Avec des présupposés théoriques extrêmement précis, le Père Marc Henry Siméon aborde dans Eglise et Médias la question complexe de la communication à partir de la problématique des enjeux de la médiatisation des contenus religieux. Il le fait de son lieu propre en tant que prêtre catholique, mais avec une grande rigueur intellectuelle. Les rapports entre l'Eglise et les Médias ne constituent pas une question nouvelle, mais l'intérêt qu'ils soulèvent chez notre essayiste éthicien vaut amplement la peine dans un contexte où l'influence des médias sur la formation de l'opinion publique bien que subtile demeure significative. Le cheminement de la pensée de l'auteur passe, en outre, par une réfutation catégorique de la thèse de la toute-puissance des médias bien souvent considérés comme un "quatrième pouvoir". Dans la pensée de McLuhan, comme dans celle de Habermas ou de René Girard, l'auteur trouve de quoi forger ses instruments théoriques pour une sérieuse analyse des mécanismes de la procédure médiatique. De l'enseignement du Pape Clément XIII a celui du concile Vatican II, il passe en revue l'histoire des rapports entre les deux instances de communication que sont l'Eglise et les médias, et propose une nouvelle prise en compte des moyens de communication sociale en vue d'un dialogue fécond de l'Eglise avec le monde et d'une fructueuse oeuvre d'évangélisation.
Nombre de pages
122
Date de parution
20/09/2021
Poids
247g
Largeur
135mm
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EAN
9782493420008
Titre
Église et Médias: Au-delà du paradoxe
Auteur
Siméon Marc henry ; Milot Éditions
Editeur
MILOT
Largeur
135
Poids
247
Date de parution
20210920
Nombre de pages
122,00 €
Disponibilité
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Cachée derrière la dure réalité des inégalités et de la pauvreté galvaudée, l'exclusion résulte de l'idéologie libérale qui fonde la dualisation sociale et économique, permettant à une minorité privilégiée de vivre dans la gabegie. Dans les pays les plus pauvres notamment, le monde d'en haut maintient cloisonnée la masse des laissés pour compte, toujours plus nombreuse et souvent reléguée dans de sordides bidonvilles, en situation de survie. Il s'agit en fait d'une double exclusion : d'abord parce que la modernité exhibée partout de façon arrogante, colonise l'imaginaire de ces populations, les excluant ainsi de leurs traditions et de leurs solidarités ; ensuite, parce qu'après avoir exercé sa séduction, le système leur refuse les moyens d'y participer. S'il est entendu que l'exclusion ne sera jamais totalement éradiquée, son déni doit être dénoncé et surtout elle peut être exploitée pour instituer une rupture économique. C'est par ce biais que les masses délaissées trouveront l'opportunité de s'affranchir de l'emprise cynique du système dominant pour s'extirper de leur misère. Un neutralisme économique nécessairement politique et juridique doit permettre de placer les communautés concernées hors du champ d'action du libéralisme productiviste ; il favorisera, au sein d'interstices, l'organisation de métaéconomies librement acceptées, adaptées aux conditions locales. Pour les populations victimes, au-delà de la critique du système qui génère l'exclusion, sont proposées des conditions pour permettre une rupture radicale avec l'idéologie porteuse d'un modèle de société sans perspectives pour elles et aussi, peut-être, le moyen de leur faire partager un espoir collectif.
A Commentry la Rouge, première municipalité socialiste du monde, ville aux douze puits de mine et aux cent cafés, la malédiction rôde depuis le meurtre sanglant d'Albert Crache le sorcier, il y a plus d'un siècle. Que cela ne vous empêche pas d'y venir dîner. Au menu, apéritif local, charcuterie bourbonnaise à déguster à vos risques et périls, soufflé à perdre la tête. Et bûche cruelle pour le dessert, même si ce n'est pas tous les jours Noël. Et petit digestif bien définitif évidemment. Quatre histoires horrifico-gastronomiques entremêlées, un soupçon de Famille Addams, une pincée d'Alfred Hitchcock, vous saupoudrez des Contes de la Crypte et vous obtiendrez 59, un joyeux jeu de massacre. Bon appétit et méfiez-vous des rillettes.
Entre le 23 juillet 1363 et le 9 mars 1389, entre rêve, et réalité, l'histoire de deux gamins poètes et misérables, ambitieux et perdus, qui se rencontrent dans le New York bouillonnant et sexuel de la fin des années soixante. Et dans ces jours de toutes les révolutions, de tous les combats, ces deux gamins vont s'aimer, s'influencer, soutenir et se battre pour devenir, contre toute attente, deux légendes : Patti Smith et Robert Mappelthorpe.
On voulait appeler ce livre "La Bible de la Raison" mais comme on sait d'expérience que nombreux auraient désapprouvé, on s'est alors contenté de ce titre : "V A R", du virtuel au Réel, juste pour qu'on s'accorde à tort ou à raison. Quand on a du mal à se mettre d'accord avec nous-mêmes ou avec les autres, jetons un coup d'oeil dans "V A R", on découvrira peut-être pourquoi. "V A R" Un miroir, s'il peut nous permettre de nous voir, un pont, si cela peut nous permettre de nous rencontrer, un mur, s'il peut servir de tableau ou de panneau pour un message utile à nous tous sans distinction.
Ce recueil de poèmes est marqué avant tout par un désir ardent d'ailleurs. Un ailleurs qui se rend par mille appels tantôt d'instants de vie passés perdus tantôt de lieux ancrés par-delà l'espace et le temps. Cet ailleurs est aussi celui d'une poussée irrésistible vers l'horizon, vers l'infini, vers ces "outre-cieux" dont parle le Poète et qu'il élève à la gloire de sa Terre Natale et de la Femme. Ancré dans un passé marqué par l'innocence, l'âme enclouée au souvenir impérissable de la baie de Jacmel, le Poète porte ses racines telles autant de semences qu'il offre au monde en promesses de lendemains, d'errances et de fidélités à des combats autant innommés qu'à venir.
L'encre exubérante d'une sensibilité désinvolte, un esprit vif de panache", selon Donel Saint-Juste ; "Une poétique de la simplicité et du non-dit, incarnation de la complexité et de la profondeur même de la Beauté", pour Pierre-Stanley Pérono. Max Renaud entend que la pensée puisse être dissimulée entre les lèvres et les yeux ; priorisant la nudité des mots sur papier. Ce recueil appréhende l'expérience intime d'un poète ravagé par ses peurs, ses rêves, ses actes manqués et l'amour en ultime échappatoire comme lueur d'avenir et d'espoir.
Une poésie d'intimité et de vie quotidienne, où l'espace de vie est fragmenté et ouvre des espaces avec des dépendances amoureuses. Une patience mise en berne, qui nécessite de rester calme et contemplatif face à l'ouragan du quotidien. Patience en berne regroupe les plus récents poèmes de Pierre Turcotte. Aux confins de la poésie narrative, il accorde plus d'importance au langage, au rythme et au son que dans ses collections antérieures.