Droit et cultures N° 73-2017/1 : De la famille aux familles
Rude-Antoine Edwige ; Besnier Christiane
L'HARMATTAN
31,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343115603
De la famille aux familles Les débats actuels autour de la famille visent-ils à la défendre ou à l'affaiblir ? Les progrès de la biologie et des techniques de procréation, mais aussi les évolutions sociales et culturelles (diminution des mariages, accroissement des divorces, multiplication des agencements de couples et des recompositions familiales) expliquent la nouvelle complexité des liens de parenté, de la filiation et les nouvelles configurations familiales. Le modèle traditionnel de la famille nucléaire présenté par les sociologues du XXe siècle comme un des piliers de la modernité serait-il en voie d'extinction ? Au coeur de cette réflexion, se dessine un enjeu de pouvoir en ce que la préférence pour une conception des normes donnera la préférence pour un certain modèle de la famille, au détriment des autres. En ce sens, la réflexion se révèle politique, juridique en plus d'être morale. Le terme "famille" est utilisé le plus souvent au singulier, notamment lorsque l'on parle de la famille comme la cellule vitale de la société, ou comme un mode essentiel d'intégration à la société globale. Le pluriel semble pourtant mieux adapté. La compréhension du droit de la famille, dans toute la mesure où le droit et la famille s'accordent, impose le pluriel car il y a plusieurs types de familles : les secondes familles, les familles recomposées, les nouvelles familles.... Ce sont à ces exigences difficiles auxquelles ce dossier spécial relatif à la famille, aux familles participe. Quelle(s) fin(s) visons- nous pour la famille ?
Nombre de pages
278
Date de parution
28/02/2017
Poids
436g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343115603
Titre
Droit et cultures N° 73-2017/1 : De la famille aux familles
Auteur
Rude-Antoine Edwige ; Besnier Christiane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
436
Date de parution
20170228
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pacte de famille ou primauté du couple, appel au divin ou engagement séculier, le mariage recouvre des situations fort différentes et se situe au carrefour de plusieurs systèmes normatifs. Le mariage forcé concerne des enfants, des femmes, des hommes, promis ou donnés en mariage contre leur gré, à une personne connue ou inconnue sans qu'ils aient eu le droit de refuser. Il est considéré comme une atteinte à la liberté individuelle, comme un acte contraire aux droits fondamentaux de la personne, et est reconnu comme une violence. Dans ce livre, il s'agit de donner forme à ces mariages forcés. Les penser signifie se questionner sur la frontière entre le mariage libre et le mariage forcé, se pencher sur les formes d'oppression physique ou symbolique qui empêchent les individus de recourir à leur liberté de choix et d'action, et s'interroger sur les principes et les normes qui guident l'action humaine.
Polygamie, autorité excessive des pères et des époux, excision, mariages imposés, port du voile : autant de problèmes culturels et juridiques auxquels la France républicaine se heurte depuis que l'immigration est devenue familiale. Partant de la réalité de l'immigration aujourd'hui, Edwige Rude-Antoine analyse l'évolution de la politique et de la législation françaises. Et s'interroge : à quelles conditions notre pays peut-il, tout en restant fidèle à ses valeurs cardinales, constituer une société pluriculturelle et multiconfessionnelle harmonieuse ? Docteur en droit, sociologue, Edwige Rude-Antoine est chargée de recherche au CNRS (URMIS, université de Paris-VII et Paris-VIII).
Les deux tiers des adoptions ont désormais lieu à l'étranger. Parcours du combattant pour les parents, ce processus suscite les représentations les plus contrastées, au point qu'on parle parfois de véritable marché planétaire. Qu'en est-il vraiment ... Et d'abord quelles sont les motivations des parents ? Comment les différents États répondent-ils à la demande, selon quelles procédures juridiques, avec quels effets ? Comment la législation a-t-elle évolué pour faire face à ce phénomène ? Et surtout, comment cela se passe-t-il concrètement ? Par-delà l'analyse des aspects juridiques et des procédures à travers le monde, Edwige Rude-Antoine propose également une réflexion sur ce qu'éprouvent les adoptés eux-mêmes. Une enquête indispensable aussi bien pour les parents qui adoptent que pour les professionnels de l'enfance. Les deux tiers des adoptions ont désormais lieu à l'étranger. Parcours du combattant pour les parents, ce processus suscite les représentations les plus contrastées, au point qu'on parle parfois de véritable marché planétaire. Qu'en est-il vraiment... Et d'abord quelles sont les motivations des parents ? Comment les différents États répondent-ils à la demande, selon quelles procédures juridiques, avec quels effets ? Comment la législation a-t-elle évolué pour faire face à ce phénomène ? Et surtout, comment cela se passe-t-il concrètement ? Par-delà l'analyse des aspects juridiques et des procédures à travers le monde, Edwige Rude-Antoine propose également une réflexion sur ce qu'éprouvent les adoptés eux-mêmes. Une enquête indispensable aussi bien pour les parents qui adoptent que pour les professionnels de l'enfance. Les deux tiers des adoptions ont désormais lieu à l'étranger. Parcours du combattant pour les parents, ce processus suscite les représentations les plus contrastées, au point qu'on parle parfois de véritable marché planétaire. Qu'en est-il vraiment... Et d'abord quelles sont les motivations des parents ? Comment les différents États répondent-ils à la demande, selon quelles procédures juridiques, avec quels effets ? Comment la législation a-t-elle évolué pour faire face à ce phénomène ? Et surtout, comment cela se passe-t-il concrètement ? Par-delà l'analyse des aspects juridiques et des procédures à travers le monde, Edwige Rude-Antoine propose également une réflexion sur ce qu'éprouvent les adoptés eux-mêmes. Une enquête indispensable aussi bien pour les parents qui adoptent que pour les professionnels de l'enfance.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...