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J'ai pas les mots
Seyer Laurent
FINITUDE
17,50 €
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EAN :9782363392176
Jérémy est un jeune garçon de dix-sept ans atteint de handicap mental, il ne parle pas, n'a jamais parlé. Personne, pas plus les médecins que sa famille, ne sait ce qu'il est capable de comprendre. Pourtant, Jérémy pense, ressent, et se révolte contre cette prison intérieure, contre son corps qui n'obéit pas. Il aimerait partager ses joies (sa passion pour les films d'action), ses peines (sa petite s'ur qui a honte de lui), ses grandes victoires (taper dans un ballon), son quotidien entre la maison et l'Institut Saint-Martin.Un jour, il découvre que sa s'ur trafique quelque chose de pas net. Alors il n'a plus qu'un but, une obsession : avertir ses parents. Mais comment faire ...Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s'attache à ces parents parfois dépassés, à cette s'ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s'attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s'attache à ces parents parfois dépassés, à cette s'ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s'attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.4e de couverture : Jérémy est un jeune garçon de dix-sept ans atteint de handicap mental, il ne parle pas, n'a jamais parlé. Personne, pas plus les médecins que sa famille, ne sait ce qu'il est capable de comprendre. Pourtant, Jérémy pense, ressent, et se révolte contre cette prison intérieure, contre son corps qui n'obéit pas. Il aimerait partager ses joies (sa passion pour les films d'action), ses peines (sa petite s'ur qui a honte de lui), ses grandes victoires (taper dans un ballon), son quotidien entre la maison et l'Institut Saint-Martin.Un jour, il découvre que sa s'ur trafique quelque chose de pas net. Alors il n'a plus qu'un but, une obsession : avertir ses parents. Mais comment faire ...Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s'attache à ces parents parfois dépassés, à cette s'ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s'attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s'attache à ces parents parfois dépassés, à cette s'ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s'attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.
Résumé : Elle s'appelle Naomi Strauss, elle est parisienne, un peu bobo, journaliste dans un hebdo "plutôt de gauche" . Lui, c'est Nick Doyles, chauffeur de taxi à Liverpool, évidemment supporter de foot et ouvertement pro-Brexit. Quand la première est envoyée pour interviewer le second, ça ne peut faire que des étincelles. Entre incompréhensions et préjugés, la rencontre est houleuse et le "vivre ensemble" prôné par la journaliste ne semble pas aller de soi. Il ne faudra rien de moins qu'un acte héroïque improbable, un incident diplomatique impliquant la Reine et un chant repris en choeur par tout un stade, pour qu'ils éprouvent l'un envers l'autre un début de tolérance, voire de complicité. Cette comédie à l'anglaise, façon Laurent Seyer, tente de réconcilier smoothie bio et fish & chips, "vivre ensemble" et "chacun chez soi" .
Résumé : Jean est seul, caché par quelques pierres sur le flanc de la montagne. La colonne de blessés et les derniers maquisards rescapés ont dû le laisser là. Amputé de la jambe gauche quelques jours plus tôt, il les retardait trop. Il a mal, peur et soif. Alors il se raccroche au souvenir de sa jeune femme, à sa fille qui vient de naître et qu'il ne connaît pas encore. Il ne regrette pas vraiment de s'être engagé, mais quand même, il n'avait pas imaginé ça. La mort, il y a pensé, bien sûr. Mais on fait quoi, estropié, unijambiste à vingt-trois ans ? Jean regarde le soleil se lever, il est si beau sur la montagne ce matin encore. Cinquante ans après la mort d'un père qu'il a à peine connu, Laurent Seyer lui offre une nouvelle vie et, par le prodige du roman, comble les blancs laissés par la mémoire.
Résumé : 12 mai 1976. Ce soir les Verts de Saint-Etienne rencontrent le Bayern Munich à Glasgow en finale de la coupe d'Europe. Nicolas est devant la télé, comme toute sa famille, comme ses copains du collège, comme la France entière. Mais pour lui c'est bien plus qu'un match. Cette équipe de Saint-Etienne est devenue sa vraie famille. Depuis le départ de sa mère, depuis qu'il est le seul fils de divorcés de sa classe, depuis que son père vit avec cette trop séduisante Virginie, il n'en a plus d'autre. Alors il retient son souffle quand les joueurs entrent sur le terrain. C'est sûr, ce soir, ils vont gagner.
Jésus se sert très souvent de comparaisons économiques ou financières pour transmettre son message. Cela montre que le Seigneur ne faisait pas de l'argent un tabou. Mais cela traduit surtout le fait qu'à travers l'argent et la manière dont nous nous comportons avec lui, Jésus décèle et met en lumière une vérité plus profonde sur l'homme. N'ayons donc pas de fausse pudeur à chercher à comprendre ce que notre rapport à l'argent peut dire sur nous-mêmes et sur notre relation à Dieu. Nous le ferons en deux temps. Dans une première partie nous essaierons de comprendre le sens des grandes paroles de Jésus sur l'argent. Dans une seconde partie nous passerons à la mise en pratique et nous verrons de manière concrète ce que peut signifier en ce domaine agir en disciple du Christ aujourd'hui.
Comment avait-il fait ? Comment avait-il fait pour traverser la vie (l'horrible vie, avec ses pièges, ses coups bas, ses mensonges et ses désillusions), comment avait-il fait pour la traverser en conservant intacte cette incroyable gentillesse ? La vie qui salit, qui tord, qui abîme et détruit tout-oui, me disais-je en regardant Jan, comment l'avait-il traversée avec pour seule arme cette profonde, totale, absurde gentillesse ? Tout avait glissé sur lui sans l'abîmer." Un dimanche d'été, désoeuvrée, elle est entrée par hasard dans un club de jazz de Bruxelles. Jan était au piano et elle est tombée amoureuse. De l'homme, de l'artiste. Emerveillée par leur complicité et leur entente charnelle, elle s'investit dans cette histoire avec une ferveur qui la surprend elle-même. A soixante ans, elle sait le prix du bonheur et c'est avec une passion que l'âge n'a pas émoussée qu'elle fera tout pour le protéger.
Lorsque je rentrai chez moi ce lundi matin, Paul Martin n'avait pas quitté les lieux, contrairement à ce qui était convenu. J'en fus d'autant plus irrité que je le trouvai tranquillement allongé sur mon lit, chaussures aux pieds. J'avais pourtant signalé, dans mon annonce, que je tenais à ce que l'on se déchausse dans l'appartement. J'allais lui signifier mon mécontentement quand je m'aperçus que ses yeux étaient ouverts et son regard fixe. Parce que je n'étais pas du genre à m'affoler, je pris ses mains qu'il avait croisées sur la poitrine : elles étaient froides. Et parce que je n'étais pas du genre à accepter aussi facilement la réalité, je plaçai deux doigts sous son nez : il ne respirait pas. Aucun doute désormais, Paul Martin était mort." Armée d'un humour réjouissant, Pauline Toulet s'amuse des mésaventures d'un détective amateur maladroit, un brin misanthrope, sorte de Monsieur Hulot égaré chez Agatha Christie. En jouant avec les codes du roman policier, elle profite du regard naïf de son personnage pour épingler les travers et les absurdités du monde moderne. " Les morts manquent de correction " est un roman malicieux à la fantaisie assumée, délicieusement piquant, à ranger tout contre ceux d'Echenoz.
Austen Jane ; Lacroix Constance ; Boizet Emmanuell
Si l'oeuvre de Jane Austen a traversé les époques, la femme derrière la romancière reste étonnamment méconnue. Ses lettres à sa soeur Cassandra, sa meilleure amie et plus fidèle confidente, permettent de lever le voile sur sa personnalité. Entre deux potins et des nouvelles de leur famille, Jane partage avec Cassandra ses pensées secrètes, ses espoirs et ses doutes. Ce dialogue intime et complice entre deux soeurs nous rappelle que, derrière la plume brillante de Jane Austen, il y avait une femme de son temps, à la fois ordinaire et extraordinaire. Plus qu'une simple correspondance familiale ou qu'un document historique, ce volume est surtout un trésor littéraire, une clé pour comprendre l'inspiration et les sources de l'art subtil de Jane Austen. Pour tous les lecteurs captivés par ses romans, ce recueil est une invitation à rencontrer véritablement celle qui les a enchantés, à la découvrir sous un jour nouveau, en toute intimité.