La polygamie, ordre social des temps anciens, survit encore aujourd'hui. Tradition africaine par excellence avant d'être consacrée par une de nos religions, elle apparaît sous ce jour comme une obligation sacrée. Or, il n'en est rien. Le visionnaire Président Bourguiba de Tunisie avait pris un décret l'interdisant en 1956 (ou 1957), dès les premières heures de l'indépendance de son pays. La Tunisie s'en porte très bien. Pratique sociale où se disputent injustices et querelles au sein des familles, la polygamie met en danger l'épanouissement de la personne humaine de la femme, freine le développement de l'Afrique parce qu'elle engendre une démographie incontrôlable au poids négatif et qui mange les plus-values des économies chancelantes jusqu'à la racine... Les Pays africains de la polygamie généralisée traînent leur pauvreté aux yeux du monde... Les Gouvernants africains concernés observent un mutisme total sur la question, de peur que les tenants de cet ordre ancien ne perturbent leur pouvoir...
Nombre de pages
144
Date de parution
15/10/2006
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296014893
Titre
La polygamie en question
ISBN
2296014895
Auteur
Sawadogo Alfred Yambangba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20061015
Nombre de pages
144,00 €
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Les pouvoirs africains ont l'imagination fertile pour les révisions constitutionnelles afin de se maintenir indéfiniment au pouvoir... dans la plupart des pays où les pouvoirs refusent l'alternance, les principaux indicateurs sont au rouge : - la presse privée connaît déboires et harcèlements - le système judiciaire corrompu n'obéit qu'aux ordres du pouvoir et aux riches - le contrôle du Parlement sur l'exécutif est très faible, voire inexistant.
Le Président Thomas Sankara, chef de la Révolution qui donna au pays le nom de Burkina Faso, " Pays des Hommes Intègres " se révéla très vite à ses compatriotes et au reste de l'Afrique un homme d'Etat d'un style nouveau. Il incarna le rêve collectif de tout un peuple, mais fut tué le 15 octobre 1987. Sa légende parcourt déjà l'Afrique. L'auteur donne ici un témoignage tiré de son vécu, de sa collaboration avec lui, de ses observations et de ses analyses.
A travers ses souvenirs d'école dans un village du Burkina Faso, nous découvrons la vie quotidienne d'un jeune Africain de l'époque. Une anthropologie de la vie quotidienne très accessible, imagée et concrète qui nous plonge dans un univers à découvrir et à comprendre.
Sawadogo Alfred Bewindin ; Ilboudo Alain Francis G
La diaspora ne se résume pas à d'importantes sommes, en euros ou en dollars, envoyées régulièrement en Afrique. La diaspora, qu'elle soit africaine ou plus spécifiquement burkinabè, est en réalité le lien, le cordon, l'intermédiaire, la fenêtre, le pont, l'interface entre l'Afrique/le Burkina, et le reste du monde. En vertu de cette position stratégique, il était indispensable que ses expériences sociales, culturelles et professionnelles si enrichissantes soient précieusement consignées. En lisant ce livre, les Burkinabè découvriront mieux les autres peuples, les autres pays ; les non-Burkinabè apprendront à mieux connaître le Burkina Faso et les Burkinabè, loin des clichés et des stéréotypes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...