En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
L'évangélisation chez Kä Mana, théologien congolais. Lieu et ferment pour la construction d'une Afri
Sasa Nganomo Babisayone Sébastien ; Zanotelli Alex
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296103108
Bâtir une Afrique plus humaine, réconciliée, juste, aimant la paix, prospère, solidaire et responsable de sa destinée, telle est la tâche de tous les Africains. C'est aussi la mission de l'Eglise en ce début du troisième millénaire chrétien. Pour ce faire, il est impératif de mobiliser toutes les forces vives. Aucune d'elles ne doit être oubliée. La nouvelle évangélisation, c'est-à-dire la nouvelle façon d'annoncer le Christ. espérance de l'Afrique, est le lieu et le ferment pour cette construction. Le christianisme peut jouer un rôle capital dans le projet de la reconstruction de l'Afrique. Mais de quel christianisme est-il question '? Il ne s'agit ni de celui de la catastrophe ni de celui de la mort mais, bien au contraire, du christianisme de la vie, laquelle trouve son fondement en Jésus Christ et dans la tradition africaine. A ce propos, l'oeuvre du théologien congolais Kii Mana retient notre attention parce qu'il aborde les problèmes de l'évangélisation en Afrique dans une perspective inédite, oecuménique et globale. Il fait appel aux énergies spirituelles du continent, pour l'édification d'une Afrique de l'espoir, qui aime et vit selon les préceptes de Dieu. Nous avons besoin d'un christianisme engagé et engageant, dont les éléments clés sont : la foi en Dieu, les actions concrètes, la gestion saine de la chose publique, le sens de responsabilité, les initiatives spirituelles et missionnaires, l'oecuménisme théorique et pratique. Ce christianisme de la vie s'enracine dans la patristique africaine et, pour le réaliser, il faut des laïcs et des théologiens courageux et engagés ; des pasteurs et des fidèles convaincus et convaincants.
Nombre de pages
213
Date de parution
15/12/2009
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296103108
Titre
L'évangélisation chez Kä Mana, théologien congolais. Lieu et ferment pour la construction d'une Afri
Auteur
Sasa Nganomo Babisayone Sébastien ; Zanotelli Alex
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20091215
Nombre de pages
213,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
« J adore ce livre. C est drôle, sensible, audacieux et tout sonne juste. Qu elle est bienvenue cette voix qui s élève parmi lesgrands! Sa a Stani i. Ou Sasha Stanishitch. Nous ferions mieux d apprendre à prononcer son nom car il est là pour long-temps. » Colum McCannAleksandar grandit près de Vi egrad, dans ce qui est encore la Yougoslavie, quand se produit un drame: la mortde son grand-père Slavko. Celui dont les récits légendaires du communisme l ont enchanté, et auquel il a fait leserment de transformer la réalité en histoires, l enfant espère jusqu au bout le réveiller. Son grand-père adoré n a-t-il pas fait de lui un magicien?Mais il faudra que les pouvoirs d Aleksandar soient grands car la guerre est proche. Viendront le temps de l exil etd une intégration diffi cile dans l Allemagne des années 1990, obsédée par le productivisme et le coût de la réuni-fi cation.L évocation inoubliable d une guerre qui s est jouée tout près de nos frontières, dans l indiff érence et l incompré-hension générales. Le destin d une famille aux personnages picaresques. Le regard d un enfant, plus préoccupé desmalheurs de ses proches, de l issue d un match de football, de ses premières amours, que de l avenir de son paysmais dont le récit spontané souligne la violence avec laquelle la guerre fait irruption dans le quotidien.Puis Aleksandar grandit et dès que l occasion lui est donnée d écrire, il ne cessera d évoquer son enfance et le souve-nir de son pays perdu. Le lecteur assiste alors à la naissance d un prodigieux écrivain pour son plus grand plaisir. Biographie de l'auteur Né en 1978, de mère bosniaque et de père serbe, Sa a Stani i a quatorze ans quand il doit fuir la ville de Vi egrad,alors que la guerre embrase la Yougoslavie. Il se réfugie avec ses parents en Allemagne, où il choisira de rester aprèsleur départ vers les États-Unis, alors qu il a tout juste dix-sept ans. La beauté des images et la force de l écriture dece premier roman, Le soldat et le gramophone, démontrent que la langue et la littérature peuvent devenir la terrepromise d un apatride.
Résumé : C'est la nuit à Fürstenfelde, avant la fête de la Sainte-Anne. Le village se couche de bonne heure. A l'exception du passeur, il est mort. Madame Kranz, l'artiste peintre locale, ambitionne quant à elle de réaliser son premier tableau nocturne. Le sonneur et son apprenti veulent sonner les cloches. Monsieur Schramm, ancien lieutenant-colonel de l'Armée nationale populaire, puis garde forestier, n'a pas encore décidé s'il allait acheter des cigarettes ou se mettre une balle dans le crâne. Ils ont tous une mission à accomplir avant la fin de la nuit. Ils composent d'une voix ce roman, la mosaïque d'un village avec ses habitants de longue date et ses nouveaux venus, les morts et les vivants, les artisans, étudiants et chômeurs en T-shirt... Un festival. traduit de l'allemand par Françoise Toraille.
Résumé : "Nous ne voulons pas emprunter la passerelle parce que les passerelles nous rappellent que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux. Aussi retirons-nous chaussures et chaussettes, retroussons le bas de nos pantalons et pataugeons, avançant dans l'eau du beau tragique stupide et bienheureux fleuve, ce qui nous rappelle que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux". Dans ce recueil de nouvelles aussi poétiques que fantasques, Sasa Stanisi , véritable "ethnologue littéraire" , renoue avec ses thèmes de prédilection -l'enfance et ses promesses, la magie des récits et de la lecture -, et nous entraîne vers des mondes qui sont les siens et en même temps les nôtres. Traduit de l'allemand par Françoise Toraille
Résumé : Sasa Stanisic est né en 1978 à Visegrad, en Yougoslavie. C'est inscrit noir sur blanc sur son acte de naissance. Pourtant il n'y a pas vécu longtemps, puisqu'il a dû fuir pour l'Allemagne en 1992. Il arrive avec sa famille à Heidelberg, où il devient un étranger avec ce qu'il faut d'humiliations, de déracinements mais aussi d'amour. D'amour, puisque c'est grâce à la littérature allemande que Sasa deviendra écrivain. Dans ce texte libre, vif et poétique, Sasa Stanisic, en conteur sans pareil, vagabonde dans sa mémoire pour tenter de créer ses propres origines, celles qui lui ont un jour permis de déclarer à la rubrique "métier" du formulaire de demande de titre de séjour : "écrivain".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.