Comme monothéisme à vocation universelle, l'islam se comprend par lui-même, mais sans doute plus encore par contraste avec un autre monothéisme de même vocation, celui des chrétiens, en regard duquel il s'est déployé dans le monde depuis treize siècles. Cet ouvrage fait comprendre ce qui différencie non seulement les dogmes chrétiens et musulmans, mais aussi la manière de les vivre au cœur de la foi personnelle. Chaque tradition a des choses essentielles à recevoir de l'autre ; les deux se voient ainsi renvoyées au meilleur de leurs sources. L'étude de l'image de jésus dans le Coran est ici remarquable. Cette " Jésuslogie " de l'islam est à mettre entre les mains des partenaires du dialogue interreligieux. Ce livre est le fruit de l'expérience de l'auteur en terre d'islam, où il a grandi et est devenu prêtre de l'Eglise d'Algérie. L'islam algérien, sunnite et malékite, est aussi très présent en francophonie. A ce titre il mérite plus d'attention de la part des francophones qui le côtoient au quotidien en Occident.
Nombre de pages
126
Date de parution
18/09/2001
Poids
174g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706703065
Titre
ISLAM AU MIROIR DU CHRISTIANISME
Auteur
Sanson Henri
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
174
Date de parution
20010918
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans cet ouvrage Henri Sanson fait le bilan, au soir d'une longue vie consacrée au dialogue en miroir des deux religions, islam et chrétienté. Toute sa vie témoigne de l'avenir des espérances qu'elle a portées. Ces dernières, fondées sur la paix entre les nations et la compréhension entre les personnes différentes de par l'histoire et les croyances, plaident pour le respect entre les cultures et les religions, et l'espérance que chacune porte en elle pour un futur commun et partagé.
Henri-Clément Sanson - dernier d'une lignée remontant à 1688 - met en ordre, rédige le testament littéraire de la "dynastie" des Sanson, tous condamnés à pratiquer le métier de bourreau par un décret royal remontant à la fin du XVIIe siècle. Dans un coup d'oeil historique sur les supplices, l'auteur, historien de la hache comme il aime à se décrire, dépeint avec minutie et force détails sanguinolents l'évolution des supplices atroces et l'environnement de la mort dans ses moindres recoins. L'ouvrage pourrait apparaître comme une gazette populaire, reprenant les "affaires" les plus spectaculaires : un long chapitre est consacré à Robert-François Damiens, auteur d'un crime de lèse-majesté sur la personne de Louis XV et à son supplice, sans compter des propos en style direct du parricide Louschart, sauvé du supplice par une manifestation populaire, de Charlotte Corday, les interrogatoires de Fouquier-Tinville... Henri-Clément Sanson se défend de vouloir fournir un nouvel aliment à la curiosité blasée des gens qui, n'osant aller chercher eux-mêmes leurs émotions au pied de l'échafaud, voudraient néanmoins les trouver dans une sorte de photographie écrite des péripéties qui se dénouent sur ce théâtre de la mort. S'il est une raison d'ordre supérieur qui ait armé sa plume, "c'est le spectacle de cette grande cause pendante devant le tribunal de la civilisation, et dans laquelle tant de voix éloquentes, depuis Montesquieu, Beccaria, Filangieri, jusqu'à Victor Hugo, se sont fait entendre pour réclamer l'abolition du châtiment implacable dont il a eu le malheur d'être la vivante personnification".
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.