Les draps déformés. Moi, CarolineCécile, élevée par deux mères...
Schoendoerffer CarolineCécile
TIRESIAS
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EAN :9782915293531
Récit poétique, réaliste, douloureux où par son style et sa littérature, CarolineCécile, une jeune femme élevée par deux mères, un couple de lesbiennes, nous raconte: "À défaut de ces draps déformés, refoulés, j'ai dû soupirer d'espoir sur l'hétérosexualité des draps brodés par nos grand-mères... " Et elle dit, informe, pleure, rit, apprend et nous apprend à vivre une ou la différence. Enfin, une jeune femme, artiste peintre, ose dire la réalité, la vérité cruelle, extérieure de son vécu d'enfant tendrement aimée. Elle narre, par l'intermédiaire de son ange gardien, la douceur cotonneuse de son foyer au féminin si particulier que les autres la montrent du doigt ou de paroles fielleuses. Nous voyons, ressentons, partageons cette implacable confrontation, dès sa petite enfance, aux tabous et interdits édictés, même in petto, par notre société. Son équilibre face à la vie tient tout simplement car elle ose dire son amour filial et le décrire dans ce qu'il a de plus beau: "Les rejets, les troubles, l'hypocrite persécution qui m'ont construite, entre ce cocon rose feutré d'un amour maternel et les ombres sournoises obscurcissant mon univers, m'auront fortifiée, affinée ou démolie". Chant d'amour à sa maman, à sa mère, à son père. Nous suivrons Lulu ou Pitchoune, et déjà CarolineCécile éclot à sa véritable personnalité et à son humanité d'adulte
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Nombre de pages
79
Date de parution
01/03/2008
Poids
120g
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EAN
9782915293531
Titre
Les draps déformés. Moi, CarolineCécile, élevée par deux mères...
Auteur
Schoendoerffer CarolineCécile
Editeur
TIRESIAS
Largeur
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Poids
120
Date de parution
20080301
Nombre de pages
79,00 €
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« Mon insouciance, le diabète me l?a enlevée. » A seize ans, Amélie est brutalement happée par une maladie viable mais incurable: le diabète insulinodépendant. Celle que son père, cinéaste et écrivain de renom, surnomme affectueusement « Dame Langouste », ne se supporte pas et déteste ce mal qu?elle perçoit comme une maladie honteuse. Pour continuer à vivre, elle se ment, joue avec le feu, teste ses limites. Etouffée par une famille qu?elle aime plus que tout, Amélie part à la conquête de ses rêves et recherche le grand frisson. Mais comment vivre une histoire d?amour losqu?on a le sentiment d?être anormal? Comment mener une vie professionnelle équilibrée lorsque la maladie vous rappelle sournoisement à son souvenir? Un récit lucide et poignant, entre folie douce et réalité cuisante, un plongeon dans la vie déjantée d?une fille « qui ne tient jamais sur ses talons aiguilles ».
Du Delta tonkinois aux fjords de Norvège, des Maldives à Saint-Pierre et Miquelon, le roman de Pierre Schoendoerffer est un voyage au long cours à la rencontre du destin. Ancien d'Indochine, le narrateur est un médecin de marine qui a rempilé sur le tard, à bord d'un aviso de la Royale, chargé d'escorter les pêcheurs du Grand Nord. Tandis qu'il suit la campagne, dans la tempête glacée, la brume et la nuit polaire, avec tous les accidents, les joies et les tragédies quotidiens d'une routine hors du commun, le « toubib » semble jouer à cache-cache avec son passé. Partout le précède la trace d'un fabuleux personnage, son vieux camarade le lieutenant Willsdorff, dit « le Crabe-Tambour », que les vicissitudes de l'existence ont conduit de sa canonnière indochinoise au chalutier Damoclès, toujours accompagné d'un éternel chat noir. Quel mystérieux itinéraire d'héroïsme et d'illusions a donc pu conduire ces deux officiers perdus à se retrouver dans une île si loin de tout, au bar de la Morue joyeuse...? Jouant avec le temps, les souvenirs, mêlant au présent les bribes peu à peu raboutées de trente ans d'aventures et d'histoire, Pierre Schoendoerffer fait de cette odyssée un livre profond, un livre d'hommes et d'amitié, qui renoue avec la grande tradition du roman, et qu'on suit passionnément, comme si l'on était porté, de chapitre en escale, par la rumeur des vagues et l'enivrante odeur des océans.
Résumé : Henri Lanvern tournait un film en Thaïlande... Un soir, c'était en juin 1978, il réunit son équipe et annonce qu'il part le lendemain vers le Laos chercher un vieil ami. Depuis, on ne l'a plus jamais revu. Qui était cet homme ? Pourquoi a-t-il disparu ? Qu'est-il devenu ? Une femme se livre à une véritable enquête policière, psychologique, historique. Pendant près de trente ans, Henri Lanvern a été mêlé à tous les drames du Vietnam, de la chute de Dien Bien Phu à la prise de possession du pays par les communistes. Témoin, acteur d'une des plus grandes tragédies modernes, il se découvre à travers les témoignages de ceux qui l'ont connu : le producteur de son dernier film ; un colonel du S.D.E.C.E ; un monteur vietnamien frère du général Ky, l'ami qu'il est parti secourir au Laos ; un journaliste dont l'Extrême-Orient est la drogue ; le recteur du village breton dont il est originaire... Henri Lanvern se dévoile ainsi peu à peu : fidèle aux liens tissés dans le combat, comme aux valeurs spirituelles de sa jeunesse bretonne, il aime les aventures ou plutôt l'Aventure, celle où il affronte la vie, la mort, l'amour. Toujours à la recherche de lui-même, il assume pourtant son destin jusqu'au bout, en gardant au c?ur la nostalgie des montagnes du pays méo. Et jusqu'au bout il garde son mystère. Après tout, a-t-il disparu à jamais ? Pierre Schoendoerffer a écrit cette fois-ci son roman le plus ambitieux et le plus passionnant, où le récit d'aventures devient histoire de ce temps, et incite chacun de nous à s'accomplir dans le dépassement.
De ce livre, à la grandeur toute d'épopée et d'horreur, le sujet est simple : dans une partie de l'île de Bornéo occupée par les Japonais, deux Blancs, un Anglais et un Australien, sont parachutés avec mission d'organiser la résistance locale, celle des indigènes muruts. Ils rencontrent un Blanc : Learoyd, Irlandais déserteur, d'immenses yeux gris, intraitables... Les Muruts en ont fait leur roi. Learoyd a accepté de mettre son peuple au service des deux hommes et l'Adieu au roi, dès lors, est l'histoire de l'extermination des Japonais de Bornéo. L'histoire d'une agonie collective. Dans la grande île de Bornéo qu'entourent la mer de Chine et la mer japonaise, voici la forêt, encore la forêt, toujours la forêt, avec les montagnes, encore les montagnes, toujours les montagnes, où vivent les Muruts, si bien protégés du reste de l'île et du monde que l'on caresse avec lui le rêve fou de Learoyd : sauver de la contamination blanche, sauver en quelque sorte du temps ce peuple néolithique qui vit, heureux, avec son organisation à lui, ses mythes... Oui, le rêve d'un fou. La pluie ne cesse de tomber, l'humidité de s'épandre et persister, et Schoendoerffer, avec ses moyens qui sont ceux d'un écrivain à la veine épique et cosmique, est sans rival pour décrire les arbres géants et étouffants, les mousses fétides et spongieuses, les araignées géantes et venimeuses, les sangsues avides, toute la glauque et hallucinante vie de la jungle.