
Rhinoplastie, technique de base
Sénéchal Gilbert
ARNETTE EDITION
22,50 €
Sur commande
EAN :
9782718405131
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 08/04/2000 |
|---|---|
| Poids | 170g |
| Largeur | 156mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782718405131 |
|---|---|
| Titre | Rhinoplastie, technique de base |
| Auteur | Sénéchal Gilbert |
| Editeur | ARNETTE EDITION |
| Largeur | 156 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 20000408 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Pourquoi l'écologie perd toujours
Sénéchal ClémentPourquoi l'écologie perd toujours Il nous arrive d'entendre que nos politiques ne sont pas à la hauteur. C'est évident dans le cas de l'écologie, puisque rien n'est fait par le gouvernement pour enrayer la machine infernale, ou si peu. Clément Sénéchal s'attèle ici à comprendre les autres causes, plus discrètes, qui conduisent l'écologie politique à l'échec : celles qui s'enracinent dans son propre camp. Structurellement, l'écologie, fruit de l'environnementalisme, s'est constituée comme une cause des élites. Dès les années 1970, ses militants, les ONG et certains politiques ont fait d'elle un objet de lutte pour privilégiés, morcelable, négociable et, surtout, profitable. Ce faisant, ils et elles ont réduit la lutte à une mise en scène impuissante, éloignée des citoyens et des citoyennes. Pour construire les victoires de demain, il est pourtant nécessaire de regarder bien en face les impasses de cette "écologie du spectacle".EN STOCKCOMMANDER9,30 € -

Médias contre médias. La société du spectacle face à la révolution numérique
Sénéchal ClémentSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Le pays d'ailleurs
Senechal XavièreEcorchée vive et solitaire, Olivia Thomas, un jeune médecin, part en Inde. La rencontre avec Mallika, l'enfant sauvage et indomptable d'un bidonville de Calcutta, la bouleverse. Cette petite fille détient "la clé du passage" vers la lumière.Pour l'adopter, Olivia est prête à franchir tous les obstacles. Lorsqu'elle y parvient presque, Mallika disparaît, avalée par la ville tentaculaire. Commence une quête qui dure dix ans.A la recherche de l'enfant dérobée, Olivia suit un chemin éprouvant et chaotique. Calcutta, Mère Teresa, Bombay, Goa, Mangalore, Kottakkal, Madras, Pondichéry, la cité d'Auroville... sont les principales étapes de son voyage en Inde, un pays onirique.Le sens profond de cette traversée? L'auteur le cherche aussi grâce à des grands textes qui l'ont nourrie et qui forgeront le destin de son héroïne.Sur commandeCOMMANDER16,10 € -

L'effet réel de la procédure collective. Essai sur la saisie collective du gage commun des créancier
Sénéchal MarcL'effet réel de la procédure collective peut être défini comme l'effet de saisie des biens du débiteur par la collectivité de ses créanciers représentée par le mandataire de justice. C'est la mise en ?uvre du gage commun des créanciers dans la procédure collective. L'objet de la recherche est double. Il s'agit d'abord de mesurer l'étendue de l'effet réel de la procédure collective en le comparant à celui d'une voie d'exécution du droit commun. La première partie de l'étude montre que le droit des procédures collectives appréhende le gage tel qu'il est défini par le droit civil et de la même manière que le ferait une procédure civile d'exécution. Ainsi en est-il par exemple des règles de fond régissant la revendication des meubles qui s'apparentent aux règles de la distraction de saisie, ou encore des poursuites portant sur les biens de la communauté conjugale ou sur des biens indivis entre le débiteur et un tiers. La compensation des créances connexes peut également être opposée à la procédure collective comme à l'auteur d'une saisie individuelle. La seconde partie de cet ouvrage démontre au contraire que le droit des procédures collectives cristallise, reconstitue et étend le gage commun des créanciers à des biens appartenant à d'autres personnes que le débiteur, voire à la totalité du patrimoine de celles-ci. Il recourt alors à des techniques qui lui sont propres comme les nullités de la période suspecte ou les extensions. Un second enjeu de la recherche est de voir comment la notion de gage commun dans les procédures collectives transcende les différences de gage pouvant exister entre les différents créanciers du débiteur. Pour chaque action collective, il y a toujours un ou plusieurs créanciers dont la situation n'est pas identique à celle des autres : certains peuvent par exemple avoir connaissance de l'existence d'un crédit-bail non publié tandis que d'autres ignorent ce contrat, certains peuvent encore avoir subi un préjudice personnel résultant d'une faute commise par le banquier dispensateur de crédit ou le dirigeant social alors que d'autres sont devenus créanciers après que cette faute ait été commise. Cette étude montre que ces disparités de gage ne sont pas traitées de la même manière lorsque l'effet réel de la procédure collective porte sur les biens du débiteur et lorsqu'il tend à reconstituer ou étendre l'actif de cette procédure. Dans le premier cas, le gage commun mis en ?uvre par le représentant des créanciers est le gage de principe d'un créancier quelconque, c'est-à-dire d'un créancier diligent mais qui n'est pas particulièrement informé. Dans le second cas, la collectivité des créanciers bénéficie du gage le plus étendu.Sur commandeCOMMANDER68,30 €



