L'ambition de ce livre est d'éclairer l'amateur de cuisine qui s'intéresse aux techniques et à la culture issues des découvertes des premiers agriculteurs contemporains d'Adam & Eve. En ces temps-là ils ont cultivé l'orge, puis après des expériences ils ont réussi à le transformer en bouillie, en pain, en bière et en whisky. Ils ne se sont pas arrêtés en chemin, ils ont transformé d'autres plantes amylacées, ils les ont saccharifiées.... Les sujets sont traités par ordre alphabétique, il faut commencer par le début, Adam & Eve, le brassage, les histoires, les nouvelles... tout est brassé dans l'ordre, à chacun d'y puiser avec une chope sa ration de recettes, de trucs et de culture ; le livre se termine par zymurgiste, le brasseur devenu expérimenté. De la bière à la réalisation des recettes à la bière, un seul pas, vite franchi... les sous-produits du brassage sont récupérés et introduits dans des recettes de cuisine originales. Le livre contient presque toutes les réponses aux questions qui ne sont pas posées en plus de 250 articles sérieux, pratiques, techniques, historiques, curieux ou amusants ; plus de 35 recettes de bières et une centaine de recettes de cuisine ! Au bout de quelques consultations tout s'enchaîne. Il ne reste plus au lecteur qu'à brasser chez lui et à émerveiller ses amis, c'est simple, peu coûteux et pour un brassin de raté, comme dit le proverbe, dix de réussis ! Brassons, embrassons : faites la bière pas la guerre !
L'oppidum gaulois de Bibracte, site majeur de l'archéologie celtique, abrite un musée, un centre de recherche européen et, maintenant, un restaurant. Gaulois, bien sûr. Mais Vercingétorix, familier des lieux, n'a pas laissé de carnet de cuisine gauloise. Une lacune jamais comblée jusqu'à la parution de cet ouvrage, qui est aussi un carnet de voyage dans ce temps-là. En entrée, Anne Flouest mixe les savoirs des archéobotanistes, archéozoologues et archéologues pour nous renseigner, photos à l'appui, sur les plantes, les animaux, les ustensiles et les moyens de cuisson disponibles à l'époque du deuxième âge du Fer, juste avant l'arrivée de la culture romaine. En plat de résistance, près de 400 recettes, réparties par saisons et dues à l'imagination du "chef" Jean-Paul Romac qui s'aventure dans un exercice d'archéologie expérimentale débridée. Il propose, avec les ingrédients d'alors, plus nombreux qu'on ne le croit et toujours à portée de nos mains, une cuisine simple, souvent surprenante, parfois exotique. Eprouvés par ses soins, ces plats sont savoureux, de même que les mots et les dessins pour les décrire. Sans équivalent, ce livre de cuisine de 400 recettes est aussi un carnet de voyage au temps des Gaulois. Edition augmentée de 100 recettes.
L'oppidum gaulois de Bibracte, site majeur de l'archéologie celtique, abrite un musée, un centre de recherche européen et, maintenant, un restaurant. Gaulois, bien sûr. Mais Vercingétorix, familier des lieux, n'a pas laissé de carnet de cuisine gauloise. Une lacune jamais comblée depuis, jusqu'à la parution de cet ouvrage, qui est aussi un carnet de voyage dans ce temps-là. En entrée, Anne Flouest mixe les savoirs des archéobotanistes, archéozoologues et archéologues pour nous renseigner, photos à l'appui, sur les plantes, les animaux, les ustensiles et les moyens de cuisson disponibles à l'époque du deuxième âge du Fer, juste avant l'arrivée de la culture romaine. En plat de résistance, près de 300 recettes, réparties par saisons et dues à l'imagination du "chef" Jean-Paul Romac qui s'aventure dans un exercice d'archéologie expérimentale débridée. Il propose, avec les ingrédients d'alors, plus nombreux qu'on ne le croit et toujours à portée de nos mains, une cuisine simple, souvent surprenante, parfois exotique. Eprouvés par ses soins, ces plats sont savoureux, de même que les mots et les dessins pour les décrire. Sans équivalent, ce livre de cuisine de 00 recettes est aussi un carnet de voyage au temps des Gaulois.
A loccasion des 40 ans de jumelage entre les Villes de Nancy et de Kanazawa, Olivier ROMAC met en miroir deux villes soeurs autour de lieux, de symboles et de simples mots... Un voyage entre la France et le Japon.
Si l'arbre de mon enfance a été le saule pleureur, celui de ma vie d'adulte est, avec certitude, le cacaoyer. Originaire de la forêt amazonienne, quelque part aux frontières du Brésil, de la Colombie et du Pérou, il porte, à maturité, des fruits d'or, les cabosses. Directement accrochées au tronc et aux branches, elles lui donnent une allure singulière et inoubliable. Dans la cabosse, les précieuses graines sont emmaillotées dans une délicieuse pulpe blanche, sucrée et acidulée. C'est seulement après fermentation et séchage qu'elles deviennent les fèves de cacao. Réduites en poudre, les fèves s'utilisent comme une épice nouvelle, notamment dans les plats salés. Elles ajoutent aux recettes sucrées des notes subtiles et intenses à la fois. Utilisées sous forme d'éclats, elles apportent un supplément de textures : granuleuses, authentiques et croustillantes.
Tiges croquantes ou bulbe ventru, graines, racines, fleurs ou fanes proches de l'aneth : tout dans le fenouil est bon à prendre, que celui-ci soit sauvage ou cultivé. La gracieuse silhouette du fenouil sauvage triomphe au bord des rivages et des champs. Son parfum puissant de bonbon d'antan rappelle la Méditerranée, la cuisine du Sud, le maquis et la mer. Ses tiges rameuses, surmontées d'ombelles garnies de fleurettes jaunâtres en guise de mini-feux d'artifice, se dressent au bord des chemins ou au milieu de la garrigue et des rocailles. Il invite à la récolte et excite l'appétit. Et puisque la cuisine est aussi parfois une histoire de sorcellerie, sachez que le fenouil était autrefois répertorié dans les livres de magie pour son pouvoir d'éloignement des esprits maléfiques. Un bouquet de fenouil sauvage suspendu au plafond protégerait même la maison des fantômes...
C'est une histoire qui remonte à l'enfance, chez nous on tue le cochon à Noël. C'est le grand jour! Papa Vivie, mon grand-père, et Maman Flavie, ma grand-mère, se lèvent les premiers, sortent le matériel et tous les ingrédients nécessaires aux différentes préparations. Le cochon crie. Monsieur Isidore est donc là, monsieur Isidore est bien là armé de son couteau, fort comme un b?uf, il faut bien ça pour tuer le cochon. Dans la cour, les réchauds à charbon volent la vedette à la gazinière qui reste drapée de sa froide modernité dans la cuisine. "Tout va avoir le goût du vrai", dit mon grand-père qui ne jure que par son réchaud à charbon. Dans le cochon tout est bon. J'aime cet animal qui s'offre tout entier de la tête aux pieds, j'aime cet animal qui s'abandonne du museau à la queue pour le plaisir de nos papilles.
Je suis née à Gênes. Écrire sur le pesto, est pour moi un peu comme entreprendre un voyage sentimental, affirmer mes origines à travers une simple recette dont l'ingrédient principal embaume toute la Ligurie. Cette invitation à écrire un titre dans la collection "Dix façons de préparer" sur le pesto tombe à pic ! Nous vivons une période de l'histoire où le pesto se définit, se fait estimer de tous, il revendique ses racines, s'invente des défenseurs, des êtres humains pour le personnifier. Monsieur pesto est en marche, fier et fort, le basilic droit et l'huile figée, il court sa place au patrimoine de l'Unesco !