Le multipartisme en Afrique de l'Ouest francophone jusqu'aux indépendances. La période nationaliste
Schachter-Morgenthau Ruth
L'HARMATTAN
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EAN :9782738452276
Survenant dans la période actuelle des luttes pour la transition démocratique en Afrique, cette édition vient rappeler les idées et les hommes qui furent a l'origine des mouvements d'émancipation africaine au milieu des années 1940. "L'auteur campe le contexte social ainsi que les circonstances historiques dans lesquels la première génération des partis politiques a pris naissance en Afrique Occidentale Française (A.O.F.). Approche à la fois descriptive et explicative fortement étayée, proposant une lecture vivante des faits sociaux, des conflits d'intérêt et des rapports de fume qui ont caractérisé l'échiquier politique à la veille des indépendances. "Tiraillé par les contradictions fondamentales en présence - entre ethnies et nations, traditionalistes et modernistes, mouvements de masse et partis de cadres, territorialistes et fédéralistes - l'empire colonial a finalement éclaté, faisant place partout en Afrique francophone à des Etats à parti unique. "Dans une logique implacable, l'étude met à nu le jeu des alliances parlementaires et les réformes institutionnelles entreprises en France, dans leur interaction constante avec les mutations politiques mises en oeuvre en Afrique. Ce faisant, l'auteur montre les rapports de cause à effet existant entre les situations en métropole et l'évolution des territoires en A.O.F." (préface de Laurent Gbagbo).
Nombre de pages
488
Date de parution
03/05/2000
Poids
872g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738452276
Titre
Le multipartisme en Afrique de l'Ouest francophone jusqu'aux indépendances. La période nationaliste
ISBN
2738452272
Auteur
Schachter-Morgenthau Ruth
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
872
Date de parution
20000503
Nombre de pages
488,00 €
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Schachter Stanley ; Riecken Henry ; Festinger Leon
Résumé : Très nombreuses sont les religions et les sectes qui prédisent la fin du monde. Les auteurs de ce livre étudient une de ces sectes qui prévoit qu'un tel événement, la destruction de l'humanité, aura lieu un jour précis. Et qui s'y prépare avec la certitude que ses fidèles seront sauvés. De toute évidence, la prophétie devait échouer. D'où la question posée dans le livre : comment réagit une collectivité humaine lorsque sa croyance est démentie par la réalité ? La théorie de la dissonance cognitive, qui sert de fil conducteur à cette recherche, nous explique pourquoi, au lieu de renoncer à leur croyance, comme le voudrait la logique, les fidèles continuent au contraire à la répandre et font des prosélytes afin de trouver auprès d'eux la confirmation que la réalité leur a refusée. Un très beau livre, qui se lit comme un roman.
Richard Feynman a frappé les esprits en déclarant : " Je crois pouvoir dire sans me tromper que personne ne comprend la mécanique quantique ". Depuis, d'autres physiciens ont exprimé avec force le même constat. Pourquoi la mécanique quantique oppose-t-elle une difficulté si particulière aux efforts engagés pour la comprendre ? Ce livre identifie la réponse à cette question : le formalisme quantique a incorporé les principes d'une révolution radicale de l'épistémologie ; et le développement de ces principes engendre une refonte foncière de nos connaissances et de nos croyances concernant notre manière d'engendrer des connaissances. Le formalisme quantique n'a introduit ce noyau révolutionnaire que de manière diffuse et cryptique, à l'occasion de la construction d'une représentation particulière, celle des états d'entités physiques microscopiques. Mais Mioara Mugur-Schachter a pu synthétiser une forme intégrée et explicite de ce noyau, où sa structure et ses modes de fonctionnement apparaissent au' grand jour. Ensuite, par des extensions et une organisation appropriées, elle a développé ce noyau en une méthode générale de conceptualisation relativisée. Liinfra-mécanique quantique expose finalement l'entière manière de signifier du formalisme quantique. Et son coeur - la forme descriptionnelle spécifique qu'elle produit pour les microétats - est cet embryon de la révolution annoncée. Dans le formalisme de la mécanique quantique, la forme descriptionnelle qui commande la structure mathématique, reste inapparente. Seuls des fragments de cette forme peuvent y être devinés, incorporés çà et là aux algorithmes de façon rigide et cryptique. Ils y font problème, comme les restes d'un animal aujourd'hui inconnu, éparpillés et pétrifiés dans une roche, constituent un problème pour les paléontologues. Or dans l'infra-mécanique quantique, cette forme descriptionnelle se montre en état intégré. Elle s'y montre nue, extraite de toute carapace mathématique et concentrée en une structure autonome animée de modes propres de fonctionner. Il s'agit véritablement d'un être descriptionnel d'un type foncièrement_nouveau, qui s'expose et agit sous les yeux de tous, quand rien ne l'annonçait, ni les grammaires, ni la logique et les probabilités classiques, ni la physique classique ou la relativité einsteinienne. Et à 1a lumière des analyses subséquentes, les descriptions de ce type insoupçonné apparaissent comme constituant universellement une toute première strate de l'entière conceptualisation humaine.
Daubresse Sylvie ; Greengrass Mark ; Schachter Mar
Un recueil de sources essentielles sur l’action de deux éminents serviteurs du roi, Jean et Jacques de La Guesle, procureurs généraux à Paris (1570-1605) durant les guerres de Religion.En 1583, Jacques de La Guesle succède à Jean, son père, dans la charge de procureur général au parlement de Paris. Jean, quant à lui, devient président dans la même institution. Depuis que la fonction de procureur général du roi existe au sein du parlement de Paris, c'est-à-dire depuis le début du xive siècle, c'est la première fois qu'un fils succède à son père. Il faudra attendre le xviiie siècle pour revoir une telle continuité familiale.Jean et son fils Jacques ont tous les deux vécu le traumatisme des guerres de Religion. Ils ont des points communs, avec une différence notable qui les distingue : Jean meurt brutalement, sans laisser de publication, à la différence de son fils. Ce dernier publie en 1611, juste avant sa mort, un gros volume de remontrances. Rarement dans l'histoire du Parlement, un père et son fils furent aussi liés dans leur vie professionnelle, à tel point qu'ils sont parfois confondus dans les index nominaux de certaines publications. Leur parcours professionnel court sur une longue séquence chronologique de quarante années qui s'achève peu de temps après la mort d'Henri IV en 1610. Pas un des hauts magistrats du parlement de Paris en fonction lorsque Jacques de La Guesle meurt en janvier 1612 qui n'ait connu ou travaillé aux côtés d'un procureur général qui ne soit pas un La Guesle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...