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Clarice Lispector : une pensée en écriture pour notre temps
Setti Nadia ; Besse Maria Graciete
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343033464
Clarice Lispector (Tchechelnik 1920 - Rio de Janeiro 1977) est une figure féminine légendaire de la littérature et de la culture brésiliennes du XXe siècle. Elle naît au moment où sa famille quitte l'Ukraine pour se rendre au Brésil. Elle commence à écrire très jeune : ses premières nouvelles paraissent en 1940, son premier roman, Près du coeur sauvage (1944), est immédiatement salué par la critique. Elle part en Europe et aux Etats-Unis pendant seize ans. Au cours de cette période, elle publie Le lustre (1946), La ville assiégée (1949), La pomme dans le noir (1961). Après son retour à Rio de Janeiro, elle mène en parallèle un travail d'écrivaine et de journaliste. Entre 1964 et 1977 paraissent les textes qui font sa notoriété : La passion selon G.H. (1964), Agua viva (1973), L'heure de l'étoile (1977), et plusieurs recueils de nouvelles. Un souffle de vie est publié en 1978, après sa mort. Clarice Lispector a été traduite et publiée dans son intégralité par les Editions des femmes à partir de 1978 ; Hélène Cixous la fit connaître par ses multiples lectures en France et à l'étranger. Notre volume réunit plusieurs écrivains, universitaires, philosophes et chercheurs autour de cette oeuvre exceptionnelle, toujours actuelle et urgente, en résonance avec des moments et des lieux cruciaux de la littérature, avec les questions incontournables de l'être, de la vie et de la mort, de l'amour, du besoin et du désir. Chacun pourra y découvrir les miracles petits et grands de la pensée et de l'existence selon CL...
Nombre de pages
278
Date de parution
09/04/2014
Poids
360g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343033464
Titre
Clarice Lispector : une pensée en écriture pour notre temps
Auteur
Setti Nadia ; Besse Maria Graciete
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
360
Date de parution
20140409
Nombre de pages
278,00 €
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Ce livre d'essais s'adresse à la fois aux lectrices et lecteurs à « l'âme déjà formée » et à ceux et celles qui connaissent, un jour, ou toujours, la passion du livre, et même d'un seul. Celui d'une vie. Il faudrait entendre « essai » comme genre littéraire mais aussi comme tentative, moment d'un long parcours à travers textes et voix d'écriture. Ainsi, ces pages témoignent de l'aventure de celle qui tombe depuis ses enfances et au-delà dans la passion des livres, de certaines écritures qui plus que d'autres mènent au coeur des questions, des êtres, femmes et hommes.
Dans un monde où les langues, les personnes, les identités se croisent, se rencontrent, se mélangent, se traduisent, s'interprètent, cet ouvrage collectif avance des hypothèses inspirées par le concept de "langue-mère" qui, sans ignorer celui de langue maternelle, entretiendrait des relations particulièrement intenses et dynamiques avec les créations au sens le plus large : les activités, réflexions et productions qui constituent les vastes domaines culturels, artistiques et scientifiques, celles aussi qui concernent les sphères citoyennes, politiques, morales, idéologiques. Difficile à définir, la langue-mère est pourtant active dans un vaste champ d'expressions, comme langue mythique, langue décolonisée, langue non-référentielle, langue autocréatrice, substance-mère translinguistique inspirant nos comportements, nos créations, les soubresauts libérateurs de notre histoire. Cette réflexion multiple déploie donc un concept à la fois ancien et nouveau, dont la richesse symbolique se prête à toutes les audaces dans un domaine aussi fondamental que celui de la langue.
Cet ouvrage montre les conditions d'élaboration et de production des langues et écritures qui relient une mémoire subjective à une mémoire collective, en réécrivant l'histoire par-delà les violences, les dénis, les refoulements et les censures. L'auteur analyse L'histoire qu'on réécrit avec la mémoire, centrée sur les "femmes de réconfort", survivantes de l'esclavage sexuel en Corée du Sud pendant l'occupation japonaise, et s'intéresse ensuite au texte autobiographique de Theresa Hak Kyung Cha, Dictée, dans lequel elle construit une autre histoire de la Corée du Sud à partir de son histoire familiale.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.