Abdus Salam Un physicien. Prix Nobel de Physique 1979
Salam Abdus ; Vauthier Jacques
BEAUCHESNE
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EAN :9782701012032
C'est dans un monde fascinant que nous entraîne Abdus Salam, un des grands théoriciens de la physique moderne, nous faisant revivre son parcours scientifique depuis Jhang, sa ville natale au Pakistan, jusqu'à l'Imperial College de Londres, et rencontrer, à travers lui, de grands physiciens, d'Einstein à Feynman en passant par Pauli. Mais au delà du savant, Prix Nobel de Physique en 1979, membre de l'Académie pontificale des Sciences de Rome, se dessine l'homme de foi, d'une foi musulmane dont il affirme la tolérance et l'exigence pour la mise en place d'une recherche scientifique. Face à l'échec de la science en pays musulman, il fonde le Centre international de Trieste pour former l'élite des pays du Tiers Monde, suivi par la création de l'Académie des Sciences pour le Tiers Monde. Les grandes interrogations du monde contemporain l'ont amené à une prise de position très ferme : si le savant ne veut pas devenir un démiurge inconscient, il doit être soumis à un autre serment d'Hippocrate. Ainsi, cet entretien s'inscrit-il dans une collection où se noue un dialogue oecuménique entre les grandes religions et la science. Le musulman qu'est Abdus Salam montre que, même si sa foi ne l'a pas particulièrement guidé dans ses recherches, elle le conduit néanmoins à une exigence éthique très forte. Les questions métaphysiques le touchent profondément : le paradis où il espère retrouver son père, mais surtout la rencontre du Tout Autre, celui que toutes les religions monothéistes appellent Dieu. Un grand avant, un grand musulman, un homme à découvrir tout au long d'un entretien puissant, vivant, et plein d'humour.
Nombre de pages
124
Date de parution
01/04/1990
Poids
180g
Largeur
136mm
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EAN
9782701012032
Titre
Abdus Salam Un physicien. Prix Nobel de Physique 1979
Auteur
Salam Abdus ; Vauthier Jacques
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
136
Poids
180
Date de parution
19900401
Nombre de pages
124,00 €
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Dirac Paul A. M. ; Heisenberg Werner ; Salam Abdus
L'unification, au sein d'une même théorie, de phénomènes différents est une idée-force de la physique. Newton unifiant chute des corps et mécanique planétaire, puis Maxwell unifiant électricité et magnétisme ont ouvert la voie. Après les efforts infructueux d'Einstein, les physiciens contemporains ont remporté de grands succès dans l'élaboration d'une théorie unifiée des quatre forces fondamentales qu'ils reconnaissent dans la nature. Ainsi s'esquissent aujourd'hui les traits de ce que certains n'hésitent pas à appeler une « Théorie de Tout ». nul n'était plus qualifié pour présenter ici à un large public l'histoire de cette synthèse ambitieuse que A. Salam, qui y a contribué de façon essentielle. A cette avancée de la science contemporaine au c'ur de la matière, deux des pères fondateurs de la physique moderne, W. Heisenberg et P. A. M. Dirac, viennent apporter le contrepoint de réflexions profondes, parfois critiques, sur la nature même de la théorie physique.
Dans ce second roman, l'auteur peint très justement, sans cynisme mais avec virulence l'un des pans sombres de l'histoire contemporaine du continent africain, où la beauté est éclipsée par tant de cruautés perpétrées aux dépens d'un peuple aux rêves mesurés.
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Années 50. Max et Bea, jeunes mariés, démarrent une nouvelle vie paradisiaque en plein coeur du Pacifique, sur une île sauvage. Pour Max, missionnaire, il s'agit de partir convertir des peuples très reculés encore avides de croyances païennes et de magie noire. Le couple s'installe dans un décor somptueux de jungle à perte de vue. Leurs conditions de vie sont spartiates, mais tel est le prix à payer pour vivre entourés de paysages à couper le souffle. Cependant la vie idyllique cache bien des zones d'ombre : insectes, pluie incessante, incompréhension mutuelle avec les autochtones... La forêt qui entoure le village, quasi vivante, les oppresse aussi de plus en plus. Pour couronner le tout, une missionnaire acariâtre débarque dans leur quotidien, imposant sa présence étouffante. Bea va rapidement comprendre qu'elle est finalement assez seule sur cette île, et qu'elle va devoir lutter pour sa survie. Un superbe roman d'aventure au décor sublime et à la plume radieuse qui nous entraîne au coeur de ses propres ténèbres. L'arrivée d'un nouveau talent fort prometteur.
Dans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".
Scolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.
Une exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.
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