Les identités lourdes à porter. Essai sur les tourments identitaires
Rurangwa Jean-Marie Vianney
IMPLIQUES
26,50 €
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EAN :9782343103167
Ce récit a pour décor les différents périples que l'auteur a effectués tout au long de son exil. Du Rwanda, son pays natal, au Canada, sa deuxième patrie, en passant par le Burundi, l'Italie et la Belgique. Il rend compte du malaise, des souffrances et des tourments liés à ses multiples appartenances identitaires. Malaise éprouvé également par les nombreux personnages réels rencontrés sur les chemins de sa vie si mouvementée ou par des personnages de littérature testimoniale ou fictionnelle que l'auteur a connus à travers ses lectures. Texte socialement engagé, plein d'humour et d'ironie, Les identités lourdes à porter se veut un combat contre la discrimination sous toutes ses formes dont sont l'objet des milliers de gens à travers le monde. Discrimination qui produit des effets désastreux tels que la honte ou la haine de soi, le mépris déguisé dirigé contre soi-même ainsi que la désidentification pour reprendre le terme d'Erving Goffman.
Nombre de pages
238
Date de parution
11/10/2016
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343103167
Titre
Les identités lourdes à porter. Essai sur les tourments identitaires
Auteur
Rurangwa Jean-Marie Vianney
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20161011
Nombre de pages
238,00 €
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Voilà comment moururent les membres de ta famille, mon enfant, dit la vieille Nyirabasare. Et quand je pense que nous avions toujours été des familles amies... Mais les choses avaient changé, mon enfant ! " Vous en avez assez de votre ami qui prend à la légère l'histoire de son pays, mettez-lui ce livre entre les mains. Il prendra peut-être un autre pli... Emouvant, surprenant, mais toujours éclairant, "Au-delà de l'imaginable" est sans doute le récit qui rend le mieux compte du gâchis social rwandais ayant conduit au cataclysme génocidaire de 1994. Bouillonnement d'êtres et de destins croisés, le roman-choc de Jean-Marie Vianney Rurangwa est bien plus que le sort de Jean-Daniel Kabalisa. A travers l'itinéraire de cet enfant peu gâté et extrêmement courageux, l'auteur nous amène progressivement à cette conclusion : vivre dans une société post-génocidaire, c'est souvent savoir accepter l'inacceptable. Un livre on ne peut plus édifiant ! Paul Samba, préfaceur.
Au Rwanda en 1994, la tempête génocidaire emporta plus d'un million de gens, victimes de ce qu'ils n'ont pas choisi d'être. Mais il y eut des survivants. Parmi eux, Jean-Léonard Benimana, un journaliste tutsi militant des droits de l'homme. Unique survivant de sa famille, il sent que rien ne l'attache plus à la terre du Rwanda. De Bruxelles à l'Ile Maurice, où il espère réapprendre à vivre en oubliant le drame qui a endeuillé son peuple, il se rend amèrement compte qu'il ne peut jamais s'en libérer : il colle à lui et lui fait mal comme la tunique de Nessos. A travers ce périple et des rencontres surprenantes, il retrouve son identité et assume l'horrible histoire de son pays en s'engageant dans la lutte contre l'idéologie qui a mené au génocide des siens.
L'Exil, c'est une épine plantée dans sa chair et dont on ne peut jamais se débarrasser. L'Exil, c'est le supplice de Tantale, l'aigle de Prométhée, le rocher de Sisyphe ! L'exil, pour tout dire, c'est un calvaire qui n'a pas de trêve. Mes amis n'ont jamais compris qu'après trente-cinq ans d'exil, j'avais urgemment besoin d'aller vivre dans un pays qui allait enfin m'accepter comme citoyen à part entière. Je ne sais même pas s'ils le comprendront un jour. Seul quelqu'un qui a passé autant d'années en exil, pourrait comprendre pourquoi on peut quitter l'Amérique ou l'Europe pour un pauvre petit pays comme le Rwanda.
Dans un style dialogique, limpide, pédagogique et une démarche résolument scientifique, documentée et raisonnée, l'auteur, par le biais de son porte-parole, Professeur Jean de Dieu Namahire, explique le crime inouï qui a endeuillé le Rwanda en 1994 en répondant aux questions relatives à sa genèse, à son exécution et à sa mémoire. Belle oeuvre qui instruit aisément tout lecteur et constitue un outil didactique de haute qualité à l'usage des parents et des enseignants". Koulsy Lamko, postfacier
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...
Parole intérieure est un kaléidoscope d'émotions, de traditions, de visages, de paraboles, que l'auteur nous dévoile de son parcours enraciné, intime, et poétique bien sûr, dans un univers kabyle riche et complexe. "Double portrait, double récit pour comprendre comment, entre joies et plaisirs, rires et ambiances, la fête à Ifigha n'est pas qu'insouciance et distraction. Elle est la réponse d'un peuple aux questions que lui pose son histoire". (L'emblème pluriel)