La vie avec les animaux, quelle histoire ! Essai d'éco-zooformation
Schmutz-Brun Catherine ; Lani-Bayle Martine ; Pine
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343039879
Les différents contributeurs de ce livre se sont ouverts à l'expérience ambivalente du règne animal dans la vie humaine. En effet, de gré ou de force, les animaux font partie de notre environnement. Ils s'imposent, comme braves ou méchantes bêtes, séduisantes ou effrayantes, utiles ou nuisibles, bienfaisantes ou dérangeantes. Les deux ouvrages précédents du même trio de coordinateurs, Histoires de morts au cours de la vie (2010) et Histoires de nuits au cours de la vie (2012), ont amorcé cette difficile mise en culture des passages expérientiels, les moins balisés et policés, de cette vie vécue en partage avec l'ensemble du vivant. Ces corps-à-corps avec la mort, la nuit, les animaux, initient en effet des co-naissances intimes par discontinuité avec la situation antérieure. Cette discontinuité dans un premier temps étonne, transforme et même déforme les formes connues. Elle lance dans des apprentissages d'entre-deux inconnus et inédits d'où souvent rien ne peut être dit, tant ils sont singuliers et ne trouvent pas de mots, ni d'interlocuteur, pour se réfléchir et pour se dire. Aussi ces expériences restent-elles souvent tronquées, en jachère, refoulées. Leurs porteurs ne réussissent pas complètement à les articuler pour une reconnaissance d'acquis à intégrer ensuite pour la formation et, surtout, pour l'autoformation de leur vie personnelle, socioprofessionnelle ou écologique. Elles restent en miettes plutôt qu'elles n'entrent en culture. Un nouvel et indispensable apprentissage pour l'humain s'ouvre ici, non plus en termes de savoirs des choses et des bêtes, mais en termes d'"éco-naissances". Autrement dit, de ce qui nous fait vivre ensemble et devenir les uns avec les autres.
Nombre de pages
270
Date de parution
28/07/2014
Poids
430g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343039879
Titre
La vie avec les animaux, quelle histoire ! Essai d'éco-zooformation
Auteur
Schmutz-Brun Catherine ; Lani-Bayle Martine ; Pine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
430
Date de parution
20140728
Nombre de pages
270,00 €
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Les personnes âgées arrivent en institution avec leur histoire personnelle, faite non seulement de beaux souvenirs, de gratitude, de savoirs, mais aussi de regrets, de pertes, de peurs qui accentuent leur fragilité et influencent la qualité des jours qui restent à vivre. C'est ainsi que le récit de vie, conçu comme une manière de sauvegarder leur passé et de le relier au présent, a fait son entrée au sein des établissements. Il se révèle un moyen efficace pour tisser des liens et consolider la transmission entre les générations. Cet ouvrage est le fruit d'une rencontre de recueilleuses de récits de vie passionnées, qui toutes ont suivi la formation du Certificate of Advanced Studies de l'université de Fribourg, en Suisse. Elles partagent leur pratique et leurs démarches novatrices afin de donner envie aux accompagnants, aux responsables d'établissements et même aux bénévoles de développer la place du récit de vie en institution. La diversité et la richesse des expériences relatées s'accompagnent d'apports théoriques qui viennent les étayer.
Cet ouvrage sur les histoires de vie avec les végétaux propose une méthodologie nouvelle de recherche-formation : l'écobiographie comme mouvement d'intériorisation écoformative, de socio-construction écologique et de cosmogénèse planétaire. Les écobiographies des différents contributeurs relatent l'histoire de leurs expériences vécues avec la vie végétale. Elles explicitent des liens, des apprentissages, des processus de prises de consciences impliquant un véritable mouvement écoformatif. Les récits sont jalonnés de merveilleux souvenirs de jardins, mais aussi de laborieux travail terre-à-terre et de dures luttes éco-citoyennes. Ils font apparaître un humus commun. Mais aussi des cultures extrêmement biodiversifiées pour mettre en formes et en sens ces interdépendances humaines, sociales et végétales, pour construire un monde viable avec ses différents niveaux de vie. Ce mouvement écoformatif est d'autant plus manifeste en 2021 qu'il a été soumis à une pandémie virale qui a impacté les modes de vie des humains et remis en question leurs rapports à la nature Ces récits font éclater la vision myope de la vie végétative comme vie inactive. Ils en révèlent au contraire la superactivité concentrée. Ils en révèlent les temporalités spécifiques.
La qualité de nos nuits marque celle de nos jours et inversement, en quoi celles-ci interviennent elles aussi dans notre rapport à la formation. Entre la nuit des savoirs et les savoirs de la nuit, la nuit au cours des âges et des usages, cet ouvrage nous sensibilise ainsi, par un voyage de l'autre côté de la lumière, à ce qui constitue le point obscur de nos histoires comme de nos vies.
Pourquoi devient-on formateur dans le domaine de la santé et pourquoi le reste-t-on ? Ces deux questions ont initié une recherche-action-formation menée avec 8 formateurs du Grieps. Moins pensée comme une analyse de la pratique, la démarche s'est initiée à partir de l'histoire de vie de chacun des participants. Considérant le temps long de la pratique, les articulations entre vie personnelle et professionnelle ont contribué à une réflexion fondamentale sur le métier de formateur et sur les finalités de leurs interventions pédagogiques. Ensuite, chaque témoignage individuel s'est associé dans une réflexion collective pour aboutir à l'élaboration de cet ouvrage. Autrement dit, pour comprendre les dynamiques à l'oeuvre chacun des co-chercheurs à entrepris un travail d'exploration et de réflexion à partir de son parcours personnel et l'a socialisée dans le groupe. La démarche des histoires de vie en formation a permis de poser l'expression de ces expériences singulières pour en comprendre les enjeux, les raisons, les projets et les motivations d'un engagement en formation et en santé. Les trois parties de cet ouvrage proposent de structurer le travail réflexif engagé par chacun des formateurs co-auteurs. La première partie proposée donne à voir l'articulation des liens entre parcours professionnels et personnels ayant participé à l'engagement dans le métier de formateur en santé. Ces expressions ne se réduisent pas à la problématique de l'orientation ou encore à une bifurcation au cours de la vie, elles explorent les conditions d'exercice du métier, les pratiques à l'oeuvre pour rester et demeurer en bonne santé. La deuxième partie de l'ouvrage s'attache elle, à partir des dérives vécues ou des limites pédagogiques rencontrées, à repérer l'importance des interactions humaines dans le processus de formation. Enfin la troisième partie de l'ouvrage aborde l'importance d'une expression de l'expérience dans une recherche de sens, où l'acte formatif et la démarche de soin cherche à accompagner la plénitude de l'existence. Finalement, ces trois questionnements se conjugue dans une problématique générale d'émancipation de la personne au cours de la vie : où elle peut appréhender et infléchir son parcours professionnel et personnel ; où la formation ne se réduit plus aux apprentissages techniques, mais à une transformation profonde, plus responsable ; où le récit de vie lui permet de conjuguer les différents moment de sa vie, de comprendre la manière dont une personne a été formée et peut se former elle-même ; d'exprimer son expérience pour être.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...