Et si Dieu me parlait... L'auteur de cette phrase, trouvée dans son journal intime, avait alors quatorze ans. Il s'appelait Faustino. C'était un garçon gai. Tout lui faisait plaisir. Il aimait jouer au football, faire du camping, nager en mer, sortir en groupe, lire un roman, voir un film... Jusqu'à ce jour inoubliable où Dieu lui a parlé. Sans mots, sans vision... mais à partir de cet instant, Faustino va tenter l'aventure de la sainteté. Qu'a-t-il fait ? Rien d'extraordinaire. Pourquoi m'aiment-ils tous autant ? Je ne fais rien de plus que les autres disait-il lui-même à sa mère, ajoutant par ailleurs : Je dois être un véritable chrétien. Pour y parvenir, je dois limer peu à peu mes imperfections. Etre bon chrétien n'est pas très facile. C'est même beaucoup plus difficile que nous ne l'imaginons. Mère, aide-moi à devenir un autre Christ. Faustino aurait voulu être marianiste pour se consacrer à l'évangélisation de la jeunesse. Il semblait pressé... comme si quelqu'un le poussait. Son martyre sera d'être emporté prématurément à seize ans par la maladie de Hodgkin. Il nous a laissé un Journal qui fait la trame de ce livre. Faustino y montre qu'il est possible de devenir un saint en très peu de temps, en seize années, tout simplement en aimant Dieu et le prochain de toutes les forces dont on est capable.
Date de parution
01/06/1998
Poids
114g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782866790219
Titre
ET SI DIEU ME PARLAIT
Auteur
Salaverri José
Editeur
JUBILE
Largeur
110
Poids
114
Date de parution
19980601
Disponibilité
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Alors que le dernier film de Martin Scorcèse "Silence" vient d'attirer l'attention d'un très vaste public sur les missions jésuites au Japon au XVIIe siècle, nous publions un ouvrage qui prend la suite. Après la persécution, voici le temps de la moisson. Ici, il ne s'agit plus des Jésuites missionnaires défricheurs, mais des Marianistes, avant tout à l'écoute, avant tout éducateurs. Il ne s'agit plus d'un film peut-être un peu romancé, mais d'un livre fortement documenté. Ce n'est plus le Japon fermé du XVIIe siècle mais un pays qui se prépare, durant le XIXe siècle à devenir la puissance économique, expansionniste que nous connaissons? L'aventure commence à Yokohama le 2 janvier 1888 pour ces cinq hommes venus, par le biais des écoles, atteindre et toucher l'âme japonaise, entrer dans cette si belle mais aussi si complexe culture, la comprendre, la vivre de l'intérieur avant même de proposer leur foi. Ce livre extrêmement bien documenté, rend compte du dialogue qui s'établit peu à peu entre ces deux cultures, la française et la japonaise. Au fil des années, cette petite communauté étrangère va étendre son influence au point d'être estimée dans tout le pays par les plus hautes autorités politiques, culturelles et religieuses ? Des signes nombreux en sont donnés : le succès remarquable des oeuvres éducatives ; l'introduction de plusieurs frères dans les milieux universitaires les plus élevés ; les contacts avec les responsables politiques, jusqu'à l'Empereur lui-même, ou l'ambassadeur de France, le grand poète Paul Claudel, présent plus d'une fois auprès d'eux ; le prestige acquis par certains anciens élèves, à commencer par l'amiral Shinjiro Yamamoto, stratège, diplomate et conseiller de l'Empereur, mais aussi catholique influent, ou encore le frère, Sozaburo Michel Fukahori. Une lecture passionnante pour tous ceux qui veulent comprendre l'âme du Japon par-delà les clichés réducteurs.
Dès l'âge de 20 ans, le roi Baudouin eut à assumer la couronne, bien contre son gré, mais avec un fort sens de son devoir. Peu à peu, il va se révéler une personnalité hors du commun. Tranquille, serein, sachant écouter, ferme quand il le fallait, respectant toujours le jeu démocratique, il parvient à devenir une référence pour tous ses concitoyens. Il a l'intuition des événements et la passion de la vérité. Dans les limites que lui impose la Constitution, il ne craint pas de donner son avis. Tous sont importants à ses yeux, mais son amour de prédilection ira toujours vers les plus petits et les plus pauvres. C'est pourquoi, lorsqu'il meurt à Motril, en Espagne, le 31 juillet 1993, il y a en Belgique, en plus du deuil national, un deuil personnel dans le cœur de presque dix millions d'habitants. Ce livre tente de soulever un peu le voile sur son extraordinaire personnalité.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.