
Autant d’actes d’amour de Dieu que de points d’aiguille. Le grand Antependium des Ursulines d’Amiens
« Il est des objets intimement liés à l'histoire d'un lieu et possédant en eux-mêmes une puissance d'évocation excédant largement leur propre nature. » Fondé en 1614 et fermé depuis 2024, le couvent des ursulines fait partie intégrante du matrimoine d'Amiens, de par sa localisation, son histoire forte de 400 ans mais surtout pour ses créations de broderie à l'aiguille en fil d'or et d'argent, en soie et en laine. L'une des plus célèbre est l'Antependium (vers 1660) qui, après un détour sur le marché de l'art, revient enfin à Amiens grâce au financement participatif lancé par le Musée de Picardie et à la générosité des donateurs. Cette ?uvre monumentale de 3 mètres par 1 m entièrement, réalisée par les religieuses du couvent des Ursulines à Amiens sera révélée pour la première fois au public lors des prochaines Journées européennes du patrimoine en 2025. C'est à cet événement que cette publication est consacrée, mettant largement en avant l'histoire du couvent et de son atelier de broderies avec d'autres pièces de la collection du musée et montrant l'importance de ce site de production dans l'histoire de la broderie aux XVIIe et XVIIIe siècles.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 04/04/2025 |
| Poids | 278g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782376801368 |
|---|---|
| Titre | Autant d’actes d’amour de Dieu que de points d’aiguille. Le grand Antependium des Ursulines d’Amiens |
| Auteur | Séguin François |
| Editeur | INVENIT |
| Largeur | 155 |
| Poids | 278 |
| Date de parution | 20250404 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

20 000 lieues sous les mers
Séguin François ; Compère Daniel ; Melmoux-MontaubCe catalogue accompagne et prolonge l'exposition que le musée de Picardie consacre à Vingt mille lieues sous les mers, roman fascinant dont Jules Verne a amorcé la rédaction courant 1865, et dont le succès, immédiatement après sa publication en 1869, ne s'est jamais démenti, ainsi en témoignent les rééditions, traductions, adaptations et hommages qu'il a suscités. A quels dispositifs tient donc la réussite d'une oeuvre, à quoi doit-elle son immense retentissement ? Jules Verne, à l'évidence, connaissait son sujet, et entretenait des liens privilégiés avec l'environnement marin : c'est précisément au Crotoy, en baie de Somme, que l'écrivain a conçu cette gigantesque fresque ; c'est là aussi que sont nés le professeur Aronnax et le capitaine Nemo, sans oublier le sous-marin Nautilus, traité comme un personnage à part entière. Alliant documentation scientifique et prouesses imaginatives, l'écrivain compose un récit haletant où l'esprit d'aventure le dispute au savoir encyclopédique et à l'information technique. Vingt mille lieues sous les mers est autant un précis de géographie qu'un roman récréatif, et si Jules Verne sait où il va, son éditeur Pierre-Jules Hetzel parfois lui ouvre de nouveaux horizons. Quant à son exigence scripturaire, elle saute aux yeux à la moindre page du manuscrit original (prêté pour l'occasion par la Bibliothèque nationale de France) : Jules Verne prise les phrases nerveuses, renseignées toujours, et toujours divertissantes. Rien d'étonnant donc si des artistes fameux tels Alphonse de Neuville ou Edouard Riou se sont plu à illustrer ce roman, contribuant ainsi à élaborer son inoubliable identité visuelle.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,00 € -

Bijoux du quotidien. Un trésor picard redécouvert
Rohou Julie ; Séguin François ; Crépin-Leblond ThiEn 1908, le peintre Albert Maignan lègue à la ville d'Amiens sa remarquable collection, patiemment constituée au cours d'une vie menée en amateur d'art. Au sein de cet ensemble, un trésor archéologique de trente-quatre bijoux du milieu du XVIe siècle fait l'admiration des érudits. Chapelets, reliquaires, bijoux de senteur, chaînes d'or et d'argent, enseignes à chapeaux, boutons et boucles de ceintures offrent un aperçu fidèle de ces "bijoux du quotidien" destinés à une clientèle bourgeoise et dont presque aucun exemple n'est parvenu jusqu'à nous. Pourtant, faute d'étude ou d'intérêt, ces bijoux sombrent rapidement dans l'oubli. A l'occasion du dépôt du trésor Maignan par le musée de Picardie au musée national de la Renaissance, c'est donc une véritable redécouverte que cette publication souhaite mettre à l'honneur. Celle d'un ensemble inédit et unique dans les collections publiques françaises, mais aussi, à travers lui, de tout un pan de l'histoire du bijou et de la culture matérielle de la Renaissance.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Mont-Saint-Michel. La reconquête d'un site
Seguin Jean-FrançoisImpression à la demandeCOMMANDER26,50 €
Du même éditeur
-

Henri Désiré Gauquié (1858-1927). Catalogue raisonné
Limousin CatherineHenri Désiré Gauquié. Catalogue raisonné de l'oeuvre sculpté. Henri Gauquié naît à Flers-lez-Lille en 1858. Très jeune, alors qu'il habite Valenciennes , il est remarqué pour ses dons de modelage et de sculpteur sur bois, et rentre aux Académies de la ville où il suit l'enseignement du sculpteur René Fache de 1872 à 1878. De 1878 à 1888, il étudie à l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Jules Cavelier. L'exposition universelle de 1900 est une aubaine pour le jeune sculpteur, qui se voit sollicité pour plusieurs oeuvres : ses rondes de petits Amours, sur les candélabres historiés du pont Alexandre III à Paris, sont connues de tous les touristes qui visitent la capitale, et de tous les amoureux qui, ignorant la valeur de ces bronze anciens, n'hésitent pas à y accrocher des cadenas... Henri Gauquié, dont les figures en marbre ou en bronze sont inspirées des sculptures italiennes ou françaises des 16e, 17e et 18e siècles, se revendique "sculpteur décorateur" , et offre un oeuvre sculpté riche et varié, prisé, qui plus est, des collectionneurs. Ce catalogue présente 159 oeuvres sans compter les études préparatoires ou différentes versions reprises par le sculpteur lui-même ou rééditées après sa mort. Henri Gauquié est un modeleur de talent. On lui connaît peu de dessins, mais il interprète avec bonheur les dessins proposés par les architectes avec lesquels il travaille tout au long de sa carrière et en particulier l'architecte Henri Guillaume (Paris, 1868-Paris, 1929). Ses oeuvres monumentales étudiées dans le catalogue sont situées dans de nombreuses régions de France. La région des Hauts-de-France en conserve le plus grand nombre avec dix-neuf monuments réalisés, tels L'Abreuvoir, Monument à la 58e division britannique à Chipilly, dans la Somme, et son Monument au maréchal de Villars à Denain.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

Robert Droulers (1920-1994). L'échapée belle
Massé Alice ; Gaudichon Bruno ; Ferran ElisaRobert Droulers (1920-1994) : L'échappée belle Exposition à La Piscine du 18 février au 21 mai 2023, Commissariat Alice Massé et Bruno Gaudichon. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition. La Piscine de Roubaix, en partenariat étroit avec le Musée Estrine de Saint-Rémy de Provence, propose une riche exposition où l'oeuvre multiple de Robert Droulers est présentée. Cette articulation muséale Nord-Sud correspond au parcours personnel de cet artiste né à Lille en 1920 : dès l'adolescence, il peint sur le motif en région lilloise et en Belgique, puis en atelier. Dès les années 1950, il s'oriente vers la peinture abstraite, expose au Salon des Réalités Nouvelles ; il fréquente les artistes du Groupe de Roubaix et l'Atelier de la Monnaie à Lille. Sa rencontre avec Eugène Leroy est déterminante : il trouve auprès de l'artiste tourquennois une amitié solide, doublée d'une durable force d'encouragement. Curieux et infatigable, Droulers explore alors l'expressionnisme, le cubisme et l'orphisme, et expose dans diverses galeries à Lille, Bruxelles et Roubaix. Sa trajectoire de vie se réoriente en 1964, date à laquelle il quitte le Nord pour la Provence. Ce passage du Septentrion au Sud génère en lui un puissant renouveau - fréquentations nouvelles, influences inédites sous une lumière plus éclatante. De 1973 à 1980, Droulers habite Aix-en-Provence avant de partir s'installer définitivement à Saint-Rémy de Provence. Maturation de l'oeuvre, qui se plaît à l'épure, à la fluidité évanescente - comme au terme d'un cheminement spirituel, l'accès au plein éblouissement. Ce catalogue, à l'image de l'exposition, donne à voir la diversité des médiums abordés par cet artiste complet : des dessins, mais aussi des collages et des estampes, des peintures, des sculptures, du mobilier, des architectures. On y suit pas à pas un parcours original, où la recherche, la tentative, l'audace nous font, nous aussi, cheminer.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

La Dame de Renancourt. Mesures du féminin
Saint-Roch FlorenceLa Dame de Renancourt, découverte en 2019 lors d'une campagne de fouilles préventives menée à Amiens, est un spécimen unique de l'art gravettien. Sa taille minuscule la distingue absolument des autres statuettes exhumées jusqu'alors. Haute de 3, 5 cm, elle apporte, avec elle, un nombre incalculable d'interrogations. L'archéologie, vestiges à l'appui, tente de définir les lointaines configurations du Paléolithique supérieur, patiemment assemble les diverses parties du puzzle, émet des hypothèses, de découverte en découverte, méthodiquement, tâche de lever les questions. Evidemment, de nombreuses incertitudes subsistent, font reculer les conclusions. Comment faire le clair tout à fait ? Florence Saint-Roch est allée, avec son appareil-photo, rencontrer cette Dame hors-normes au Musée de Picardie, où elle est désormais exposée. La mitraillant à l'envi, elle en a rapporté ce curieux album.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Les visiteuses
Gillet IsabelleDans un musée ou lors d'une exposition, qui visite, qui est visité ? Ouvre et spectateur se rencontrent, se font accueil : l'expérience esthétique est d'hospitalité. Ainsi, dans cet ouvrage, Isabelle Gillet vient "visiter" 52 oeuvres présentées soit dans les musées de la Région Hauts-de-France, soit dans des expositions temporaires. Et de cette fréquentation, où l'écrivaine reçoit autant qu'elle est reçue, naissent, comme autant d'instantanés sensibles, 52 déclinaisons du féminin. Ainsi, au fil des rencontres et des pages, la femme, peinte ou sculptée, est-elle tantôt "Altière" , "Vibrante" , "Quotidienne" , ou encore "Mesurée" ou "Joyeuse" . Chacune, à sa façon, vient réveiller l'écrivaine, la bouscule parfois, et, toujours, lui fait écho. L'oeuvre d'art est terrain d'entente, travail de reconnaissance. Aussi, l'écriture en regard, dans un permanent mouvement dehors/dedans, est-elle double : texte poétique issu des profondeurs et présentation des oeuvres alternent, et, l'un et l'autre, l'un avec l'autre, nous invitent à lire autant qu'à regarder. Et nous aussi, nous sommes visités.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €

