Paroles d'un militant de la guerre de libération algérienne. Des geôles de Barberousse au camp de Pa
Siaci Mohamed Ouali
NON LIEU
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EAN :9782352703433
Paroles d'un militant de la guerre de libération algérienne. Des geôles de Barberousse au camp de Paul-Cazelles 1957-1962. Alger, 11 août 1957 Mohamed Ouali Siaci est arrêté. Ce jeune Algérien, qui aspirait à l'Indépendance de son pays, militait clandestinement au sein du FLN depuis deux ans. Il était chargé de la fabrication de faux papiers, du transport d'armes et de fonds et du soutien logistique à la guérilla en pleine bataille d'Alger. Les militaires et policiers qui s'acharnaient à démanteler les réseaux de l'organisation secrète sont remontés jusqu'à lui. Enfermé d'abord dans divers centres d'interrogatoire de sinistre mémoire, Mohamed Ouali Siaci est torturé, il subit le supplice de la baignoire, la gégéne, sans livrer son réseau... Incarcéré ensuite à la prison civile d'Alger, il est déféré devant un tribunal et condamné pour "association de malfaiteurs et atteinte à la sûreté de l'Etat", puis interné en "centre d'hébergement", sans durée fixée et sans perspective. Il est détenu dans 5 camps différents, dispersés dans tout le pays, pendant cinq ans. Depuis ces camps, où sont assignés des milliers de combattants du FLN, il écrit à sa saur Aicha. Cinquante-trois lettres, qu'elle a conservées. Des lettres qui racontent ses conditions de détention, qui disent et redisent sa foi indéfectible en la justesse de sa cause : l'Indépendance de l'Algérie. Mohamed Ouali Siaci sera libéré en avril 1962 après la signature des Accords d'Evian et la proclamation du cessez-le-feu. Au lendemain de l'indépendance de l'Algérie en juillet 1962, il sera du nombre des combattants anonymes qui reconstruiront leur pays.
Date de parution
13/10/2023
Poids
280g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782352703433
Titre
Paroles d'un militant de la guerre de libération algérienne. Des geôles de Barberousse au camp de Pa
Auteur
Siaci Mohamed Ouali
Editeur
NON LIEU
Largeur
130
Poids
280
Date de parution
20231013
Nombre de pages
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Tupac Shakur: La Biographie Autorisée, écrit par Staci Robinson, retrace la vie de Tupac Shakur au-delà de l'image publique du rappeur devenu légende. Le livre revient sur son enfance, son environnement familial, l'influence de sa mère Afeni Shakur, son rapport très fort à la culture noire américaine, à la politique, à l'art et à la justice sociale. Il montre comment Tupac s'est construit très tôt comme un jeune homme sensible, brillant, en colère, mais aussi profondément conscient du monde qui l'entourait. L'ouvrage raconte aussi son parcours artistique : ses débuts, son rapport à l'écriture, à la poésie, au théâtre, au cinéma, puis son ascension dans le rap. On y découvre un Tupac multiple : artiste, poète, acteur, militant, fils, ami, mais aussi jeune homme traversé par de nombreuses contradictions. Le livre ne se contente pas de raconter ses succès musicaux, il cherche à comprendre ce qui nourrissait sa voix, sa rage, son urgence et son besoin de laisser une trace. La biographie aborde également les moments plus sombres de sa vie : la célébrité fulgurante, les tensions médiatiques, les affaires judiciaires, les conflits dans l'industrie musicale, les dangers qui entouraient son quotidien et les conséquences de son exposition permanente. Le livre replace Tupac dans son époque, entre les luttes héritées des années 1960, les violences sociales des années 1990, l'affaire Rodney King, l'explosion du hip-hop et les tensions qui ont marqué la culture américaine. À travers des archives, des souvenirs, des photos, des écrits personnels et des témoignages, Staci Robinson propose un portrait intime de Tupac. Le livre cherche à dépasser le mythe pour raconter l'homme derrière l'icône : un artiste très jeune, déjà habité par une mission, partagé entre la lumière et les contradictions, et dont l'héritage continue de marquer la musique, la culture et plusieurs générations.
En ces années de l'entre-deux-guerres, marquées par des évolutions techniques considérables, le cinéma occupe, à côté du théâtre, une place non négligeable dans la vie d'Antonin Artaud. Cette place fut trop souvent ignorée ou minorée par la critique, peut-être en raison du caractère de divertissement populaire généralement attribué au cinéma, , peut-être aussi à cause des mobiles alimentaires fréquemment invoqués par Artaud lui-même pour justifier sa participation aux tournages. Cependant il eut la chance de tourner avec les plus grands réalisateurs de son temps : Abel Gance, Marcel L'Herbier, Maurice Tourneur, pour le domaine français ; Georg Wilhelm Pabst, Fritz Lang, Karl Theodor Dreyer, pour les domaines allemand et scandinave. Par conséquent, il apparaît dans des films tenus aujourd'hui encore pour des chefs-d'oeuvre du cinéma muet ou parlant. Bien qu'il incarne à l'écran le plus souvent des personnages secondaires, il obtint quelques rôles d'importance, lesquels se distinguent par une interprétation atypique, quasi indissociable de sa personne : Marat dans le Napoléon d'Abel Gance, le moine Massieu dans La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer, le prédicateur Savonarole dans Lucrèce Borgia, d'Abel Gance, ou encore le Rémouleur ange-gardien dans Liliom de Fritz Lang. En sus de sa carrière d'acteur " à-tout-faire ", Artaud s'adonne à l'écriture de scénarios, pratique très en vogue à l'époque, et partagée par nombre de poètes associés de près ou de loin au mouvement surréaliste. Dans le cadre de cet ouvrage, est développée une étude détaillée de ces textes, en prêtant une attention particulière à celui qui servit de support à la réalisation par Germaine Dulac de La Coquille et le Clergyman, considéré comme le premier film surréaliste. Le rapport du poète au cinéma se révèle toutefois ambigu, comme le prouve - à la lecture notamment de ses lettres - l'expression récurrente d'un certain dégoût, sa critique portant aussi bien sur la fadeur ou l'inanité des rôles qui lui sont confiés que sur l'industrialisation croissante du secteur, La condamnation tardive du cinéma par Artaud - condamnation liée à sa machinerie oppressive, tributaire du capitalisme, et à son idéologie visant la colonisation des esprits - n'est pas totale : pour cet éternel révolté, il était impossible d'en finir avec ce médium qui a fortement influencé sa théorie théâtrale
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".