
Lieutenant Karl
Roy Jules ; Lemeland Aubert
L'HARMATTAN
12,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782296039698
| Nombre de pages | 95 |
|---|---|
| Date de parution | 31/07/2007 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782296039698 |
|---|---|
| Titre | Lieutenant Karl |
| Auteur | Roy Jules ; Lemeland Aubert |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 20070731 |
| Nombre de pages | 95,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Guynemer. L'ange de la mort
Roy JulesAs des as, à qui on attribue toutes les vertus, éblouissant (cinquante-trois victoires), Guynemer vit à peine le temps de devenir superstar et à 22 ans il disparaît dans le ciel. Comme Mermoz. Comme Saint-Exupéry. Pour mettre fin à son existence inouïe, presque illégale, immatérielle et incroyable, il n'y a que cette note, le 12 septembre 1917, sur le carnet de comptabilité en campagne de l'escadrille nº 3 : "1 capitaine disparu". De lui, il reste un nom étrange, une figure d'illuminé, un regard volontaire, habité d'une chose inconnue, presque d'halluciné. Et une légende. Toute neuve. Elle sent les relents des popotes d'officiers de campagne, l'hûile de ricin des moteurs Gnome-Rhône, l'odeur de pétrole brûlé des petites torpédos qui s'arrêtaient devant chez Maxim's et le Fouquet's. Légende encore avec la douce haleine des fourrures d'actrices, l'âcre fumée des obus, la teinture d'iode des hôpitaux, et l'encens des grand-messes. Héros de légende, héros rimbaldien, habité d'une quête, vague et terrible, d'absolu, mais qui, lui, ne renonce à rien. Le monde aura toujours besoin de saints et de poètes, de salauds et de héros. En voilà un, doublé d'un chevalier, tellement plus grand que sa légende. Il n'y en a plus. C'est le dernier. Et voilà qu'il revit. Jules Roy, l'auteur de La Vallée heureuse et ancien pilote lui-même, a enquêté pendant plusieurs mois auprès de la famille et des survivants ; il a fait parler des témoins que personne n'avait jamais interrogés. Et voici que derrière des révélations étonnantes sur Guynemer, sur ses amours avec Yvonne Printemps, sur sa mort, surgissent enfin l'émotion, la foi, le lyrisme, le doute, l'hésitation, la vraie étoffe d'un homme.EpuiséVOIR PRODUIT23,55 € -

Mémoires barbares
Roy JulesJe suis né en même temps que l'aéroplane dans la plaine de la Mitidja, au sud d'Alger. J'ai passé mes premières années avec ma mère, ma grand-mère, mon oncle Jules et un vieil ouvrier agricole indigène qui s'appelait Meftah. On s'éclairait à la bougie, le pétrole et la lampe Pigeon étaient un luxe, nous allions à Boufarik dans un break à deux chevaux, les premières autos commençaient à rouler en soulevant un nuage de poussière, il y avait des fusils partout, le soir je m'endormais dans le hululement des chacals et la voix qui appelait les Arabes à la prière. J'ai appris à lire et à écrire dans Le Chasseur français. Au lycée d'Alger, je fus un cancre, on m'expédia au séminaire : notre professeur de grec sondait l'éther avec un poste à galène et notre professeur de littérature entrait en transe en lisant Lamartine. Ma vocation, je la trouvai dans l'armée. Je devins officier. Mes inspirateurs furent un merveilleux mandarin omniscient à demi loufoque, Montherlant et deux poètes alors à Tunis, Jean Amrouche et Armand Guibert. Quand la Deuxième Guerre mondiale éclata, j'étais dans l'aviation, le désastre nous chassa jusqu'à Alger et le drame de Mers el-Kébir nous rangea du café de Pétain. Antijuif et antiarabe, je fus un homme de droite jusqu'à l'arrivée des Alliés en 1942. La confusion qui régnait fut mon salut : j'allai où je devais. Mon premier livre, La Vallée heureuse, raconte comment les bombardiers lourds de la RAF écrasèrent l'Allemagne. A mon retour en France en 1945, Camus m'ouvrit les yeux sur le monde, puis je marchai seul. Après ce que je vis en Indochine, je quittai l'armée. Après ce que je vis en Algérie, je devins un subversif. Je le suis toujours."EpuiséVOIR PRODUIT24,25 € -

La Vallée heureuse
Roy JulesEntre roman et récit autobiographique d'un pilote de bombardier durant la 2ème guerre mondiale.EpuiséVOIR PRODUIT16,50 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €


