Manger fantôme. Manuel pratique de l'alimentation vaporeuse
Sekiguchi Ryoko
ARGOL
14,15 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9791094136102
inquiétants, pour parvenir jusqu'à ce monde qui« mange fantôme », cette évidence, pour ne pas Écrivain et traductrice, Ryoko Sekiguchi écrit en japonais et enla nommer, qui s'est imposée à nous depuis le français. Fille d'une cuisinière, elle partage la passion des fourneaux11 mars 2011.autant que celle des livres de cuisine.Écrivain et traductrice, Ryoko Sekiguchi écrit en japonais Parmi ses ouvrages : L'Astringent (Argol, 2012), Le Club des gourmetset en français. Fille d'une cuisinière, elle partage la passionet autres cuisines japonaises (P.O.L, 2013), Dîner Fantasma (Manuella des fourneaux autant que celle des livres de cuisine.Éditions, 2016), Nagori (P.O.L, 2018).Nourritures invisibles, Fukushima4e de couverture : inquiétants, pour parvenir jusqu'à ce monde qui« mange fantôme », cette évidence, pour ne pas Écrivain et traductrice, Ryoko Sekiguchi écrit en japonais et enla nommer, qui s'est imposée à nous depuis le français. Fille d'une cuisinière, elle partage la passion des fourneaux11 mars 2011.autant que celle des livres de cuisine.Écrivain et traductrice, Ryoko Sekiguchi écrit en japonais Parmi ses ouvrages : L'Astringent (Argol, 2012), Le Club des gourmetset en français. Fille d'une cuisinière, elle partage la passionet autres cuisines japonaises (P.O.L, 2013), Dîner Fantasma (Manuella des fourneaux autant que celle des livres de cuisine.Éditions, 2016), Nagori (P.O.L, 2018).Nourritures invisibles, Fukushima
Date de parution
02/05/2019
Poids
80g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791094136102
Titre
Manger fantôme. Manuel pratique de l'alimentation vaporeuse
Auteur
Sekiguchi Ryoko
Editeur
ARGOL
Largeur
110
Poids
80
Date de parution
20190502
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nagori, littéralement "l'empreinte des vagues", signifie en japonais la nostalgie de la séparation, et en particulier, la nostalgie de la saison qu'on ne laisse partir qu'à regret. Le goût de Nagori annonce déjà le départ imminent de tel fruit, tel légume, jusqu'aux retrouvailles l'année suivante, si l'on est encore en vie. Cet étonnant et savoureux petit livre nous propose de faire la découverte de l'art poétique et culinaire japonais en méditant sur nos émotions qu'éveillent les saisons, et leur disparition. Sur l'empreinte fugitive des goûts et des saveurs dans le corps et la mémoire, les paysages, la littérature. Du Japon à Rome, en passant par la Villa Médicis où l'auteure était pensionnaire, le lecteur est ainsi invité à une traversée littéraire, culinaire, politique, et à la rencontre de grands chefs cuisiniers, de plats et de produits délicieux.
Un nouveau péril menace la cité de Démétrios. Cette fois, c'est une épidémie qui menace de décimer Tritona ! Alors que ses concitoyens sont au plus mal, Démétrios est sommé une fois de plus par le patriarche de trouver une idée qui sauvera les siens. Sport, manga, théâtre, musique : au gré de ses allers-retours avec l'époque contemporaine, le jeune peintre sur céramiques a déjà prouvé les vertus de l'expression de soi sous bien des formes. Saura-t-il relever cet ultime défi alors qu'il atterrit dans un Japon en pleine pandémie de Covid ? Et si un autre voyageur temporel lui apportait un concours inespéré ...
Si je vous dis que le curry, avec les tempuras, les sushis et les râmen, est l'un des plats représentatifs du Japon, vous ne me croirez peut-être pas immédiatement. Pourtant, un Japonais mange du "karê raisu" (curry and rice) en moyenne 73 fois par an. A la maison comme dans les restaurants, le style du curry développé par les Japonais est si singulier qu'il existe même une plaisanterie à ce sujet ? : un Indien en visite au Japon, après avoir goûté au curry japonais, s'exclame ? : 'C'est délicieux ? ! Comment ce plat s'appelle-t-il ?? '" Ryoko Sekiguchi "Dans la cuisine de la Maison du Voyageur à Cancale, nous avons tâtonné, avancé au nez dans un tunnel d'échantillons des parfums de currys japonais rapportés par Ryoko pour trouver la quintessence de cette composition, afin ensuite d'être en mesure de la réaliser. Après de nombreux essais, nous avons, ensemble, choisi d'y ajouter de la laitue de mer des côtes bretonnes. Cette algue apporte une douceur iodée qui accentue l'umami (du curry déjà présent grâce au hatcho miso". Mathilde Roellinger
Si un poète écrit sur une catastrophe à la veille d'un événement désastreux, ce n'est pas un hasard. Si le récit d'une catastrophe débute immanquablement par la veille, ce n'est pas un hasard. Chronique tenue du 10 mars au 30 avril 2011, sur la superposition des images, la mémoire des villes, le hasard, la temporalité de la description et les noms propres qui surgissent, fantomatiques, lors d'une catastrophe.
Les vignerons le savent dans leurs fûts, chaque année environ 2% de l'alcool s'évapore dans l'air, disparu à jamais. C'est "la part des anges"... [...] Les anges de la locution, celle qui donne son titre au film de Ken Loach, perpétuent malgré tout envers et contre tout notre besoin de croire dans une force supérieure à notre volonté, en quelque chose qui nous dépasse, contre quoi on ne peut rien, qui peut être Dieu ou la providence qu'il y a peu encore on invoquait" C.B. "La part des anges", expression énigmatique et poétique, revêt de multiples sens, et tous se tressent dans le texte de Catherine Bernard, en une histoire de goût des mots, de vie et de vigne aussi... Ma part des anges est de fait l'autoportrait intime de l'invisible, profondément spirituel mais vif et passionné, d'une femme, vigneronne et écrivain.
La Rongère est le nom du château où a vécu Bernard Lamarche-Vadel au plus retiré de la Mayenne, et où il s'est suicidé. Quelques années auparavant, Danielle Robert-Guédon avait écrit deux portraits de cet écrivain singulier et critique d'art hors normes. Publier ce livre, bientôt dix ans après la disparition de B.L.V., est aussi un geste vers un homme que l'on n'a pu oublier.
Sous le même Je, sept personnages composent un drôle de roman familial, plutôt iconoclaste et bouleversant. Qu'il l'ait vécu ou non, David Besschops témoigne que le pire se porte bien ! Il écrit et vous coupe le souffle.
Un jour, Gaston Chaissac a saisi un pinceau. Que se passa-t-il alors ? Rien. Nulle foule rassemblée, nulle pluie d'étoiles, nul craquement sinistre de la machine du monde. Je m'étonne décidément que les gestes les plus importants ne soient jamais perçus comme tels aussitôt par quelqu'une des innombrables antennes sensibles qui vibrent dans les airs. La nuit tomba sur ce jour comme sur tous les autres, avec indifférence. Le lendemain, enfin, les ennuis commencèrent. Voici le peintre maigre à la recherche d'un peu de santé pour lui-même. Mais c'est le monde alentour qui reprend des couleurs. Regardez-les : les tableaux de Chaissac ne seront jamais ces marqueterie desséchées devant quoi l'esthète se prosterne, dont le souffle bavard décolle une à une les écailles. Les peintures des enfants ne sont pas si pimpantes, et pourtant, sommes-nous assez obtus encore pour n'y rien comprendre et ne rien voir de la solitude et de l'effroi de l'homme né dans un cerne noir ...