas ce qu'on lui demande ? Sur son monde, celui de la recherche scientifique, il porte un regard sans complaisance et, paradoxalement, empli de créativité. Rétrospective sur la vie personnelle, professionnelle et rêvée d'un chercheur. Jacques-Robert Simon nous tend les clés de son laboratoire.
Date de parution
06/05/2014
Poids
230g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782754722971
Titre
CONFESSIONS D'UN CHERCHEUR
Auteur
SIMON JACQUES-ROBERT
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
130
Poids
230
Date de parution
20140506
Disponibilité
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Jacques Simon retrace ici l'itinéraire de Messali Hadj, permanent du PCF et secrétaire général de l'Étoile nord africaine, qui au congrès anti-impérialiste international de Bruxelles en 1927 s'est prononcé pour la fondation d'une Algérie indépendante. En désaccord avec le PCF, Messali se lie avec la Gauche socialiste, les trotskystes, les syndicalistes révolutionnaires pour mener avec eux tous les combats de la classe ouvrière contre le fascisme, l'impérialisme et l'antisémitisme. Ces mêmes alliés soutiendront ensuite le combat de Messali après 1945 et pendant la guerre d'Algérie. Tous considéraient que Messali avait construit des organisations dont l'idéologie n'était pas marxiste mais plus proche d'une politique prolétarienne authentique.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.