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Nouvelle vague. Essai critique d'un mythe cinématographique
Rolandeau Yannick
L'HARMATTAN
31,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343160238
Peu d'essais remettent en cause la Nouvelle Vague et ses suiveurs. Cet ouvrage est placé sous l'oeil vigilant de L'Homme qui tua Liberty Valance (1962) de John Ford qui fait la part entre la réalité et la légende. Dans une première partie, l'ouvrage décrit l'avènement des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague ainsi que le contexte culturel, social et politico-économique de l'époque.Abordant le plan théorique, les éléments filmiques, il en pointe les contradictions, le dogmatisme, les retournements spectaculaires, y compris au sein des théoriciens-cinéastes de la Nouvelle Vague. Celle-ci ne surgit pas par hasard en s'opposant aux cinéastes de la Tradition de la Qualité. Un nouveau cinéma devait déréguler l'ancien mode de production. Loin d'être la critique de la société de consommation, la Nouvelle Vague en fut la propagandiste zélée en jouant de la jeunesse, de la modernité et de la liberté. Les Tricheurs (1958) de Marcel Carné en offrait déjà une synthèse. Dans une seconde partie, l'ouvrage analyse les cinéastes de la Post-Nouvelle Vague et revient sur les changements de société. Il démontre qu'ils ont abandonné toute critique offensive pour s'enfermer dans un intimisme sclérosé et une "contestation" de surface en faisant le jeu du pouvoir. Ce que critiquait dès 1973 le cinéaste Pier Paolo Pasolini dans ses Ecrits corsaires et que résumerait Michel Audiard : "Nouveau roman, nouvelle vague, nouveaux riches." Vous trouverez en fin d'ouvrage un entretien inédit avec Michel Ciment, rédacteur en chef de Positif
Nombre de pages
340
Date de parution
04/12/2018
Poids
554g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343160238
Titre
Nouvelle vague. Essai critique d'un mythe cinématographique
Auteur
Rolandeau Yannick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
554
Date de parution
20181204
Nombre de pages
340,00 €
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Résumé : Les louanges envers le cinéaste Quentin Tarantino ont de quoi surprendre, tant du côté du public que de la critique. En s'appuyant sur de nombreuses scènes et des dialogues-clefs, cet essai reprend les éléments narratifs de ses films et les envisage sous un angle esthétique, politique et socio-économique. Engageant une réflexion critique sur l'image et le monde réel, l'auteur indique que Quentin Tarantino s'inscrit dans cette rébellion par un cinéma ludique, hybride et hédoniste, jouant d'une violence parodique et d'un second degré qui masquent en arrière plan une vision nihiliste du monde.
Dans un style simple, délaissant tout parallèle autobiographique, l'auteur nous immerge au coeur des films de Woody Allen selon un point de vue strictement existentiel. Loin d'être un ouvrage théorique, ce livre revisite la filmographie du célèbre cinéaste new-yorkais avec l'ambition de lui rendre sa réelle ampleur. Reconnaître la singularité des films de Woody Allen est aisé, en découvrir les fondements et en restituer la richesse est plus délicat. Avec un grand luxe de détails, l'auteur indique comment le cinéaste interroge toutes les illusions qu'entretient soigneusement l'être humain sur lui-même et sur le monde (sur son identité, sur l'amour, sur la rationalité...) et parvient à en saisir les subtilités en s'appuyant concrètement sur de nombreuses scènes et des dialogues-clefs. A contre-courant de certains préjugés, il montre aussi comment l'esthétique du cinéaste (sa mise en scène, son mariage entre éléments comiques et tragiques, son utilisation du jazz, son ironie) en fait l'une des oeuvres artistiques les plus joyeusement démystificatrices et l'une des plus importantes de notre temps. Un ouvrage incontournable sur le cinéma de Woody Allen.
Délaissant l'ouvrage purement technique, La mise en scène au cinéma aborde les questions les plus récurrentes sur le 7e art. De la valeur esthétique au cinéma engagé, du beau et de l'agréable, des films de divertissement aux films "d'Hauteur" , de la représentation du sexe et de la violence à la quête du sens, de la série A à la série Z, de Stanley Kubrick à Dario Argento, du cadrage au son en passant par la lumière et l'adaptation, l'auteur propose une approche esthétique de ce qu'est une mise en scène en s'appuyant concrètement sur les uvres. Une vision de l'art. Faisant ¬ de tout moralisme (engagement idéologique, social, humaniste, etc.), l'essai offre une promenade mouvementée dans les contrées du 7e art et tente de redonner sens et vigueur au discours critique ainsi qu'une réflexion sur la société dans laquelle nous vivons.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.