Histoire de Ian van ***, Gentilhomme de Flandres ou Théâtre du Péché
Salmieri Adrien
CORLEVOUR
25,25 €
Epuisé
EAN :9782915831009
Lorsque Ian quitte sa ferme natale en compagnie de son précepteur pour aller étudier le Droit en Italie, il a malgré ses quatorze ans un palmarès d'actions répréhensibles déjà respectable. Ce riche orphelin flamand élevé par une trop avenante nourrice, reprenant à son compte les inquiétudes de saint Augustin, est convaincu que la nature humaine est foncièrement mauvaise. La Venise turbulente et jouisseuse d'avant 1789 le voit tour à tour voleur, assassin, violeur, tricheur patenté, proxénète... jusqu'à ce que, pris, il finisse aux galères... Il s'en évadera pour Trieste, pour recommencer comme par le passé, et être capturé par des brigands qui lui donnent à choisir entre s'associer à leurs activités et devenir musulman ou se laisser égorger. Sans hésiter il renie sa foi natale. De pillage en égorgement, il se retrouve à Sébénie, devient personna grata à la Sérénissime qui lui confie un navire pour harceler l'ennemi Turc. Infinie est la liste de ces actions délictueuses : " Comment aurais-je pu être autrement que criminel, considérant mon origine, ma nature, ma famille, ma prédestination ", écrit-il dans sa confession, qui est ici le corps du roman. Son retour au bercail est une tumultueuse pérégrination à travers Italie, Suisse, Allemagne, Lorraine. A Nancy, l'angélique Elise le met sur le chemin du repentir, sans qu'il s'en doute. Réinstaller à Ypres, auprès de sa nourrice, il se plonge dans l'étude de la nature du mal, s interroge, se morfond dans une quête de repentir qui ne l'empêche pas de se livrer à une débauche modérée. La rencontre avec Berta annonce le bouleversement de son existence : cette ultime maîtresse est-elle une démone venue réclamer son dû au Maître des Ténèbres ? La trajectoire de Ian s'achève tragiquement pour certains, en gloire pour d'autres. Au lecteur d'en juger.
Nombre de pages
385
Date de parution
03/03/2004
Poids
570g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782915831009
Titre
Histoire de Ian van ***, Gentilhomme de Flandres ou Théâtre du Péché
Auteur
Salmieri Adrien
Editeur
CORLEVOUR
Largeur
160
Poids
570
Date de parution
20040303
Nombre de pages
385,00 €
Disponibilité
Epuisé
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C'est une nuit sans vent dans la forêt. Ourse marche dans la neige pour sentir le froid sur son museau. Loup marche pour sentir le froid sous ses pattes. Ils se rencontrent. Ils écoutent les bruits de la neige. Ils observent la forêt sous son manteau d'hiver. Ils reniflent l'odeur de l'écorce des arbres mouillés. Et puis viendra le moment où il faudra se séparer. Une ode à la nature et à l'amitié.
Cet ouvrage collectif se concentre autour du développement urbain des territoires de l'arrière-pays de grandes villes méditerranéennes : Rome, Naples, Alger, Tunis, Barcelone et Marseille, entre le XVIIe et le XXIe siècle.
Ce texte poétique à la structure ouverte ancre le récit dans un passé mythique méditerranéen en même temps qu'intensément actuel (le Cap Corse). A travers la voix de Minoa, qui confie son désarroi, ses doutes, ses perplexités face à la vie et à l'amour, toute une réflexion sur l'écriture est engagée. Pour explorer le monde intérieur qui la fonde et dans lequel elle se débat, la narratrice choisit des modalités d'écriture et des tonalités volontairement diversifiées. L'ensemble épistolaire des Feuillets de Minoa (première partie), est ponctué par de brefs poèmes dont la tonalité sagement érotique rompt avec la prose des lettres tout imprégnées du "sentimentalisme" du XVIIIe siècle. Les Journuits (seconde partie) combinent récits oniriques et prose journalistique. Les Petites fantaisies minoennes (3e partie), brefs textes en vers, jouent le rôle d'intermède ludique. La dernière partie, Chants de Minoa, rassemble des poèmes inspirés par la même ferveur lyrique. Avec en ouverture une sextine écrite selon les règles mises en place au XIIe siècle et en chant final, le "Brame de la Minotaure", l'ouvrage, tendu à l'extrême, constitue une partition surprenante. Si la voix dominante est celle de Minoa, les différents modes d'expression qu'elle emploie pour la faire résonner, rendent compte d'une intériorité polyphonique d'une grande intensité.
John Henry Newman, né à Londres en1801 et mort en 1890, est un théologien et écrivain britannique, converti au catholicisme en 1845. Etudiant à l'Université d'Oxford, il est ordonné prêtre anglican. Ses travaux sur les Pères de l'Eglise le conduisent à analyser les racines chrétiennes de l'anglicanisme et à défendre l'indépendance de sa religion face à l'Etat. Ainsi naît le Mouvement d'Oxford, dont John Newman est l'un des principaux acteurs. Ses recherches et sa conception de l'Eglise l'amènent à se convertir au catholicisme, qu'il voit comme la confession la plus fidèle aux racines du christianisme. C'est au cours de cette période qu'il écrit son célèbre poème Lead, kindly Light. Il part pour l'Irlande afin de fonder une université catholique à Dublin, à la demande des évêques de ce pays. Pour mieux faire comprendre sa conception de l'éducation et de la science, il donne un cycle de conférences : L'Idée d'université, avant de démissionner en 1857 à cause du manque de confiance de la part des évêques irlandais face à son entreprise. Sa conversion au catholicisme est incomprise et critiquée par ses anciens amis anglicans. Il est aussi regardé avec méfiance par une partie du clergé catholique anglais du fait de ses positions considérées comme très libérales. En réaction à des calomnies, John Newman décrit sa conversion au catholicisme dans Apologia Pro Vita Sua. Cet ouvrage change la perception des anglicans à son égard et accroît sa notoriété. L'incompréhension suscitée par la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale conduit Newman à défendre l'Eglise et la place primordiale de la conscience dans sa Lettre au duc de Norfolk. Sa conception de la conscience sera en partie développée lors du Concile Vatican II. Il écrit par la suite la Grammaire de l'assentiment, qui se veut une défense de la foi face au développement du positivisme. Théologien reconnu, il est l'une des figures majeures du catholicisme britannique, avec Thomas More, Henry Edward Manning et Ronald Knox. Il a exercé une influence considérable sur les intellectuels catholiques, notamment les auteurs venus de l'anglicanisme. Ses oeuvres, dont la Grammaire de l'assentiment et l'Apologia Pro Vita Sua, sont une référence chez des écrivains tels que G K Chesterton, Evelyn Waugh ou Julien Green, mais aussi pour des théologiens et des philosophes comme Avery Dulles, Erich Przywara et Edith Stein, qui a traduit en allemand son ouvrage L'Idée d'université.
Ce recueil de poèmes retrace les étapes d'une réconciliation. A l'origine se trouve l'expérience anéantissante du vide et de l'obscur, guidée par la lecture de Jean de la Croix et de maître Eckhart, de Bataille et de Cioran. Les premiers textes sont les traces laissées par un naufrage mystique, les témoins d'une expérience intérieure ravageuse. C'est à partir des tessons verbaux laissés par celle-ci que s'engage alors la reconquête des mots et du monde. Alors peut se clore "l'âge obscur". La quête de réconciliation prend ensuite la forme d'une eulogie retraçant le cheminement de marcheurs découvrant la beauté cabossée du monde. Travail de mémoire et déploiement du verbe avec, au bout du sentier, la reconquête des mots, "en plein vent". Si l'expérience du vide n'est pas une solution, la recherche d'une langue permet de résister aux ombres et de déshumilier la parole.