Le droit de propriété, la liberté d'expression, la sûreté des personnes, les libertés de pétitions et des élections sont connus comme étant les libertés anglaises. Le fétichisme des Britanniques en général, et des Anglais en particulier, relativement à ces libertés, prouve à souhait leur profond attachement à ce qui les caractérise fondamentalement et plus que tout, la liberté qui définit les Anglais en plus de les caractériser. Cette relation presque fusionnelle entre les Britanniques et la liberté provient d'une vieille et longue tradition anglo-saxonne qui plonge ses racines dans le haut-Moyen Age. Les principes et règles non écrits qui fondent cette tradition ont favorisé l'émergence d'un esprit libéral matérialisé par la charte des libertés de 1100, la Grande Charte de 1215, la loi d'Habeas Corpus de 1679, la "Révolution Glorieuse" de 1688, la Déclaration des Droits de 1689, etc. Ainsi, la Grande-Bretagne n'est pas seulement le berceau du libéralisme moderne, elle est aussi le berceau de la démocratie moderne. Tout cela a été possible grâce à cette tradition libérale en marche depuis de longs siècles.
Nombre de pages
336
Date de parution
09/01/2019
Poids
518g
Largeur
155mm
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EAN
9782343164786
Titre
La tradition libérale en Grande-Bretagne
Auteur
Seydi Yankhoba ; Kandji Mamadou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
518
Date de parution
20190109
Nombre de pages
336,00 €
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Ce titre figuratif de la lutte acharnée menée par des élèves sortant de l'INSEPS (Institut Supérieur de l'Education Populaire et du Sport) pour exiger leur recrutement dans la fonction publique circonscrit l'action romanesque dans un contexte de combat. C'est en cela que le choix du vocabulaire militaire est annonciateur de la grève de la faim de deux semaines, au terme de laquelle l'espoir des grévistes renaît, après une ferme promesse des autorités quant à la satisfaction de leur mot d'ordre, sous-tendu par le slogan "le décret ou la mort"". Extrait de la préface du Pr Babou Diène
Aulnay-Sous-Bois, début des années 1980. Dans la cour de récré, une petite fille s'avance d'un pas décidé vers le caïd de l'école. Parce qu'il fait pleurer sa camarade de classe, elle entend bien lui donner une bonne leçon. C'est Madi, la guerrière, qui se rêve princesse de Casamance, cette région verdoyante du Sénégal dont ses parents sont originaires. Madi la petite maîtresse de la cité des 3000, la répétitrice en chef des enfants du quartier. Madi, assoiffée de connaissance, qui dévore son encyclopédie au lieu de dormir la nuit, et qui n'en finit pas d'interroger son père sur les racines, la famille, l'Afrique. Un jour, c'est certain, toute la famille Seydi s'y établira. En les voyant arriver, les Sénégalais diront d'eux qu'ils sont des " toubabs " , des blancs. Une bassine en équilibre sur la tête, Madi voudra tout faire pour ressembler à ces femmes africaines dont elle admire tant l'allure, la force et la ténacité. A Dakar, elle assiste à ses premiers meetings politiques. Revenue en France, elle plongera tout entière dans le militantisme. C'est l'histoire d'une Française venue d'ailleurs qui garde la nostalgie de son enfance en banlieue. C'est la peinture réaliste d'une banlieue attachante, où règnent le vivre-ensemble et la chaleur humaine. Le témoignage poignant d'une découverte marquante, celle de l'Afrique de l'Ouest ; c'est l'expérience concrète de la " Teranga " , l'entraide et le partage. Le récit d'apprentissage d'une jeune femme engagée du côté du courage.
Des pionnières Gabrielle Chanel et Elsa Schiaparelli aux avant-gardistes Stella McCartney et Iris van Herpen en passant par les libératrices Sonia Rykiel et Chantal Thomass, les femmes ont laissé leur empreinte indélébile dans le monde de la mode. Leur regard contribua à changer la vision de la silhouette féminine, à briser les codes et les carcans dans lesquels la femme était enfermée.Mini-jupe, robe portefeuille, « Poor Boy Sweater », cardigan à pressions, lingerie fantaisie, marinière ou petite robe noire, ces pièces iconiques incarnent l’audace de créatrices visionnaires qui bouleversèrent en profondeur la mode par leur inventivité et leur incroyable modernité.Malgré une industrie largement dominée par les hommes où, pourtant, la femme est au coeur de la création, le regard féminin a permis une émancipation et une affirmation des corps, essentielles à la libéralisation des femmes. Une autre histoire de la mode à toutes les époques, aussi riche qu’indispensable.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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