Scailliérez Cécile ; Mohen Jean-Pierre ; Menu Mich
GALLIMARD
15,00 €
Epuisé
EAN :9782070118335
La Joconde, le célèbre portrait du musée du Louvre, peint par Léonard de Vinci, a cinq cents ans. Il était temps de mieux le connaître. D'où la décision de le soumettre à une étude approfondie et exceptionnelle, réunissant dans le laboratoire du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France trente-neuf auteurs spécialistes, humanistes et scientifiques, français, italiens et canadiens. Grâce aux moyens et aux techniques mis en ?uvre, toute l'histoire matérielle du tableau nous est maintenant connue, et les exceptionnels clichés en pleine page, parfois même à taille réelle, révèlent la science picturale de Léonard de Vinci : il a eu recours à des subtilités techniques infimes, comme les glacis des carnations, les zones non limitées des motifs pour faire vibrer les contours dans un effet de sfumato, les flots de lumière céleste réfléchis sur les paysages et sur la Joconde. Le sourire de La Joconde représente bien plus que l'expression du visage d'un modèle. Léonard a éprouvé le besoin de sublimer cette vision simple et universelle. La sérénité accueillante de cette femme attire l'attention et fascine le visiteur, exprimant la création artistique et naturelle du monde par les effets et les reflets divins de la lumière éclairante et transparente.
Nombre de pages
121
Date de parution
07/09/2006
Poids
1 946g
Largeur
300mm
Plus d'informations
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EAN
9782070118335
Titre
Au coeur de La Joconde. Léonard de Vinci décodé
Auteur
Scailliérez Cécile ; Mohen Jean-Pierre ; Menu Mich
Editeur
GALLIMARD
Largeur
300
Poids
1946
Date de parution
20060907
Nombre de pages
121,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La Joconde est certainement l'"image" la plus célèbre du monde. Mais, à force d'être vue un peu partout, d'être utilisée par toutes sortes de médias et à toutes sortes de fins, l'image a peu à peu effacé le tableau, l'a comme dépossédé de sa matière. Le mythe a tellement occulté son histoire que nous sommes en droit, de nos jours, de nous demander qui, de l'image ou du tableau, la foule nombreuse est venue voir. Il était temps (le proposer non pas un autre regard, un regard supplémentaire, mais un regard plus vrai sur cette oeuvre, d'oublier les dérisions, souvent bien dérisoires, dont La Joconde a fait l'objet, notamment au XXè siècle, de balayer bon nombre d'idées reçues ou de s'arrêter sur son sourire par exemple, enfin de confronter le mythe à la réalité. Tel est le but de cet ouvrage qui entend rendre très simplement justice ait portrait de Lisa del Giocondo et s'adresse à tous ceux qui se demandent encore ce qu'il a de si extraordinaire
Peindre le Christ mort, que l'on dépose de la Croix, que les anges veillent, que la Vierge pleure, Rosso n'a cessé de le faire d'un bout à l'autre de sa carrière, de Florence, où il naquit en 1494, à Paris, où il mourut en 1540, en passant par Rome, Volterra et San Sepolcro. Il le fit toujours avec autant de culture que d'originalité, de foi que d'indifférence aux conventions. Le Christ mort du Louvre, qui est ici analysé, seul tableau religieux préservé de la décennie que Rosso passa en France, de 1530 à 1540, a été peint pour le connétable Anne de Montmorency. C'est là tout ce que l'on sait du tableau. L'étude menée dans ce livre soulève bien des questions était-il destiné à la chapelle du château d'Écouen où il se trouvait dès la fin du XVIe siècle ? Comment s'inscrit-il dans la suite des réflexions de Rosso sur ce thème ? Quel effet produisit-il sur l'art français du XVIe siècle ? Conçu dans le cadre de la saison sur l'Italie à la cour de France, ce dossier apporte un contrepoint florentin à l'art de Primatice.
Etabli comme franc-maître à Anvers dès 1491, Quentin Metsys apparaît aujourd'hui comme le continuateur le plus inventif des " primitifs " des Pays-Bas et comme l'un des peintres flamands les plus réceptifs aux innovations de la Renaissance italienne. Merveille d'illusionnisme dans son rendu somptueux de la matière, d'ampleur et de transparence dans sa vision du monde autant que de pénétration spirituelle, au sens " érasmien ", dans l'expression de sa conversion, sa Sainte Madeleine, conservée naguère encore dans la collection Rothschild et restée de ce fait longtemps méconnue, vient d'entrer dans les collections du Louvre. Cette ?uvre exemplaire est ici révélée au public et analysée pour la première fois.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.