
Enseigner à la maison. Accompagner le désir d'apprendre des enfants de 3 à 10 ans
Ce livre propose une pédagogie accessible à tous, simple et très riche, nourrie d'exemples facilitant l'accès à une méthodologie claire. Avec un fil conducteur : l'accompagnement du désir d'apprendre des enfants. L'ouvrage renverse le primat du savoir académique et met en avant la capacité des enfants et leurs potentiels. La parole et le langage sont interprétés comme des éléments fondamentaux de l'apprentissage. L'auteure souligne l'importance de donner la parole et d'entretenir les échanges conversationnels avec les enfants, afin de les immerger dans un bain de langage riche et de leur donner les meilleures bases de communication. Le livre propose également une approche renversée de la trisomie 21 et de l'autisme, considérant qu'il y a plus de situations à surmonter que de déficits à combler.
| Nombre de pages | 188 |
|---|---|
| Date de parution | 17/07/2023 |
| Poids | 239g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782140346958 |
|---|---|
| Titre | Enseigner à la maison. Accompagner le désir d'apprendre des enfants de 3 à 10 ans |
| Auteur | Saint-victor Lydie |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 239 |
| Date de parution | 20230717 |
| Nombre de pages | 188,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Sophro-yoga. Une nouvelle thérapie de bien-être & Mon carnet de Sophro-yoga sensoriel
Saint-Victor Lydie ; Hubert Hervé ; Mauro DidierLa sophrologie métissée au yoga ? Mais de quoi s'agit-il ? L'objectif, comme pour toutes les thérapies focalisées sur le mental (psychisme, psyché) et sa relation avec le corps (soma), est d'accompagner des personnes vers le mieux-être, pour trouver ou retrouver le chemin du bonheur. Deux méthodes sont ici métissées. La sophrologie et le yoga. S'y ajoute un troisième élément : le "Bain de forêt" Shinrin Yoku, inspiré par les thérapeutes japonais et vécu par l'auteur en Guadeloupe.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER15,00 € -

Un pouvoir invisible. Les mafias et la société démocratique (XIXe-XXIe siècle)
Saint Victor Jacques deLa mafia naît sur les décombres du « régime féodal » mais c'est avec l'avènement de la démocratieet du capitalisme qu'elle connaîtra son essor. Elle s'enracine très tôt à Naples, en Sicile, en Calabreet doit sa prospérité à des « pactes scélérats » passés avec une fraction de l'élite politique et sociale ? tel un pouvoir invisible qui va insidieusement corroder l'ordre social.Ce livre reconstitue dans la durée l'histoire de ces sociétés secrètes et de leur expansion à travers lecontinent européen. Il visite leur berceau et en retrouve les premiers acteurs, aristocrates véreux,notables sans scrupules, fermiers parvenus, tueurs à la botte? Il interroge les accointances invisibles de ces « sectes criminelles » avec la démocratie naissante et les suit dans leur conquête del'Amérique. Il révèle aussi l'échec du fascisme à éradiquer une plaie mafieuse qui a su se jouer deson pouvoir totalitaire. Avec la Guerre froide, on découvre la mutation affairiste des réseaux mafieux et la complexité de leurs méthodes pour parasiter l'économie libérale. C'est l'époque de l'explosion du trafic de drogue, de l'essor des paradis fiscaux, des compromissions de la banque vaticane et des scandales immobiliers, où se côtoient boss criminels, hommes politiques, industriels et financiers. Avec la chute du Mur, de nouvelles nébuleuses criminelles vont se faire jour en Europe, qui utiliseront ce « modèle » pour conquérir de nouveaux territoires. Le phénomène mafieux n'est pas consubstantiel à la démocratie, écrit Jacques de Saint-Victor, et pas davantage au capitalisme; mais il est le mieux à même de tirer profit des insuffisances de l'une et de l'autre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,50 € -

Blasphème. Brève histoire d'un "crime imaginaire"
Saint Victor Jacques deIl avait disparu de notre horizon politique. Voltaire en avait fait une infraction d'un autre âge. La Révolution française allait le congédier du domaine de la loi, pour l'ériger en " crime imaginaire ". Et voici que le blasphème, notion si longtemps désuète, s'invite à nouveau dans notre vie publique, sourdement d'abord, puis au grand jour, dans le fracas des attentats sanglants de janvier 2015. Ce " péché de bouche " a une longue histoire qu'il faut retrouver pour mieux comprendre comment, d'un siècle à l'autre, il s'est articulé à nos guerres civiles et à nos conflits idéologiques. Outrage religieux, crime identitaire, délit politique : le blasphème n'a cessé de se métamorphoser au gré des époques, avant de déserter, en 1791, nos manières de penser, puis de réapparaître voici quelques années sous des atours inédits. C'est cette trajectoire que Jacques de Saint Victor restitue afin de rendre intelligibles les raisons et les enjeux du débat que le blasphème suscite aujourd'hui. Son invocation récente, par certains, au nom du respect des " convictions intimes ", met à l'épreuve un principe fondamental, propre à notre nation depuis des siècles, la liberté d'expression, et, au-delà, une manière singulière de s'entretenir des choses de la cité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

Il faut sauver le petit-bourgeois
Saint Victor Jacques deLe petit-bourgeois n'a pas bonne presse. À gauche, il incarne la honte de la civilisation occidentale (c'est le beauf pavillonnaire, macho, raciste, voire pétainiste). A droite, on le taxe de toutes les tares (il est craintif, hypocrite, moutonnier, corporatiste). Et pourtant, reconnaissons-le: si le petit-bourgeois est partout où il n'y a pas de misère mais où l'aisance n'est que très relative, alors, nous sommes tous (ou presque) des petits-bourgeois! Coiffant trente années de ravages d'une idéologie qui a transformé l'activité économique du monde en une "économie casino" (Maurice Allais), la crise de 2009 rappelle à cet immense groupe central - pierre angulaire de la démocratie - qu'il n'a jamais été aussi proche de la porte de sortie de l'Histoire... D'une plume alerte et non sans humour, l'auteur analyse ici en historien les racines de la crise actuelle, qui, sans aucun doute, est avant tout morale.EpuiséVOIR PRODUIT13,18 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €

