Du premier président des Etats-Unis, George Washington, élu en 1789, au dernier et 43ème président, George W. Bush (fils), élu en 2004, soit en 215 ans, seul un président semble avoir dérogé à la règle générale en assumant plus de deux mandats. Dans l'histoire de la démocratie française de plus de deux siècles d'évolution, aucun président français n'a assumé plus de deux mandats, parce que la chose semblerait incongrue. Mais tout cela n'interpelle pas les pouvoirs africains qui, par contre, ont l'imagination fertile pour les révisions constitutionnelles afin de se maintenir indéfiniment au pouvoir... Dans la plupart des pays où les pouvoirs refusent l'alternance, les principaux indicateurs sont au rouge : La presse privée connaît déboires et harcèlements qui peuvent aller jusqu'à l'assassinat de journalistes. Le système judiciaire corrompu n'obéit qu'aux ordres du pouvoir et aux riches. Le contrôle du Parlement sur l'exécutif est très faible, voire inexistant. Les partis d'opposition y sont si faiblement représentés que leur action est souvent ridiculisée ou étouffée par le parti majoritaire du pouvoir. Il y a une totale collusion entre le Parlement et le gouvernement. Les débats parlementaires ressemblent plus à des formalités " démocratiques " ou à des farces très coûteuses... Le citoyen n'a plus confiance dans les institutions dites républicaines...
Nombre de pages
233
Date de parution
17/03/2008
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296051348
Titre
Afrique : la démocratie n'a pas eu lieu
Auteur
Sawadogo Alfred Yambangba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20080317
Nombre de pages
233,00 €
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La polygamie, ordre social des temps anciens, survit encore aujourd'hui. Tradition africaine par excellence avant d'être consacrée par une de nos religions, elle apparaît sous ce jour comme une obligation sacrée. Or, il n'en est rien. Le visionnaire Président Bourguiba de Tunisie avait pris un décret l'interdisant en 1956 (ou 1957), dès les premières heures de l'indépendance de son pays. La Tunisie s'en porte très bien. Pratique sociale où se disputent injustices et querelles au sein des familles, la polygamie met en danger l'épanouissement de la personne humaine de la femme, freine le développement de l'Afrique parce qu'elle engendre une démographie incontrôlable au poids négatif et qui mange les plus-values des économies chancelantes jusqu'à la racine... Les Pays africains de la polygamie généralisée traînent leur pauvreté aux yeux du monde... Les Gouvernants africains concernés observent un mutisme total sur la question, de peur que les tenants de cet ordre ancien ne perturbent leur pouvoir...
Le 4 août 1983, de jeunes officiers s'emparèrent du pouvoir en Haute-Volta et proclamèrent la Révolution. Le pays prit le nouveau nom de Burkina Faso ou "Pays des Hommes Intègres". Le chef de la Révolution, le Président Thomas Sankara, se révéla très vite à ses compatriotes et au reste de l'Afrique comme un homme d'Etat d'un style nouveau. Sa voiture de fonction est une simple Renault 5. Il fascinait et personne ne restait indifférent face au personnage : courtois, chaleureux, superbe de défi et provocateur, orgueilleux, coléreux, imprévisible, attachant. C'est pourquoi il fut si aimé, si adulé, si haï de haine féroce. Il fut tué le 15 octobre 1987. Sa légende parcourt déjà l'Afrique. L'on parle déjà de lui comme d'un personnage mythique, qui n'a existé que dans la légende. Je ressentis alors le besoin d'écrire sur l'homme, sur ce que je crois connaître de lui. Aussi, mon récit ne poursuit-il pas une ambition littéraire. Il se veut être une peinture de l'homme avec le maximum de fidélité, tel qu'il m'est apparu : un simple témoignage tiré de mon vécu personnel aux côtés de l'homme, de mes observations, de mes analyses à travers des anecdotes tirées de ma collaboration avec lui. Je voudrais le peindre uniquement par les mots, l'homme qui a incarné le rêve collectif de tout un peuple.
A travers ses souvenirs d'école dans un village du Burkina Faso, nous découvrons la vie quotidienne d'un jeune Africain de l'époque. Une anthropologie de la vie quotidienne très accessible, imagée et concrète qui nous plonge dans un univers à découvrir et à comprendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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