La participation a l'etre dans la philosophie de louis lavelle
SARGI BECHARA
BEAUCHESNE
30,00 €
Epuisé
EAN :9782701002620
L'EXPERIENCE PURE OU L'EXPERIENCE DE PARTICIPATION Ce qu'est l'Expérience Pure Les données primaires de l'Expérience Pure PREMIERE PARTIE LA SOURCE DE LA PARTICIPATION CHAPITRE I. L'ORIGINE DE LIDEE DE L'ETRE CHAPITRE II. L'ETRE EST LA PUISSANCE INFINIE D'AFFIRMATION OU L'AUTO-AFFIRMATION ABSOLUE L'Etre ne provient pas du Néant Le Possible ne précède pas l'Etre L'Intelligence est fille de l'Etre CHAPITRE III. IDENTITE DE L'ETRE ET DE SON IDEE Ma pensée et Moi Ma pensée et l'objet L' Argument Ontologique CHAPITRE IV. L'ETRE EST TOUT Apparition de l'idée du Tout Détermination de ce qu'est le Tout CHAPITRE V. L'ETRE EST ACTE L'Acte n'ajoute rien ontologiquement L'Acte, genèse éternelle de l'Etre L'Acte est l'Esprit. L'Acte, source de tout le réel L'Acte, cause de Soi L'Acte, Soi Pur L'Acte, Personne L'Acte, Transcendant CHAPITRE VI. L'UNIVOCITE DE L'ETRE DEUXIEME PARTIE LA PARTICIPATION CHAPITRE I. DONNEES D'EXPERIENCE ET PRINCIPES THEORIQUES DE LA PARTICIPATION a. 1 - Position du problème a. 2 - Ce qu'est la Participation a. 3 - La Participation est Consentement Actif a. 4 - Liberté et Participation a. 5 - La Liberté et le Multiple a. 6 - L'Acte Pur, Fondement du Multiple a. 7 - La Participation est l'ascension vers l'Acte Pur à travers le Multiple CHAPITRE II. LE PARTICIPANT a. 1 - Apparition du Moi a. 2 - Moi, Pouvoir-être a. 3 - Moi, Existence devenant activement mon Essence a. 4 - Liberté et Nature a. 5 - L'Incarnation a. 6 - L'Intériorité Divisée CHAPITRE III. L'INTERVALLE. Le Monde et le Temps, Moyens de Participation a. 1 - Le Monde a. 2 - Le Temps
Nombre de pages
168
Date de parution
01/04/1957
Poids
601g
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EAN
9782701002620
Titre
La participation a l'etre dans la philosophie de louis lavelle
Auteur
SARGI BECHARA
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
601
Date de parution
19570401
Nombre de pages
168,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quelles sont les raisons d'adhérer à une religion en prison ? La religion en prison, terra incognita de nos sociétés, véhicule toutes sortes de fantasmes, en particulier ceux liés à la radicalité religieuse. Les événements dramatiques autour des frères Kouachi, de Mohamed Merah ou de Jérémie Louis-Sydney, tous suspectés de s'être convertis à l'islam radical en prison, favorisent l'idée que l'incarcération génère une sorte de contagion religieuse dans le milieu carcéral. Mais peut-on parler de contagion cognitive ? Quelles sont les mobilisations du religieux en prison ? La religion intervient-elle sur le sens de la peine et de l'acte ? Permet-elle de normaliser les conduites ou au contraire de justifier des actes et des postures individuelles ? L'organisation et la présence des religions dans les prisons constituent un droit, au nom de la liberté de conscience, inscrit dans le Code de procédure pénale. Mais comment sont régulées, gérées les offres et les demandes religieuses au quotidien ? Comment dans cet espace de grande proximité et de cohabitation vivre son appartenance religieuse ...
Lalie, une petite fille très curieuse, est entraînée dans d'incroyables aventures. Telle une nouvelle Alice, elle visite des planètes plus étranges les unes que les autres. Leurs habitants loufoques et attachants vont lui réserver quelques surprises...
Igino Giordani (1894-1980) est une grande figure de la vie ecclésiale, culturelle et politique de l'Italie du 20e siècle. Écrivain et journaliste que son ami Daniel-Rops comparait à Bloy et à Péguy, ancien combattant héroïque de la première guerre mondiale, anti-fasciste de la première heure, pionnier de la démocratie chrétienne, proche de De Gasperi, marié et père de famille, Giordani connut, à partir de 1948, la nouvelle grande étape de sa vie. Il fit alors la connaissance de Chiara Lubich et du groupe naissant de ce qui allait devenir un grand mouvement international : les Focolari. Giordani en est considéré aujourd'hui comme le cofondateur, notamment pour tout son apport humain, social, politique et culturel. En 2001, l'évêque de son diocèse d'origine, Tivoli, a demandé que soit ouvert son procès de béatification. La deuxième partie du livre propose une anthologie des différents types d'écrits de Giordani, correspondant aux aspects très variés de sa vie et de ses engagements. L'ouvrage est illustré par 31 photos d'archives.
Dans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".
Scolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.
Une exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.
En octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.