Islam et Christianisme au miroir l'un de l'autre. Approches d'un chrétien d'Algérie
Sanson Henri
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782296066045
A s'obstiner à opposer ou à rapprocher l'islam et le christianisme, on risque de s'enfermer dans une impasse. De fait, les religions sont faites pour s'affirmer plus que pour s'entendre. Se comprendre entre religions permet seulement de se respecter sans avoir à s'aliéner. Mais les personnes elles, hommes et femmes de nos sociétés, qu'elles se réclament de l'islam, du christianisme ou de la laïcité, peuvent cohabiter dans le respect mutuel et la paix. L'unité de ces huit textes repose sur la conviction, qu'au-delà du jeu des miroirs entre l'islam et christianisme, la présence immanente du Dieu transcendant est enfouie au tréfonds des religions et des personnes. Ce livre du Père Sanson proclame, au soir d'une longue vie consacrée à l'Algérie et à la réalisation d'une vocation sacerdotale: L'action du Saint Esprit [est] au-delà des frontières visibles de l'Eglise. (Mgr Duval) Dans cet ouvrage Henri Sanson fait le bilan, au soir d'une longue vie consacrée au dialogue en miroir des deux religions, islam et chrétienté. Toute sa vie témoigne de l'avenir des espérances qu'elle a portées. Ces dernières, fondées sur la paix entre les nations et la compréhension entre les personnes différentes de par l'histoire et les croyances, plaident pour le respect entre les cultures et les religions, et l'espérance que chacune porte en elle pour un futur commun et partagé.
Nombre de pages
151
Date de parution
05/11/2008
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296066045
Titre
Islam et Christianisme au miroir l'un de l'autre. Approches d'un chrétien d'Algérie
Auteur
Sanson Henri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20081105
Nombre de pages
151,00 €
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Comme monothéisme à vocation universelle, l'islam se comprend par lui-même, mais sans doute plus encore par contraste avec un autre monothéisme de même vocation, celui des chrétiens, en regard duquel il s'est déployé dans le monde depuis treize siècles. Cet ouvrage fait comprendre ce qui différencie non seulement les dogmes chrétiens et musulmans, mais aussi la manière de les vivre au cœur de la foi personnelle. Chaque tradition a des choses essentielles à recevoir de l'autre ; les deux se voient ainsi renvoyées au meilleur de leurs sources. L'étude de l'image de jésus dans le Coran est ici remarquable. Cette " Jésuslogie " de l'islam est à mettre entre les mains des partenaires du dialogue interreligieux. Ce livre est le fruit de l'expérience de l'auteur en terre d'islam, où il a grandi et est devenu prêtre de l'Eglise d'Algérie. L'islam algérien, sunnite et malékite, est aussi très présent en francophonie. A ce titre il mérite plus d'attention de la part des francophones qui le côtoient au quotidien en Occident.
Henri-Clément Sanson - dernier d'une lignée remontant à 1688 - met en ordre, rédige le testament littéraire de la "dynastie" des Sanson, tous condamnés à pratiquer le métier de bourreau par un décret royal remontant à la fin du XVIIe siècle. Dans un coup d'oeil historique sur les supplices, l'auteur, historien de la hache comme il aime à se décrire, dépeint avec minutie et force détails sanguinolents l'évolution des supplices atroces et l'environnement de la mort dans ses moindres recoins. L'ouvrage pourrait apparaître comme une gazette populaire, reprenant les "affaires" les plus spectaculaires : un long chapitre est consacré à Robert-François Damiens, auteur d'un crime de lèse-majesté sur la personne de Louis XV et à son supplice, sans compter des propos en style direct du parricide Louschart, sauvé du supplice par une manifestation populaire, de Charlotte Corday, les interrogatoires de Fouquier-Tinville... Henri-Clément Sanson se défend de vouloir fournir un nouvel aliment à la curiosité blasée des gens qui, n'osant aller chercher eux-mêmes leurs émotions au pied de l'échafaud, voudraient néanmoins les trouver dans une sorte de photographie écrite des péripéties qui se dénouent sur ce théâtre de la mort. S'il est une raison d'ordre supérieur qui ait armé sa plume, "c'est le spectacle de cette grande cause pendante devant le tribunal de la civilisation, et dans laquelle tant de voix éloquentes, depuis Montesquieu, Beccaria, Filangieri, jusqu'à Victor Hugo, se sont fait entendre pour réclamer l'abolition du châtiment implacable dont il a eu le malheur d'être la vivante personnification".
Le dernier des Sanson. Henri-Clément (1799-1889), qui avait exécuté en 1836 le poète et assassin Pierre-François Lacenaire. saisi par le démon du jeu et criblé de dettes. est arrêté à l'issue d'une exécution le 8 juin 1846 et conduit à la prison de Clichy. Il en sortira en vendant ses biens et surtout en remettant en gage à son principal créancier les bois de justice. Las ! Lorsqu'il doit procéder, en mars 1847. à une nouvelle exécution. il avoue son forfait au ministre de la Justice. qui réglera les dettes du bourreau afin de récupérer la guillotine. Son licenciement marquera la fin d'une dynastie, celle des Sanson. C'est alors qu'il entreprendra de reprendre les carnets de ses ancêtres pour le compte de l'éditeur Dupray de Maherie. dont les écrits de Charles-Henri (1739-1806) qui. bien que royaliste. eut le privilège de raccourcir la vie de Louis XVI. On apprend au passage que c'est le roi qui avait dessiné la lame en biseau. Un document exceptionnel, fourmillant d'anecdotes et de faits historiques. où l'on découvre aussi l'humour et le panache de nombre de suppliciés. La Révolution française comme vous ne l'avez jamais lue !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.