J'ai commencé à faire des photos pour ce livre autour de l'année 2000. Je me rends compte que mon monde américain s'est totalement transformé. Désormais, c'est le libéralisme presque illimité qui domine. Je ressens toute l'ambivalence qu'il y a entre la satisfaction et le danger pour l'avenir de la société américaine". (Norman Sagansky) " Dans mon monde universitaire des années 50, les tatouages étaient portés par les marins, les voyous et les criminels. Les défilés Gay Pride n'existaient pas. Les personnes obèses n'étaient pas aussi nombreuses que maintenant. Quelques Beatniks laissaient pousser leurs cheveux sans limite. J'ai commencé à faire des photos pour ce livre autour de l'année 2000. Je me rends compte que mon monde américain s'est totalement transformé. Désormais, c'est le libéralisme presque illimité qui domine. Je ressens toute l'ambivalence qu'il y a entre la satisfaction et le danger pour l'avenir de la société américaine. Un monde sans limite me fait peur. La désinvolture me plait, la décadence m'effraie parfois ". Dans les années 1980, le président Ronald Reagan dénonçait l'Union soviétique comme " le point focal du mal du monde moderne "... l'Empire du mal. Avec sa société permissive, l'Amérique est-elle devenue l'Empire du mal du nouveau millenium ? Et la chute de l'Empire américain est-elle déjà annoncée ? C'est la question que pose Norman Sagansky à travers ses photographies, tantôt attachantes, tantôt dérangeantes, mais donnant constamment matière à la réflexion.
Nombre de pages
142
Date de parution
31/03/2016
Poids
800g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782360133734
Titre
Amérique : l'empire du mal ?
Auteur
Sagansky Norman ; Establet Roger
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
210
Poids
800
Date de parution
20160331
Nombre de pages
142,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le développement rapide de l'économie indienne au cours de ces dernières années a entraîné un recul massif de la pauvreté, mais aujourd'hui encore, près d'un tiers des Indiens vit avec moins d'un dollar par jour. Au cours d'une douzaine de séjours en Inde, Norman Sagansky, photographe en Europe pour de nombreuses agences américaines, a rencontré le regard de ces oubliés de la croissance, leur visage. La volonté d'approcher avec patience et respect ses modèles se lit dans son travail photographique qui cherche avant tout à faire voir et comprendre cette autre réalité. Même s'il est difficile d'échapper aux couleurs chatoyantes et aux clichés sur la spiritualité indienne, Norman Sagansky a su éviter dans cette série de portraits, les mirages du "shining India" pour regarder l'Inde de tous les jours, avec sa profondeur, sa misère poignante et son étrange beauté.
Voyage photographique autour du monde à la rencontre des femmes dans tous leurs états, portraits et situations, par l'oeil tendre et parfois plein d'humour du photographe américain Norman Sagansky (Gamma, The Economist).- Un beau livre de près de 200 photos couleurs ou N&B des femmes dans tous leurs états et sur les quatre continents- Des clichés originaux et tendres, parfois drôles ou tragiques- Un grand photographe américain qui a fait sa carrière à l'agence Gamma ou pour le magazine anglais The Economist avant de s'installer dans le sud de la France- Une réflexion sur la conditions féminines à travers le monde, chiffres à la clé - De nombreuses citations d'auteurs et d'autrices
Le regard plein d'humanité du grand photographe américain Norman Sagansky (Gamma, The Economist) pour ses semblables - nous autres - et leur solitude. Une déclinaison en images des années 70 à nos jours, des Etats-Unis à l'Inde ou la France enrichies des analyses du préfacier sur les différentes façons d'être seul, et parfois avec bonheur.- Le travail riche d'un grand photographe américain, Norman Sagansky, qui a travaillé pour l'agence Gamma et le magazine The Economist - Un sujet universel: la solitude ou plutôt les solitudes : des plus tristes aux plus joyeuses ou apaisées - Un beau livre de noël plein d'humanité
Si vieillir c'est l'avenir, alors cela pose de nombreuses questions. Comment profiter au mieux de cet avenir et quelle en sera la qualité de la vie ? Norman Sagansky répond par une galerie de portraits collectés aux quatre coins du monde. Le photographe est un chercheur de caractères et il en a trouvé beaucoup en Inde, aux Etats-Unis, en Amérique latine et en Europe. Si les situations de ces hommes et de ces femmes âgés sont très diverses, leurs réactions sont assez semblables. Ce livre veut rendre hommage à la dignité, au courage et surtout à leur détermination à faire face à notre destinée commune qui est la fragilité de la vie. Il souligne l'activité physique et mentale, le degré de solitude, l'interaction entre générations, la religion, et surtout la volonté de chacun à vouloir vivre pleinement cette période de sa vie.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas