Jérémy est un jeune garçon de dix-sept ans atteint de handicap mental, il ne parle pas, n?a jamais parlé. Personne, pas plus les médecins que sa famille, ne sait ce qu?il est capable de comprendre. Pourtant, Jérémy pense, ressent, et se révolte contre cette prison intérieure, contre son corps qui n?obéit pas. Il aimerait partager ses joies (sa passion pour les films d?action), ses peines (sa petite s?ur qui a honte de lui), ses grandes victoires (taper dans un ballon), son quotidien entre la maison et l?Institut Saint-Martin.Un jour, il découvre que sa s?ur trafique quelque chose de pas net. Alors il n?a plus qu?un but, une obsession : avertir ses parents. Mais comment faire ?Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s?attache à ces parents parfois dépassés, à cette s?ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s?attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s?attache à ces parents parfois dépassés, à cette s?ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s?attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.4e de couverture : Jérémy est un jeune garçon de dix-sept ans atteint de handicap mental, il ne parle pas, n?a jamais parlé. Personne, pas plus les médecins que sa famille, ne sait ce qu?il est capable de comprendre. Pourtant, Jérémy pense, ressent, et se révolte contre cette prison intérieure, contre son corps qui n?obéit pas. Il aimerait partager ses joies (sa passion pour les films d?action), ses peines (sa petite s?ur qui a honte de lui), ses grandes victoires (taper dans un ballon), son quotidien entre la maison et l?Institut Saint-Martin.Un jour, il découvre que sa s?ur trafique quelque chose de pas net. Alors il n?a plus qu?un but, une obsession : avertir ses parents. Mais comment faire ?Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s?attache à ces parents parfois dépassés, à cette s?ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s?attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.Dans ce roman, Laurent Seyer fait le délicat pari de nous donner à entendre la pensée sinueuse, parfois bancale, souvent poétique de Jérémy. Avec une infinie délicatesse, il évoque sans fausse pudeur la vie de ce garçon et de sa famille. On s?attache à ces parents parfois dépassés, à cette s?ur adolescente un peu paumée, aux éducatrices dévouées. On s?attache surtout à Jérémy, à sa bouleversante vitalité. Et le monde, vu à travers ses yeux, nous ébranle.
Résumé : Elle s'appelle Naomi Strauss, elle est parisienne, un peu bobo, journaliste dans un hebdo "plutôt de gauche" . Lui, c'est Nick Doyles, chauffeur de taxi à Liverpool, évidemment supporter de foot et ouvertement pro-Brexit. Quand la première est envoyée pour interviewer le second, ça ne peut faire que des étincelles. Entre incompréhensions et préjugés, la rencontre est houleuse et le "vivre ensemble" prôné par la journaliste ne semble pas aller de soi. Il ne faudra rien de moins qu'un acte héroïque improbable, un incident diplomatique impliquant la Reine et un chant repris en choeur par tout un stade, pour qu'ils éprouvent l'un envers l'autre un début de tolérance, voire de complicité. Cette comédie à l'anglaise, façon Laurent Seyer, tente de réconcilier smoothie bio et fish & chips, "vivre ensemble" et "chacun chez soi" .
Résumé : Jean est seul, caché par quelques pierres sur le flanc de la montagne. La colonne de blessés et les derniers maquisards rescapés ont dû le laisser là. Amputé de la jambe gauche quelques jours plus tôt, il les retardait trop. Il a mal, peur et soif. Alors il se raccroche au souvenir de sa jeune femme, à sa fille qui vient de naître et qu'il ne connaît pas encore. Il ne regrette pas vraiment de s'être engagé, mais quand même, il n'avait pas imaginé ça. La mort, il y a pensé, bien sûr. Mais on fait quoi, estropié, unijambiste à vingt-trois ans ? Jean regarde le soleil se lever, il est si beau sur la montagne ce matin encore. Cinquante ans après la mort d'un père qu'il a à peine connu, Laurent Seyer lui offre une nouvelle vie et, par le prodige du roman, comble les blancs laissés par la mémoire.
Résumé : 12 mai 1976. Ce soir les Verts de Saint-Etienne rencontrent le Bayern Munich à Glasgow en finale de la coupe d'Europe. Nicolas est devant la télé, comme toute sa famille, comme ses copains du collège, comme la France entière. Mais pour lui c'est bien plus qu'un match. Cette équipe de Saint-Etienne est devenue sa vraie famille. Depuis le départ de sa mère, depuis qu'il est le seul fils de divorcés de sa classe, depuis que son père vit avec cette trop séduisante Virginie, il n'en a plus d'autre. Alors il retient son souffle quand les joueurs entrent sur le terrain. C'est sûr, ce soir, ils vont gagner.
Jésus se sert très souvent de comparaisons économiques ou financières pour transmettre son message. Cela montre que le Seigneur ne faisait pas de l'argent un tabou. Mais cela traduit surtout le fait qu'à travers l'argent et la manière dont nous nous comportons avec lui, Jésus décèle et met en lumière une vérité plus profonde sur l'homme. N'ayons donc pas de fausse pudeur à chercher à comprendre ce que notre rapport à l'argent peut dire sur nous-mêmes et sur notre relation à Dieu. Nous le ferons en deux temps. Dans une première partie nous essaierons de comprendre le sens des grandes paroles de Jésus sur l'argent. Dans une seconde partie nous passerons à la mise en pratique et nous verrons de manière concrète ce que peut signifier en ce domaine agir en disciple du Christ aujourd'hui.
Résumé : Italie, été 1822. Le poète Percy Shelley traverse le golfe de Livourne à bord de l'Ariel, un petit voilier qu'il vient d'acheter. La mer est agitée, fait chavirer l'embarcation et emporte le jeune écrivain. Sa veuve, Mary Shelley, auteur du mystérieux Frankenstein, n'a pas encore vingt-cinq ans. La douleur soudaine, brutale, anéantit la jeune femme qui entame alors l'écriture d'un journal, son Journal d'affliction, qu'elle tiendra jusqu'en 1844. C'est une oeuvre bouleversante, élégiaque et exaltée, écrite par une femme brisée qui consigne au jour le jour les souvenirs de son amour, sa souffrance et sa solitude. Ces pages, mi-journal de deuil mi-lettres d'amour, sont parmi les plus belles de la littérature romantique.
Résumé : A travers ce recueil de poèmes, Christian Garcin paie son tribut à la littérature américaine. Il invoque Melville, Poe, Cassady, Thoreau, Cummings, Kerouac, Marianne Moore et bien d'autres, il marche dans leurs pas, de Manhattan à Cape Cod, de Concord à Lowell. En quelques mots, en quelques vers, il ressuscite un Neal Cassady plus vrai que nature, nous fait toucher les briques de la maison d'Edgar Poe, nous fait partager un matin pluvieux sur l'Hudson River. Un vrai regard de poètes sur l'Amérique d'hier et d'aujourd'hui.
Fin des années 80, c'est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l'Est explose, les flux d'argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s'invente, on parle d'algorithmes et d'OGM. À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s'aiment mais veulent plus. Plus d'argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Ils pensent qu'il suffit d'être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi. De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi brillante qu'implacable.
Résumé : Elle s'appelle Naomi Strauss, elle est parisienne, un peu bobo, journaliste dans un hebdo "plutôt de gauche" . Lui, c'est Nick Doyles, chauffeur de taxi à Liverpool, évidemment supporter de foot et ouvertement pro-Brexit. Quand la première est envoyée pour interviewer le second, ça ne peut faire que des étincelles. Entre incompréhensions et préjugés, la rencontre est houleuse et le "vivre ensemble" prôné par la journaliste ne semble pas aller de soi. Il ne faudra rien de moins qu'un acte héroïque improbable, un incident diplomatique impliquant la Reine et un chant repris en choeur par tout un stade, pour qu'ils éprouvent l'un envers l'autre un début de tolérance, voire de complicité. Cette comédie à l'anglaise, façon Laurent Seyer, tente de réconcilier smoothie bio et fish & chips, "vivre ensemble" et "chacun chez soi" .
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.