
La Compagnie des îles de l'Amérique 1635-1651. Une entreprise coloniale au XVIIe siècle
En 1626, une première compagnie par actions est formée à l'initiative de Richelieu pour mener la colonisation des Petites Antilles et organiser le trafic transatlantique. Elle repose sur les associés, des proches du cardinal, qui en possèdent le capital et en assurent la direction. En 1635, elle est réorganisée afin de pouvoir satisfaire d'une façon plus efficace les objectifs qui lui ont été fixés par la monarchie, à savoir, conquérir et peupler des terres et favoriser le commerce. Elle prend alors le nom de Compagnie des îles de l'Amérique. Sous sa conduite, les Français déjà établis à Saint-Christophe s'installent à la Guadeloupe et à la Martinique et affichent des prétentions sur la Grenade, Sainte-Croix, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Plusieurs milliers de colons tentent l'aventure en franchissant l'océan à la quête d'un meilleur avenir et de richesses. Les terres sont exploitées pour satisfaire les besoins de la métropole. Quelques grands domaines s'appuyant sur une main-d'oeuvre constituée d'esclaves africains développent de nouvelles productions comme le sucre et l'indigo. Mais la Compagnie est bientôt confrontée à de multiples difficultés qui remettent en cause son fonctionnement et ses finalités. Les tensions dans les îles et les faibles retombées de sa politique économique conduisent les associés à cesser progressivement leurs activités à partir de 1649. Sa fin pourtant ne signifie pas l'échec de la colonisation française des Petites Antilles. L'héritage quelle lègue va fructifier durant les décennies suivantes et donner naissance au premier empire colonial français.
| Nombre de pages | 810 |
|---|---|
| Date de parution | 09/11/2017 |
| Poids | 1 308g |
| Largeur | 165mm |
| EAN | 9782753555419 |
|---|---|
| Titre | La Compagnie des îles de l'Amérique 1635-1651. Une entreprise coloniale au XVIIe siècle |
| Auteur | Roulet Eric |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 165 |
| Poids | 1308 |
| Date de parution | 20171109 |
| Nombre de pages | 810,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'histoire ancienne du Mexique selon Mariano Veitia, XVIIIe siècle
Roulet EricLa Nouvelle-Espagne connaît au XVIIIè un renouveau dans la recherche sur le passé indien. Veitia compose son ?uvre historique, l'Historia antigua de Mexico, en privilégiant les sources, notamment les chroniques des auteurs indigènes, d'ailleurs non sans en établir la critique, et les manuscrits pictographiques des anciens Mexicains. Il vise à établir un plan général de ces civilisations n'hésitant pas à les rapprocher des modèles classiques de l'antiquité méditerranéenne.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER22,50 € -

L'évangélisation des Indiens du Mexique. Impact et réalité de la conquête spirituelle (XVIe siècle)
Roulet EricLa conquête de Mexico par Hernàn Cortés en 1521 conduit à l'établissement de l'autorité du roi d'Espagne sur tout le pays et ouvre la conquête des âmes. Nombre de religieux franchissent l'océan atlantique afin de convertir les populations indigènes. Mais comment les Indiens du Mexique central ont-ils accepté et vécu le christianisme au XVIe siècle? Si l'évangélisation a fait l'objet de nombreuses études, notamment dans ses aspects doctrinaux, jamais un quelconque bilan n'a été entrepris. Les documents d'archive, et en particulier la production indienne trop longtemps négligée, permettent d'appréhender autrement la réalité de l'évangélisation et d'en mesurer l'impact. Car si la conquête spirituelle fut assurément une grande aventure humaine, elle connut aussi de nombreux déboires et désillusions. Biographie de l'auteur Eric Roulet agrégé d'histoire, docteur en histoire, enseigne à l'université de Reims. Ses travaux portent sur la genèse de la société coloniale de la Nouvelle-Espagne. Il a publié Parlons nahuatl. La langue des Aztèques en collaboration avec Jacqueline de Durand-Forest et Danièle Dehouve (L'Harmattan, 1999) et L'Histoire ancienne du Mexique selon Mariano Veitia (L'Harmattan, 2000).Impression à la demandeCOMMANDER18,00 € -

Conquistadores, négriers et inquisiteurs. Trois figures majeures du monde colonial américain XVIe-XV
Roulet EricLe conquistador, le négrier et l'inquisiteur sont trois grandes figures qui émergent de l'oeuvre de Bernard Grunberg. Ils ont participé à la conquête du Nouveau Monde, assujetti et exploité les populations rencontrées et connecté les espaces à l'échelle planétaire. Qu'ils soient bons ou mauvais, ils appartiennent profondément à l'univers dans lequel ils évoluent. Ils ont, chacun à leur façon, fait le XVIe siècle.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER42,00 € -

Partir aux Amériques. Les minorités religieuses et le peuplement du Nouveau Monde (XVe-XIXe siècles)
Roulet EricLes Amériques ont connu depuis leur conquête par les Européens de nombreux bouleversements démographiques, sociaux, politiques et culturels. Elles sont devenues pour beaucoup d’hommes et de femmes, désireux de fuir le vieux continent où ils étaient persécutés pour leurs convictions religieuses, une destination, un lieu d’accueil, une espérance. La question mérite cependant d’être reprise afin de saisir, au-delà de l’étude des raisons d’un départ qu’il est nécessaire de revisiter, la façon dont les minorités religieuses ont opéré pour s’insérer dans une nouvelle société. Les contributions réunies dans ce livre proposent des clefs pour la compréhension des logiques de peuplement de l’espace américain (continental et insulaire), à la croisée d’une histoire des minorités et des migrations.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
