La protection de la dignité humaine du détenu. Une étude comparée des jurisprudences de la Cour euro
Silué Gnenekpohoro Jean-Marie ; Ben Achour rafaâ ;
L'HARMATTAN
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EAN :9782336503202
La dignité humaine est un concept fondamental qui transcende les clivages géographiques, culturels et juridiques. Elle constitue l'un des axes centraux des réflexions contemporaines en matière de droits de l'homme. D'essence théologique et philosophique, la dignité humaine a été consacrée en droit international au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Elle est reconnue universellement comme étant le fondement des droits de l'homme. Or, dans le système européen, le concept même de dignité est absent dans le texte de la Convention européenne des droits de l'homme du 4 novembre 1950. Dans le système africain, si la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples du 27 juin 1981 consacre la dignité des individus et l'égale dignité des peuples, elle ne fait pas expressément référence à la dignité humaine du détenu. Les juges de Strasbourg et d'Arusha se sont donc érigés en architectes de cette protection. Cette étude croisée des jurisprudences de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples s'inscrit dans une dynamique plus globale : contribuer au processus d'humanisation du milieu carcéral.
Nombre de pages
252
Date de parution
18/09/2025
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336503202
Auteur
Silué Gnenekpohoro Jean-Marie ; Ben Achour rafaâ ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20250918
Nombre de pages
252,00 €
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Ce mémoire s'inscrit dans le sillage du roman réaliste français du XIXe siècle. L'argent étant l'un des moteurs de la société française du siècle de la Révolution, il apparaît comme élément transformateur des différentes couches sociales et modificateur des rapports entre les êtres humains en mettant les riches au-dessus des pauvres sur tous les plans. Ce métal précieux est également au fondement de la décadence des valeurs caractérisant l'âme des sociétés humaines. Cette situation alarmante est celle que peint le présent mémoire en prenant appui sur les catégories narratives, le discours et le jeu des personnages, le discours des différents narrateurs des romans suivants : Le Père Goriot (Balzac), La Curée (Zola), Bel-Ami et Pierre et Jean (Maupassant). L'analyse de ce phénomène social (l'argent) vise à comprendre et à saisir le pouvoir mythique qu'il revêt, afin de permettre à la société de l'utiliser décemment et de ne lui conférer que la seule valeur d'échange qu'il incarne. La conséquence d'une telle ambition est de préserver et de considérer la grandeur de l'homme et des valeurs morales qui confèrent à nos sociétés un visage humain.
Quel imaginaire et quelles représentations socioculturelles les proverbes africains véhiculent-ils ? Quelle est la quintessence de ces proverbes dans le discours quotidien des peuples africains ? Ce livre met en relief le rôle, la fonction et la symbolique des proverbes de certaines ethnies africaines : les Agni Indénie, les Dida, les Guébié, les Malinké et les Sénoufo de la Côte d'Ivoire, les Igbo du Nigéria, les Kikuyu du Kenya, les Massa du Cameroun, les Moose et les Puguli du Burkina-Faso, les Somalis de Djibouti et les Wolof du Sénégal. Explorant tour à tour le proverbe comme un véritable véhicule de la conscience collective des peuples africains, cet ouvrage permet de comprendre le proverbe dans sa globalité et l'idéologie qui sous-tend cette écriture du proverbe dans la littérature africaine.
A travers des vers poignants, ce recueil de poésie transporte le lecteur dans un monde d'émotions, de questionnements et de réflexions profondes. Du doux murmure de l'amour à la mélancolie des adieux, en passant par les défis de la vie quotidienne et les critiques sociales, l'auteur explore une palette variée de thèmes universels. Les poèmes, empreints de sensibilité et d'authenticité, témoignent d'une introspection profonde et offrent une vision intime du vécu. Un voyage poétique captivant qui célèbre la complexité de l'existence et invite le lecteur à se perdre dans les méandres de l'âme humaine.
Ce fut l'hécatombe. L'horreur ce jour-là atteignit son paroxysme. Partout, les gens gisaient dans des mares de sang, des corps épars, déchiquetés, coupés en menus morceaux comme de la viande de gibier. Les images de ces tueries à grande échelle inondèrent les réseaux sociaux et beaucoup de consommateurs de ces nouveaux médias, très déçus se demandèrent quel était le mobile réel de ces tueries massives. N'étaient-elles pas la face cachée de l'iceberg d'une société qui, depuis des décennies, vivait pourtant dans une parfaite harmonie ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...