« Un jour, je me suis dit qu'un artiste, qu'il soit peintre, sculpteur ou photographe, devait obligatoirement, à un moment, se poser des questions sur la façon de créer des images efficaces sur le public, et surtout se demander comment le spectateur allait percevoir ses oeuvres. Depuis, j'essaie inlassablement de répondre à cette question... »À partir d'une analyse de la physiologie visuelle en cours à leur époque, Hugues Romano explore la façon dont, au fil du temps, les artistes ont créé l'illusion en agençant l'espace dans la peinture. Mais n'y a-t-il que les artistes qui cherchent à nous leurrer ?----------------------S'agit-t-il de créer l'illusion ou de donner à voir un autre aspect de la réalité ? De puiser à la source de nos rêves pour inventer un monde qui nous convienne, de donner à voir des infiniment petits ou des infiniment grands que nos yeux ne perçoivent pas ?La réalité n'est pas toujours ce que l'on croit. Il y a d'ailleurs tellement de réalités : nous avons chacun la notre. Les artistes nous proposent leur vision du monde, leur réalité. Même si, de toute façon, la peinture est menteuse ! Créer l'illusion du réel nécessite pour l'artiste de « tricher » avec la réalité...
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Nombre de pages
104
Date de parution
01/01/2016
Poids
250g
Largeur
130mm
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EAN
9782919221240
Titre
Propos sur cet oeil qui nous illusionne
Auteur
Romano Hugues
Editeur
ART DIT
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130
Poids
250
Date de parution
20160101
Nombre de pages
104,00 €
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Tout se mérite ! C?est une grande vérité que l?adulte redécouvre en permanence, dans la douleur ou dans la joie. La quête d?images produites par l?art roman m?a permis de remettre à l?ordre du jour ce vieil adage, à notre époque où la notion de " consommation à outrance " pousse certains à croire que tout est facile ! Cette récolte relève du parcours du combattant, ou plutôt du chemin initiatique, dont chaque étape demande un effort, intellectuel et physique. À côté des chapelles isolées, les cloitres offrent des chapiteaux en abondance ; si certains trônent au centre de cités paisibles (Arles) ou dans des campagnes accueillantes (Montmajour), d?autres sont perchés dans des endroits magnifiques mais plus ardus à atteindre (Saint-Martin-du-Canigou ou Serrabone) : édifiés dans des lieux de silence et de méditation, leur découverte après une bonne marche n?en est que plus merveilleuse ! Aussi, avant même de commencer cette étude, j?avais intégré deux préceptes chrétiens essentiels, qui m?ouvrirent à l?interprétation de l?art roman : le parcours de l?homme sur terre est un long combat, un chemin bordé de roses et d?épines ; partout ici bas cohabitent des oeuvres du diable et du Bon Dieu, entre lesquelles l?homme doit suivre une voie sinueuse s?il veut progresser !
Léonard de Vinci et La Joconde forment un des couples les plus populaires du monde de l'art ; le maître, peintre dont le génie est universellement reconnu, se double d'un scientifique également de tout premier ordre. Il est naturel qu'un tel homme se soit posé des questions sur la fonction visuelle et le mode de perception de ses ?uvres par le spectateur. Léonard est un pionnier du passage d'une théorie visuelle centrifuge (dans la vision, une partie de l'âme sort de l'?il pour aller palper les objets à voir) à une théorie centripète (dans la vision, une structure représentant l'objet à voir pénètre dans l'?il). Ce changement de concept va révolutionner les mondes scientifiques et artistiques. Le bouleversement que ce paradigme opérera dans la technique picturale a comme support pratique les peintures de Léonard, et surtout sa célèbre Joconde. À Amboise, à la fin de sa vie, Léonard citait un ouvrage qu'il avait rédigé sur l'optique de son temps qui aurait été perdu lors de son déménagement d'Italie ; fable ou réalité, comment résister au plaisir de jouer au détective amateur qui retrouve un manuscrit perdu ? C'est Léonard lui-même qui, profitant de mon sommeil, a dicté ce texte, ultime document écrit de cette main de gaucher contrarié.
La cécité est un terrible handicap. Sa reconnaissance sociale et culturelle varie suivant les époques et les m?urs. L'art - peinture ou littérature - ainsi que les textes théologiques ou législatifs dessinent un profil particulier de l'aveugle et de la cécité, propre à chaque époque. Le but de cette étude est de répertorier toutes ces traces afin d'édifier une des histoires possibles de la cécité.
Monsieur Trump, une histoire de murs ? Mais le passé n'en regorge-t-il pas ? Il est temps de prendre conscience que l'Art, l'Histoire et la politique ont une part importante à jouer dans l'actualité de demain. Donald Trump n'a-t-il donc rien inventé ? Plongez-vous dans le cheminement historique des frontières et démarcations physiques imposées de tout temps, à toutes nations et de tous leurs composants, conséquences,... De mythe en légende en passant par l'Histoire moderne, découvrez, de mur en mur, la vérité derrière la "nouvelle" lubie du président américain depuis 2016... Sacré Donald ! Mais surtout ne jamais perdre de vue que seul l'Art permet de traverser les murailles sans encombre, quels que soient les moments et les continents ! "Mon cher Donald Trump, qu'est-ce qu'un mur ? "
Résumé : Paule Bordesselle et Ben-Ami Koller, deux parcours de vie, deux modes d?expression pour nous raconter la même histoire et mettre en scène le même drame : celui de l?homme traversé par la souffrance. Mais surtout, le message que nous délivrent Paule Bordesselle et Ben-Ami Koller, c?est que dans les enveloppes de douleur, de misère, de peur, de souffrance, il y a un coeur de plénitude. Ils nous disent qu?au de là de la vie, il y a la paix.
Annie ELIOT offre la peinture libre d'une femme libre. Autodidacte, elle échappe à l'emprise des codes, des techniques, d'idéologies, de courants. Elle est cependant une artiste de son temps, imprégnée des mêmes préoccupations que ses contemporains, et parmi celles-ci, la question de la dignité.
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Lisière. La frontière entre soi et les autres, entre la connaissance de soi et ce que l'on ne sait pas encore de soi. Ce sont des mots à la lisière du sens, des poèmes à la frontière du réel et de l'insaisissable, à la lisière du témoignage et de l'Art. Cet ouvrage est le "témoignage sensible" de la 3° édition du plus beau théâtre du monde par deux jeunes artistes, Louis Hautefort et Jessica Hervo.