Gens de couleur dans trois vaudevilles du XIXe siècle. Joseph Aude et J-H d'Egville, Les Deux Colons
Schreier Lise
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343112381
En 1847, jamais aucun acteur noir ne s'était encore produit sur scène en France. En plein dans l'actualité du débat sur l'abolition de l'esclavage (27 avril 1848), le vaudeville "Malheureux comme un nègre" suscite la stupéfaction générale. Ce volume montre dans quel climat ces comédiens ont fait leurs débuts sur les planches, comment les gens de couleur ont été imaginés et interprétés avant et après eux dans le vaudeville français de la première moitié du dix-neuvième siècle, et pourquoi c'est précisément ce type de comédie populaire sans prétention politique ou idéologique qui a permis cette innovation que Théophile Gautier a qualifiée d'"audace inouïe".
Nombre de pages
236
Date de parution
11/01/2017
Poids
343g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343112381
Titre
Gens de couleur dans trois vaudevilles du XIXe siècle. Joseph Aude et J-H d'Egville, Les Deux Colons
Auteur
Schreier Lise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
343
Date de parution
20170111
Nombre de pages
236,00 €
Disponibilité
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Le 22 octobre 1849, Gustave Flaubert et Maxime Du Camp réalisent enfin un grand rêve : ils s'embarquent pour l'Orient, " seuls, indépendants, ensemble ". Dix-huit mois durant, les deux amis vont être inséparables. Ils ont leur lanterne, une unique pelisse, ils se lavent ensemble ; ils partagent des femmes, du pain, des plaisanteries, des nuits sous la tente, et surtout le plaisir de vivre à deux. Nulle trace ne subsiste pourtant de cette intimité dans les publications de Du Camp, qui a choisi de se représenter seul en Orient. Or l'oblitération de Gustave dans les textes de Maxime ne constitue pas une exception, mais bien plutôt la règle : les plus célèbres écrivains français du dix-neuvième siècle se sont également embarqués avec un compagnon de route dont ils ne font pas mention dans les pages qu'ils ont publiées à leur retour d'Orient. Ainsi Nerval a-t-il lui aussi choisi de faire l'impasse sur ses amis Fonfrède et Rogier. C'est que la solitude orientale, véritable convention littéraire, permet alors aux jeunes artistes de se créer une identité littéraire basée sur l'indépendance et la masculinité, identité jugée indispensable à leur carrière, tant par les écrivains eux-mêmes que par le public.
L'auteur à succès de l'essai Du sang, des larmes et des pixels nous dévoile de nouvelles coulisses de l'industrie du jeu vidéo : comment certains des studios les plus célèbres de la dernière décennie se sont effondrés - et les histoires, à la fois triomphantes et tragiques, de ce qui s'est passé ensuite. Dans ce nouvel ouvrage documenté, Jason Schreier porte son regard d'enquêteur sur la volatilité de l'industrie des jeux vidéo et sur la résilience des personnes qui y travaillent. Le commerce des jeux vidéo est une industrie de prestige opaque. S'appuyant sur des dizaines d'entretiens de première main qui couvrent le développement de jeux phares - Bioshock Infinite, Epic Mickey, Dead Space, etc. - jusqu'à la fermeture marquante des studios qui les ont créés. Les entretiens de Schreier portent également sur les rachats hostiles, les patrons abusifs, les drames d'entreprise, les chèques sans provision et certains faits marquants de l'industrie. Sans langue de bois, il questionne le fait qu'il est devenu extrêmement difficile de gagner sa vie de manière stable, dans une industrie pourtant plus prospère que jamais. Le secteur peut-il encore changer, avant qu'il ne soit trop tard ...
Destiny, Diablo III ou encore Uncharted 4 : des jeux encensés par la critique comme par les joueurs. Et pourtant, la création de chacun de ces titres tient du miracle. Des difficultés de planning de Dragon Age : Inquisition aux problèmes de financement de Pillars of Eternity, Jason Schreier (Kotaku) nous emmène dans les coulisses du développement chaotique des plus belles réussites vidéoludiques de ces dernières années.
L'histoire de la peinture du 20ème siècle a longtemps été interprétée comme une concurrence et une lutte entre les écoles et les styles, sans tenir compte du rôle décisif entre tous que peuvent jouer les outsiders pour l'évolution de l'art. Bruno Goller appartient notamment à ce groupe des individualistes solitaires fantasques et indépendants - malgré certains parallèles entre son travail et l'art du surréalisme ou la neue Sachlichkeit. Né en 1901 à Gummersbach et installé durablement à Düsseldorf depuis 1927, il a créé, en plus de soixante-dix ans de création, un univers imagé magique marqué, à la différence du vaste courant contemporain de l'abstraction, par un attachement clair au figuratif. Dans ses oeuvres, nous reconnaissons des maisons, des horloges, des chapeaux, des roses, des parapluies, des manteaux et, plus que tout, des femmes, le plus souvent sous une forme standardisée et strictement formalisée. S'il arrive aussi que des hommes apparaissent dans ses peintures, les femmes y sont au centre. Telles des idoles et malgré leur présence, elles sont aussi insaisissables et impossibles à interpréter que les objets dont elles sont entourées. A quelle signification profonde obéit la réunion de toutes ces choses dans un même tableau ? Des associations et des liens peuvent certainement être trouvés dans cet inventaire illustré, mais les tableaux de Goller se ferment à toute lisibilité trop claire. Ils se refusent en quelque sorte à l'interprétation et trouvent par là-même leur puissance de raisonnement : la magie de l'énigmatique.