Automne 2017 : déflagration #metoo. Comme chaque fois qu'un progrès arrive, le backlash le suit de près : des femmes revendiquent le droit d'être importunées, les raids de harcèlement masculiniste augmente sur internet, le décompte glaçant des féminicides rythme l'année...L'image classique de la riposte est une réaction à chaud, empruntant les mêmes chemins rhétoriques que l'attaque. Mais cela peut heureusement être mille autres choses : le silence, l'autodérision, le détournement, l'écriture, la déclamation ou le refus de répondre... De tous temps, des femmes ont fait riposte - de façon individuelle ou collective, par l'action ou la création - et, ce faisant, ont posé une action politique.Cet ouvrage dessine une poétique de la riposte en temps de backlash, puisant tant dans la théorie que dans les pratiques engageant la parole, la langue et le corps des femmes.Nos ripostes sont plurielles : des mères chantent et jurent, récitent des poèmes ; des autrices publient des livres qui bouleversent l'ordre littéraire ; des militantes font des collages de rue et révèlent l'inceste ; des actrices se cassent, des travailleuses font grève ; partout, des femmes dansent, hurlent, légifèrent, s'entraînent, battent des records, se retirent du monde, font des alliances inédites, portent plainte...Cet ouvrage retrace le récit d'une libération au crible du langage, des mots et des discours qui (re) construisent car la langue n'a plus peur du réel : elle le constitue et le modifie.Laurence Rosier est professeure de linguistique, d'analyse du discours et de didactique du français à l'Université libre de Bruxelles (ULB). Féministe engagée, elle travaille depuis trente ans sur les insultes faites aux femmes et sur le pouvoir performatif de la langue.4e de couverture : Automne 2017 : déflagration #metoo. Comme chaque fois qu'un progrès arrive, le backlash le suit de près : des femmes revendiquent le droit d'être importunées, les raids de harcèlement masculiniste augmente sur internet, le décompte glaçant des féminicides rythme l'année...L'image classique de la riposte est une réaction à chaud, empruntant les mêmes chemins rhétoriques que l'attaque. Mais cela peut heureusement être mille autres choses : le silence, l'autodérision, le détournement, l'écriture, la déclamation ou le refus de répondre... De tous temps, des femmes ont fait riposte - de façon individuelle ou collective, par l'action ou la création - et, ce faisant, ont posé une action politique.Cet ouvrage dessine une poétique de la riposte en temps de backlash, puisant tant dans la théorie que dans les pratiques engageant la parole, la langue et le corps des femmes.Nos ripostes sont plurielles : des mères chantent et jurent, récitent des poèmes ; des autrices publient des livres qui bouleversent l'ordre littéraire ; des militantes font des collages de rue et révèlent l'inceste ; des actrices se cassent, des travailleuses font grève ; partout, des femmes dansent, hurlent, légifèrent, s'entraînent, battent des records, se retirent du monde, font des alliances inédites, portent plainte...Cet ouvrage retrace le récit d'une libération au crible du langage, des mots et des discours qui (re) construisent car la langue n'a plus peur du réel : elle le constitue et le modifie.Laurence Rosier est professeure de linguistique, d'analyse du discours et de didactique du français à l'Université libre de Bruxelles (ULB). Féministe engagée, elle travaille depuis trente ans sur les insultes faites aux femmes et sur le pouvoir performatif de la langue.
Évoquer la vie d'une femme au travers de l'expression de visage des mannequins dans les vitrines de Bruxelles, Anvers, Paris, Rome. Prendre plaisir à jouer des reflets et tenter de rompre l'immobilisme de la pose en les intégrant dans l'urbanisme qui les entoure, en les laissant s'exprimer au-delà de leur paroi de verre. Shirley Hicter a demandé à Laurence Rosier, linguiste à l'Université Libre de Bruxelles, d'illustrer les photos de ses mots. Laurence offre un texte fort, impertinent, libre et conforme à leur image. Pour compléter l'ouvrage, des femmes talentueuses ont accepté de partager leur réflexion sur son sujet central : " Suis-je libre ? " Ce livre a reçu le soutien de la SABAM.
Avant d'être un phénomène grammatical, le discours rapporté est une pratique, sociale et banale, aux formes et aux enjeux multiples. Sa maîtrise relève donc non seulement d'une bonne connaissance de la langue (concordance temporelle et personnelle, transfert d'un discours dans un autre contexte, passage de l'oral à l'écrit ou vice-versa, etc.), mais aussi de la prise en compte des situations de communication et des contraintes des univers de discours. Le présent ouvrage propose une synthèse des approches et des problèmes linguistiques posés par l'étude du discours rapporté, ainsi qu'un répertoire des formes. Il explore l'histoire de ces formes, et illustre leurs contextes variés d'emplois en s'appuyant sur des exemples issus de la littérature classique et contemporaine, de la presse, de l'oral, et des nouveaux genres numériques. Dans la perspective des genres de discours, il traite de sujets aussi divers que la question de la traduction du discours rapporté dans d'autres langues, l'usage argumentatif de la parole d'autrui ou la citation dans le domaine scientifique.
Petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage effrayant mais réaliste qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force. Une fois lu, on a envie de l’offrir à tout le monde pour que le débat démocratique puisse se maintenir dans la société.
Salomé Saqué corrige ici les critiques dont sont victimes aujourd’hui les jeunes par des faits et données objectives mais aussi par leurs témoignages. Elle explique les difficultés auxquelles ces jeunes font face, du contexte économique et politique qui ne favorise en rien leur autonomie aux angoisses justifiées par l’actualité du monde. Elle illustre avec clarté et justesse leurs aspirations, leurs engagements et leurs doutes et invite à la fin du clivage entre les générations pour faire advenir une lutte commune plus que jamais nécessaire pour changer les choses.
Résumé : Le procès Mazan comme symptôme de la difficulté de la société française à mettre des mots sur le viol. Analyse des stratégies d'évitement et d'atténuation sociolinguistiques mises en oeuvres pendant le procès et dans les médias.
Résumé : D'où vient l'argent que me prête la banque ? Comment lutter contre l'inflation post Covid-19 ? Pourquoi les Etats veulent-ils absolument "sauver" les banques ? Quel est le rôle des économistes au sein de la société ? Et pourquoi est-il crucial que nous, citoyens, comprenions les principes de l'économie et de la finance ? Avec pédagogie et humour, en s'appuyant sur des infographies éclairantes. Gilles Mitteau nous explique tout d'un système omniprésent dans nos vies. Une lecture nécessaire pour mieux appréhender les enjeux actuels ? emprise de la finance, crise écologique, dépendance énergétique ? afin d'interroger les règles que le capitalisme a érigées en lois immuables et qu'il est urgent de remettre en cause aujourd'hui. Après avoir été trader à Wall Street, Gilles Mitteau est devenu vulgarisateur afin de combattre les préjugés sur l'économie et la finance. Soucieux de former le grand public à ces deux disciplines réputées ardues et impopulaires, il crée en 2015 la chaîne YouTube Heu ? reka, qui rassemble plus de 400 000 abonnés.
Dans notre société, l'assignation fondamentale est celle de la reproduction. Ne pas donner la vie alors qu'on le pourrait est perçu comme une faute ou une anomalie, à croire ce choix inconcevable. Dans ce livre, onze voix de nullipares. Qui s'y livrent, ou délivrent informations et réflexions. Des textes aux formes très différentes, à l'instar des parcours de vie. Où l'on peut voir à quel point être sans enfants n'exclut ni la notion de transmission ni le sens de l'humour.
Mona Chollet s’attaque cette fois à notre propre démon intérieur, celui qui nous culpabilise de ne pas faire assez, de ne pas être assez bien. Elle plonge dans les racines religieuses de nos sociétés occidentales pour démontrer l’origine de cette culpabilisation plus prégnante chez les femmes et minorités. Elle évoque brillamment ce sujet à travers la honte des victimes de violences sexuelles, la culpabilité des mères ou celle des enfants toujours jugés coupables, mais également l’impossible perfection dans le cadre du travail et enfin dans le militantisme. Dans cet essai brillant et éclairant, elle offre en plus un regard sincère sur ses propres failles tout en analysant avec pertinence la part que joue la société sur cette voix intérieure qui nous rabaisse constamment.
Résumé : Psychologie transgénérationelle et féminisme : comment transmettre la puissance de mère en fille ? Qu'est-ce qui alimente le manque de confiance en elles des femmes, leurs empêchements personnels et professionnels ? De quel verre incassable est fait ce plafond psychique qui les maintient à terre depuis toujours ? Bethany Webster, penseuse féministe américaine, propose dans cet ouvrage un véritable changement de paradigme pour les femmes, construit à la fois sur les ressorts psychiques et sociétaux. En question, la " blessure maternelle " : la privation systémique des droits des femmes par le patriarcat, perpétuée par les mères qui intériorisent la privation et transmettent à leurs filles des croyances préjudiciables. Cet ouvrage est à la fois un manifeste et un guide d'accompagnement, où elle propose des outils pratiques pour identifier les manifestations de la blessure maternelle dans notre vie quotidienne et des stratégies que nous pouvons utiliser pour nous guérir et empêcher nos filles d'endurer la même douleur. De plus, elle offre des conseils étape par étape sur la façon de renouer avec notre enfant intérieur, de pleurer la mère idéale que nous n'avons pas eue, d'arrêter de plaire aux gens et, finalement, de transformer notre chagrin et notre colère en guérison et amour de soi.
Dans ce récit personnel, l’autrice revient sur ces 4 années de grève et sur ce que ça a changé pour elle, tant dans la ré-appropriation de son corps que pour la remise en question du système. Sans être un manuel, ni un essai, ni un manifeste, “La chair est triste hélas” est un livre de ressentis et de réflexions personnelles capables de toucher et de résonner avec pas mal de monde. Un texte très chouette pour son honnêteté franche et crue ainsi que pour sa radicalité.