L'Afrique et le Gabon au XXIe siècle. Révolution développementaliste ou développement du sous-dévelo
Ropivia Marc-Louis
MARE MARTIN
21,00 €
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EAN :9782849340479
Des années 1970 jusqu au milieu des années 1980, les thèses culpabilistes sur le sous-développement de l Afrique ont constitué une tentative d explication historique de ce phénomène. Cet ouvrage pose une question essentielle: quarante-six ans après les indépendances africaines, est-il toujours normal, logique ou même important de continuer d attribuer la culpabilité et la responsabilité du sous-développement de l Afrique sub-saharienne uniquement à des acteurs exogènes? L originalité de ce livre est que l auteur, à l aide d un nouveau champ conceptuel et méthodologique, porte de l intérieur même des sociétés africaines, un regard critique qui permet de comprendre le développement actuel du sous-développement dans le continent. À l aube de ce nouveau siècle, l Afrique et le Gabon, marqués par la culpabilité de leurs élites dirigeantes, politiques et intellectuelles, ont tout intérêt à réactualiser le grand débat de société sur leur devenir, afin de se prononcer sur cette alternative: révolution développementaliste ou développement du sous-développement? Biographie de l'auteur Marc-Louis Ropivia est professeur à l université Omar Bongo de Libreville. Il a été professeur invité des universités africaines, canadiennes et françaises. Il a exercé des fonctions ministérielles au Gabon et a été expert pour le Programme des Nations Unies pour le Développement et pour la Coalition Mondiale pour l Afrique. Il a fondé en 1993 le Centre d Études et de Recherche en Géopolitique et Prospective (CERGEP) à l université Omar Bongo. Il est l auteur de nombreuses publications scientifiques, notamment de deux ouvrages, Géopolitique de l intégration en Afrique noire, l Harmattan, 1994, et Batailles navales précoloniales en Afrique, ISC/Economica, 2007
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Nombre de pages
350
Date de parution
01/07/2008
Poids
472g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782849340479
Titre
L'Afrique et le Gabon au XXIe siècle. Révolution développementaliste ou développement du sous-dévelo
Auteur
Ropivia Marc-Louis
Editeur
MARE MARTIN
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150
Poids
472
Date de parution
20080701
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L'épistémologie de la géographie contemporaine se construit notamment autour des problématiques nouvelles - dérèglement climatique, dégradation voire extinction des écosystèmes, rehaussement du niveau marin, nouvelles configurations territoriales - dont l'espèce humaine est seule responsable et qui sont en train de modifier les environnements biophysiques et sociaux ainsi que le rapport de l'homme à ceux-ci. Tous ces phénomènes, qui iront s'amplifiant au XXIe siècle, exigent que les géographes réfléchissent dès à présent et intensément sur les nouvelles formes d'organisation spatiale des communautés humaines et la conflictualité qui en résultera. Il s'agit également pour eux d'envisager comment le métier de géographe devrait s'adapter à ces différentes évolutions. En définitive, c'est tout le problème de l'orientation et du devenir de l'objet et de la finalité de la géographie qui est posé dans les différentes thématiques de ce livre, conçu par ailleurs comme un manuel, c'est-à-dire un instrument pédagogique dont les différents exercices aident à la compréhension de la matière.
Traiter de la méthodologie documentaire à l'heure de la surinformation est particulièrement bien venu, notamment au moment où l'université connaît des mutations de tous ordres, en tête desquelles le LMD et l'introduction des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans l'enseignement et la recherche. En effet, les chercheurs débutants sont non seulement confrontés au problème d'accès aux sources d'informations pertinentes, mais également au traitement même des informations collectées et à la rédaction des textes scientifiques qui doit en découler. L'auteur essaie donc ici de montrer comment faire une bonne recherche documentaire. Il fait également des propositions sur la meilleure façon de rédiger un travail scientifique. Il met, à cet effet, l'accent sur la question de départ, l'exploration, la problématique et les hypothèses. Il présente ensuite comment rédiger une bibliographie, et enfin, donne quelques conseils et astuces sur le comportement à adopter lors de la soutenance.
Le présent ouvrage collectif est [... ] un indicateur du nouvel état d'esprit qui anime les géographes universitaires gabonais, désormais résolus à investir plus massivement, et de façon collective, le forum de la réflexion consacrée aux problématiques d'intérêt national. La singularité de cette oeuvre scientifique réside dans son approche méthodologique. En effet, les contributions qu'elle rassemble s'attachent autant à faire l'état de la question des objets examinés qu'à élaborer des propositions ou scénarios allant dans le sens d'une meilleure prise en compte des problématiques traitées. Ces suggestions sont soit originales, soit appuyées sur des expériences s'étant avérées concluantes par ailleurs. L'objectif visé par une telle démarche est de conférer un caractère pratique aux réflexions engagées, et donc de rompre avec l'idée largement entretenue dans l'opinion publique nationale d'une recherche universitaire locale, particulièrement en sciences humaines et sociales, qui serait à vocation discursive et théorique, et donc par définition purement stérile ". En sept mouvements, qui balaient tout autant les thèmes de l'aménagement du territoire ou des transports que ceux de l'agriculture ou des migrations humaines, les contributeurs à cet ouvrage brossent le portrait passé et présent du Gabon... Toutefois, en creux, c'est bien face à des textes orientés vers le futur - et qui dès lors se posent comme forces de proposition - que nous sommes confrontés. Une tension résolue vers l'avenir, le développement, la résolution de problématiques qui touchent à la santé, à l'économie, à l'environnement, etc. , qui inscrit avec conviction le géographe dans le champ du politique, de la conduite raisonnée de la société humaine, et ici gabonaise. Par-delà des articles solides et éclairants, c'est ainsi une foi en toute une corporation que recèle ce volume.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.