Regarde de tous tes yeux, regarde. L'art contemporain de Georges Perec
Salgas Jean-Pierre ; Joseph Karl
JOSEPH K
20,00 €
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EAN :9782910686505
Catalogue de l'exposition "Regarde de tous tes yeux, regarde" qui s'est tenue au Musée des Beaux-Arts de Nantes du 26 juin au 12 octobre 2008. Cette exposition fait le lien entre les concepts développés par Georges Perec dans son oeuvre littéraire et ceux contenus dans le travail de nombreux artistes contemporains, autour de quatre thèmes majeurs : la fiction, l'autobiographie, le quotidien et le jeu. Ce catalogue propose plusieurs études - Le centre Georges Perec par Jean-Pierre Salgas, Duchamp à l'OuLiPo par Marcel Benabou, La figure de l'artiste dans La Vie mode d'emploi par Jean-Luc Joly, L'autoAbiographie par Bernard Magné, Perec et l'art contemporain par André Rouillé - ainsi qu'une riche iconographie de l'oeuvre de plus d'une centaine d'artistes contemporains, tels que Christian Boltanski, Annette Messager, Gilbert & George, Sophie Calle, Erwin Wurm, Daniel Buren, Cindy Sherman, Tony Cragg, Fabrice Hyber ou François Morellet.
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Nombre de pages
126
Date de parution
25/08/2008
Poids
515g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782910686505
Titre
Regarde de tous tes yeux, regarde. L'art contemporain de Georges Perec
Auteur
Salgas Jean-Pierre ; Joseph Karl
Editeur
JOSEPH K
Largeur
190
Poids
515
Date de parution
20080825
Nombre de pages
126,00 €
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De Ferdydurke au Cours de philosophie en six heures et quart, l uvre de Gombrowicz (théâtre, romans, journaux...) est tout entière une « non-divine comédie », une mêlée » où s entrechoquent la philosophie et le roman et d où surgit un monde « sans Dieu et sans Polonais », faisant de son auteur un « athée généralisé universel ». Dans une suite d essais (pour la plupart inédits) Jean-Pierre Salgas retrace le parcours d un homme qui est passé à la périphérie des coteries littéraires d un siècle dont il a dénoncé avec une extraordinaire drôlerie « l immaturité de vieillard dégénérescent ». L ensemble est suivi d un petit ensemble de textes inédits de Gombrowicz sur la question de la littérature, du rôle de l écrivain et... de la Pologne (« c est-à-dire nulle part » [A. Jarry]).
La monographie que Jean-Pierre Salgas consacre à l'écrivain polonais Witold Gombrowicz restitue bien la position très particulière que l'auteur de la Pornographie (publié en 1960) occupe depuis sa mort en France, en 1969 : c'est en effet un grand écrivain classique du XXème siècle, mais "inclassable". De Ferdydurke (1937) à Cosmos (1957) en passant par l'extraordinaire Journal (de 1953 à 1966), son oeuvre dessine un archipel comme déchiqueté par les fusées du sarcasme et où l'homme, voué à une instabilité philosophique chronique, n'est plus qu'un jouet tragique.
Poly Jean-Pierre ; Besnier Christiane ; Salas Deni
Que reste-t-il de l'affaire d'Outreau deux ans après la remise du rapport de la commission d'enquête parlementaire ? Quel regard porter sur cette affaire qui a bouleversé l'opinion publique et déstabilisé le corps judiciaire ? Les publications en tout genre n'ont cessé de se multiplier depuis l'emballement judiciaire jusqu'à l'apogée du traitement médiatique. Aujourd'hui cet engouement est retombé. La revue Droit et Cultures voudrait avec le recul nécessaire, comprendre le " Phénomène Outreau " en y portant un regard rétrospectif et distancié. La caractéristique de ce numéro est de présenter une réflexion pluridisciplinaire à partir des archives orales : les auditions de l'enquête parlementaire. Juristes, sociologues, ethnologues, magistrats, linguistes, philosophes, psychiatres et psychologues ont confronté leurs points de vue dans un souci commun de construire un objet de recherche. L'apport des sciences sociales conduit, au-delà des analyses connues, à une compréhension inédite des enjeux de l'affaire par le prisme du dispositif institutionnel.
L'écrivain qui, à la manière de Baudelaire, dispense des Conseils aux jeunes littérateurs et signe, au printemps de 1929, un Traité du débutant, n'a que vingt-huit ans. Voici donc un garçon précoce doublé d'un outrecuidant. C'est qu'il ne lui déplaît point de poser en cicérone, de feindre d'avoir assez de métier pour l'enseigner aux novices. Il ne déteste pas non plus profiter de l'exercice pour s'imposer à lui-même quelques règles de conduite. Bref, notre jeune auteur a du caractère. Il est vrai, que, à l'âge où certains de ses contemporains finissent encore leurs études, Jean Prévost a déjà bien vécu et beaucoup écrit. Si son Traité du débutant se lit si bien plus de quatre-vingts ans après sa parution, ce n'est pas seulement que son auteur écrit vite, clair et moderne, c'est aussi qu'il donne des conseils pratiques qui valent toujours et portent, sur la société littéraire, des jugements que le temps a rendus plus aigus. Bien avant La littérature à l'estomac, de Julien Gracq, il écrit: "La hâte que ce siècle a voulu mettre en toutes choses, il l'a mise aussi dans sa lecture". Mais aussi: "Étant donné que le public est bête, tout grand et immédiat succès d'une belle oeuvre est le fruit d'un malentendu". Mais encore: "Les critiques n'ont aucune espèce d'influence (...); ils n'ont même pas d'avis". Une fois pour toutes, Jean Prévost a décrété que le public des vrais lettrés ne dépassait pas, en France, les six cents âmes. Pour ce début de siècle, nous ne serons guère plus généreux.
Movies livre la somme des scénarios des films de Gainsbourg (dont l'inédit "Colle Girl" ou encore "Black-out" jamais réalisé). Le plus surprenant est que ces textes correspondent assez peu à l'idée que l'on pouvait s'en faire par les films seuls : ils offrent en effet une réelle autonomie de l'écriture. Esquisses, reprises, différents jets ici préservés, donnent alors — chez un Gainsbourg écrivain de l'image — la vaste matière d'authentiques créations littéraires.