Les Amis et autres ennemis de Gemma Salem sont pianiste, fille de ministre, écrivain, strip-teaseuse, chef d'entreprise ou ouvrier... Ils sont parfois célèbres, comme Lawrence Durrell, Thomas Bernhard ou Farah Diba. Tous ont en commun d'avoir été aimés ou détestés. Gemma Salem parle d'eux sans complaisance, mais avec passion. Et à travers eux, d'elle-même, et d'un destin de femme hors du commun... En évoquant ces personnages, Gemma Salem retrouve l'enfant qu'elle a été, l'adolescente, la jeune femme... Ces Amis et autres ennemis lui ont tous appris quelque chose, indiqué une voie, un exemple à suivre ou à éviter. C'est ce qu'elle tente ici, avec beaucoup d'humour et de générosité, de faire comprendre et partager. Quatrième de couverture Les Amis et autres ennemis de Gemma Salem sont pianiste, fille de ministre, écrivain, stripteaseuse, chef d'entreprise ou ouvrier... Ils sont parfois célèbres, comme Lawrence Durrell, Thomas Bernhard ou Farah Diba. Tous ont en commun d'avoir été aimés ou détestés. Gemma Salem parle d'eux sans complaisance, mais avec passion. Et à travers eux, d'elle-même, et d'un destin de femme hors du commun... Née à Antioche, elle parcourt tout le Moyen-Orient. Ses Amis et autres ennemis sont Turcs, Libanais, Iraniens ou Syriens... Quand elle quitte sa famille pour l'Europe, ils sont alors Français, Allemands, Hollandais, Danois, Espagnols, Anglais, Autrichiens... et Suisses. Après le pensionnat, elle devient nomade, vivant "sur la route", au jour le jour et sans un sou en poche. Elle exerce tous les métiers, du plus humble au plus loufoque, comme danseuse de night-club ou gardienne des chiens du Rembrandtsplein... Sont ainsi favorisées les rencontres exceptionnelles de ces Amis et autres ennemis. En évoquant ces personnages, Gemma Salem retrouve l'enfant qu'elle a été, l'adolescente, la jeune femme... Ces Amis et autres ennemis lui ont tous appris quelque chose, indiqué une voie, un exemple à suivre ou à éviter. C'est ce qu'elle tente ici, avec beaucoup d'humour et de générosité, de faire comprendre et partager. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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Nombre de pages
253
Date de parution
21/11/2008
Poids
198g
Largeur
110mm
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EAN
9782268067087
Titre
Mes amis et autres ennemis
Auteur
Salem Gemma
Editeur
MOTIFS
Largeur
110
Poids
198
Date de parution
20081121
Nombre de pages
253,00 €
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Quand Gemma Salem, née à Antioche, quitte l'Iran de son enfance à dix-sept ans pour suivre un pianiste de cabaret, le ton est donné : elle vivra pour la musique, la littérature et les rencontres. Pari bientôt tenu : cette déracinée aux talents innombrables écrit en français, obtient le Prix Schiller pour L'Artiste, roman qui s'inspire de Thomas Bernhard tandis que son Monsieur Boulgakov lui attire de nouvelles amitiés à Moscou. De cette autobiographie éparpillée aux quatre coins du monde, qui donne la sensation de brûler plusieurs vies à la fois, on retiendra aussi quelques portraits inoubliables : un répétiteur intraitable, inconnu du grand public mais vénéré par tous les grands musiciens, un historien viennois de renom devenu clochard, une princesse du Tyrol rompue aux secrets du chamanisme, un artiste-peintre tourmenté qui accède enfin à la célébrité, etc.
A la mort de Thomas Bernhard, Gemma Salem avait déjà écrit deux livres à son sujet. Ensuite, pour éclairer la figure alors floue et désormais légendaire de l'écrivain autrichien, elle a entrepris de rencontrer ses intimes, ses acteurs et metteurs en scène, ceux qui l'ont côtoyé et surtout tous les personnages vivants de ses livres. Plus de quarante témoignages constituent ce livre, paru une première fois en 1993, et vite épuisé. "La dévotion de Gemma Salem est à ce point accompagnée d'intelligence, d'humour et souvent de cruauté qu'on croirait lire une ?uvre posthume de Thomas Bernhard, une dernier codicille lancé de Là-Haut par l'écrivain hilare." François Granon, Télérama. "Pages réjouissantes et injurieuses provenant assurément beaucoup plus qu'un texte biographique ou critique conventionnel, du c?ur de l'univers bernhardien." Mathieu Lindon, Libération.
Résumé : Un conte de vie et de mort dans lequel vibre, multiple, l'âme vraie du peuple antillais. Comme tous les jours, " l'autobus-pays ", rutilant camion à la carrosserie de bois, aménagé en transporteur collectif, entreprend son voyage entre le bourg du Gros-Morne, verdoyant centre de l'île, et la capitale, Fort-de-France. Zonzon Tête Carrée, seul maître à bord après Dieu, le cou escamoté dans ses larges épaules, écrase l'accélérateur, solidement accroché à son volant au-dessus duquel trône, chromatique, le regard céleste et les mains jointes, saint Christophe, c'est le patron de tous les voyageurs... Et le gros plan s'impose de lui-même tandis que la géographie terrestre se fait l'écho visuel de l'humaine nature. Un roman où chaque personnage rencontré, évoqué, où chaque lieu T visité est prétexte à raconter, à tisser, peu à peu, une sociologie amoureuse de cette île de la Caraïbe.
Un homme âgé, le narrateur, entreprend un voyage d'Anvers à Venise, voyage dont le lecteur pressent que ce pourrait être son dernier. À chaque étape il retrouve une connaissance. À Lunéville, en France, il revoit Martin, jeune assistant social qui s'occupe d'handicapés mentaux. Avec Martin, c'est la thématique du rapport à l'altérité et une éthique de la différence qui est mise en jeu dans les histoires rapportées. Au lac de Constance, en Allemagne, le narrateur retrouve Anton, un ami cinéaste qui a rompu avec le milieu du cinéma. Incidemment il écrit aussi. Les anecdotes mises en scène ramènent ici à des questions sur le cinéma et la littérature. À Matrei am Brenner, petit village du Tyrol autrichien, il revoit son amie Louise, anthropologue à la retraite ayant parcouru le monde. La thématique sur laquelle se fondent leurs échanges est le rapport à l'autre et à sa culture en anthropologie. Enfin, à Vérone, en Italie, le narrateur retrouve Mirek, polonais d'origine et historien d'art. Là, c'est essentiellement le rapport à l'art plastique et à la peinture qui prédomine. Quand il arrive à Venise, le narrateur se retrouve seul avec lui-même, au terme de son voyage, au terme peut-être de sa vie. Mais une dernière rencontre remettra tout en jeu. L'auteur signe là un texte qui ouvre des chemins, éveille des curiosités, ranime souvenirs et correspondances, et dont on regrette d'avoir à tourner une dernière page !
A la fin du XIXe siècle, le peintre Paul Cézanne abandonne sur le bord d'un chemin une toile figurant la montagne Sainte-Victoire en flammes. En août 1989, la Sainte-Victoire est dévastée par un incendie. Pour Sarah et Thomas, un couple dont l'union vacille, cet événement est la source d'une expérience essentielle : le passé qui resurgit, le leur et celui de ce coin de terre détruit. Ce roman est le récit d'une double quête : celle de ce tableau doté de pouvoirs étranges et celle de Thomas qui cherche aussi, à travers le monde et l'histoire de quelques vies, un sens à cette énigme. Bernard Fauconnier est romancier. Il a également publié plusieurs biographies, parmi lesquelles Platon (Folio biographies, 2019).
Seul roman achevé d'Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz (1877-1939), le grand écrivain lituanien d'expression française, L'Amoureuse Initiation fait figure, comme d'autres oeuvres de l'auteur, d'autobiographie lyrique. Parce que l'ouvrage possède les qualités littéraires les plus éminentes, il est de ceux qui confèrent à Milosz une actualité que les ans n'entament pas. Situé dans la Venise cosmopolite et décadente du XVIIe siècle, L'Amoureuse Initiation, plus qu'une évocation d'un lieu littéraire par excellence, est un récit sur la passion, dont la tendresse et la jalousie formeraient comme les deux pôles, à l'image d'une ville qui est à la fois celle de la fête et de la fin des choses.