Avec des présupposés théoriques extrêmement précis, le Père Marc Henry Siméon aborde dans Eglise et Médias la question complexe de la communication à partir de la problématique des enjeux de la médiatisation des contenus religieux. Il le fait de son lieu propre en tant que prêtre catholique, mais avec une grande rigueur intellectuelle. Les rapports entre l'Eglise et les Médias ne constituent pas une question nouvelle, mais l'intérêt qu'ils soulèvent chez notre essayiste éthicien vaut amplement la peine dans un contexte où l'influence des médias sur la formation de l'opinion publique bien que subtile demeure significative. Le cheminement de la pensée de l'auteur passe, en outre, par une réfutation catégorique de la thèse de la toute-puissance des médias bien souvent considérés comme un "quatrième pouvoir". Dans la pensée de McLuhan, comme dans celle de Habermas ou de René Girard, l'auteur trouve de quoi forger ses instruments théoriques pour une sérieuse analyse des mécanismes de la procédure médiatique. De l'enseignement du Pape Clément XIII a celui du concile Vatican II, il passe en revue l'histoire des rapports entre les deux instances de communication que sont l'Eglise et les médias, et propose une nouvelle prise en compte des moyens de communication sociale en vue d'un dialogue fécond de l'Eglise avec le monde et d'une fructueuse oeuvre d'évangélisation.
Nombre de pages
122
Date de parution
20/09/2021
Poids
247g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782493420008
Titre
Église et Médias: Au-delà du paradoxe
Auteur
Siméon Marc henry ; Milot Éditions
Editeur
MILOT
Largeur
135
Poids
247
Date de parution
20210920
Nombre de pages
122,00 €
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Résumé : La poésie est à lire bien sûr mais pour la seule raison qu'elle est à vivre. Nulle utopie dans cette affirmation, c'est ici et maintenant qu'il faut prendre en compte, et c'est urgent, cette autre orientation de la vie et donc du destin individuel et collectif que la poésie propose. Entendra-t-on enfin les poètes ? Une vingtaine d'entre eux ici nous parlent mais nous aurions pu, sur le même propos, en rassembler des dizaines. De Wang Wei à Whitman, de Shelley à Octavio Paz, de Novalis à René Char, de Césaire à Reverdy, tant et tant nous ont interpellé en vain ! En temps de détresse, oui, nous avons besoin de ceux qui appellent à renverser l'évidence, et à renouer tant qu'il en est encore temps avec le sens perdu de la réalité. Vivre en poète, c'est ne pas renoncer. Jean-Pierre Siméon
Résumé : "Je ferai, oui, l'éloge de la poésie. Sans restrictions. Sans états d'âme. Parce que la poésie n'est justement pas le lieu de la demi-mesure. Je le ferai d'une voix pleine, vive s'il le faut. Parce qu'on ne peut admettre plus longtemps, n'est-ce pas, que les poètes, malgré les révérences qu'on leur fait de loin en loin pour se disculper de la désinvolture et de l'indifférence avec lesquelles on les traite ordinairement, soient renvoyés à leur étrange petit commerce particulier qui n'aurait rien à voir avec les affaires du monde. Je veux faire l'éloge de la poésie pour tous, non pas, voyez-vous, comme un agrément, un ornement de l'existence ou le partage de je ne sais quelle distinction supérieure : comme une nécessité vitale".
Résumé : Dédié au territoire cévenol et camarguais, ce recueil de nouvelles s'ouvre par la tragique évocation des inondations de septembre 2002 et relate les moments de terrible angoisse vécus par l'auteur, son fils et sa belle-mère lorsque le Vidourle menaça de les emprisonner définitivement. Consacrés au monde de la tauromachie, les textes suivants mettent en scène des personnages, des lieux et des anecdotes hauts en couleur comme le célèbre cocardier Vovo, les sombres heures vécues par la manade Rebuffat, l'indulto de Pescaluno de la manade Yonnet ou le moment douloureux d'un raseteur dévoilant sa maladie. Et c'est avec humour et dérision que Jacky Simeon se livre petit à petit, qu'il raconte ses pérégrinations durant son service militaire ou qu'il établisse un parallèle entre la course à la cocarde et la vie politique ou l'histoire de ses premières amours...
Au printemps 1973, les frères Simeon embrasent les arènes de Pérols à Mauguio, Saint-Rémy-de-Provence, Marsillargues, Sommières, Lunel, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Beaucaire, Châteaurenard et Saint-Christol. Ils sont trois, Jean-Pierre, Raymond et surtout Jacky, qui électrise la bouvine d'audaces jamais vues. Car il possède ce que les taureaux ont parfois : la caste. Le pouvoir de se surpasser, passer de la mesure à la démesure. Un courage impassible et modeste qui lui fait approcher des terrains inconnus. Pendant près de vingt ans, accumulant les plus prestigieux trophées de la spécialité, il s'impose par la bouleversante loyauté de son raset et par la chance qu'il laisse aux cocardiers de l'attraper. Dans cette culture qui sanctifie le taureau, il déchaîne les passions, admiré comme un grand torero. Son autobiographie, enfin rééditée, raconte cette histoire légendaire, une vie de héros, et la terrible blessure qui aurait dû lui coûter la vie et le laissa presque mort. L'écrire le sauvera, en nous offrant un témoignage unique.
On voulait appeler ce livre "La Bible de la Raison" mais comme on sait d'expérience que nombreux auraient désapprouvé, on s'est alors contenté de ce titre : "V A R", du virtuel au Réel, juste pour qu'on s'accorde à tort ou à raison. Quand on a du mal à se mettre d'accord avec nous-mêmes ou avec les autres, jetons un coup d'oeil dans "V A R", on découvrira peut-être pourquoi. "V A R" Un miroir, s'il peut nous permettre de nous voir, un pont, si cela peut nous permettre de nous rencontrer, un mur, s'il peut servir de tableau ou de panneau pour un message utile à nous tous sans distinction.
Ce recueil de poèmes est marqué avant tout par un désir ardent d'ailleurs. Un ailleurs qui se rend par mille appels tantôt d'instants de vie passés perdus tantôt de lieux ancrés par-delà l'espace et le temps. Cet ailleurs est aussi celui d'une poussée irrésistible vers l'horizon, vers l'infini, vers ces "outre-cieux" dont parle le Poète et qu'il élève à la gloire de sa Terre Natale et de la Femme. Ancré dans un passé marqué par l'innocence, l'âme enclouée au souvenir impérissable de la baie de Jacmel, le Poète porte ses racines telles autant de semences qu'il offre au monde en promesses de lendemains, d'errances et de fidélités à des combats autant innommés qu'à venir.
L'encre exubérante d'une sensibilité désinvolte, un esprit vif de panache", selon Donel Saint-Juste ; "Une poétique de la simplicité et du non-dit, incarnation de la complexité et de la profondeur même de la Beauté", pour Pierre-Stanley Pérono. Max Renaud entend que la pensée puisse être dissimulée entre les lèvres et les yeux ; priorisant la nudité des mots sur papier. Ce recueil appréhende l'expérience intime d'un poète ravagé par ses peurs, ses rêves, ses actes manqués et l'amour en ultime échappatoire comme lueur d'avenir et d'espoir.
Une poésie d'intimité et de vie quotidienne, où l'espace de vie est fragmenté et ouvre des espaces avec des dépendances amoureuses. Une patience mise en berne, qui nécessite de rester calme et contemplatif face à l'ouragan du quotidien. Patience en berne regroupe les plus récents poèmes de Pierre Turcotte. Aux confins de la poésie narrative, il accorde plus d'importance au langage, au rythme et au son que dans ses collections antérieures.