Chefs d'établissement. Le burn-out n'est pas une fatalité !
Robin Jean-Yves
BORD DE L EAU
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EAN :9782356878328
Le 21 septembre 2019, Christine Renon directrice d'une école primaire se suicidait. Elle laissait derrière elle une lettre, cet écrit en dit long quant aux souffrances qu'elle a dû endurer tout au long de l'exercice de sa mission. "Les directeurs sont seuls ! écrivait-elle[...] seuls pour apprécier la situation [...] ils sont particulièrement exposés et on leur en demande de plus en plus sans jamais les protéger [...]." Ce cas tragique vient confirmer les résultats d'une étude parue en février 2019. Elle porte sur un échantillon de 3000 proviseurs et principaux de l'enseignement public. Un chef d'établissement sur quatre serait en état d'épuisement. Et ces symptômes touchent également les chefs d'établissement du privé comme le montre cet ouvrage. Alors que faire ? C'est précisément l'intérêt de cette recherche, ne pas en rester à l'élaboration d'un diagnostic. Il ne suffit pas d'énoncer ou de dénoncer encore faut-il proposer. Il s'agit donc pour les chercheurs en sciences sociales de prendre le risque d'être force de proposition en élaborant des dispositifs à la frontière de l'action et de la formation susceptibles de réduire la souffrance au travail. C'est précisément l'histoire de cette aventure institutionnelle qui se trouve relatée dans ce livre. Elle a rassemblé des chercheurs de différentes disciplines ainsi qu'une cinquantaine de chefs d'établissement ou de responsables de l'enseignement catholique. On y découvre combien il est primordial d'offrir à ces managers d'un genre si particulier des espaces/temps pour se dire et se faire afin de ne pas être défaits. Par conséquent, cet ouvrage permet non seulement d'identifier les caractéristiques essentielles de l'activité des chefs d'établissement, mais pour eux, le fait d'en parler, c'est aussi un moyen de reprendre main sur leur quotidien et leur destin. Comme quoi, le burn-out n'est pas une fatalité !
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Nombre de pages
217
Date de parution
18/02/2022
Poids
366g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782356878328
Titre
Chefs d'établissement. Le burn-out n'est pas une fatalité !
Auteur
Robin Jean-Yves
Editeur
BORD DE L EAU
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165
Poids
366
Date de parution
20220218
Nombre de pages
217,00 €
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Relatant l'expérience d'un chercheur qui accompagne depuis vingt ans les trajectoires socio-professionnelles des cadres ou des dirigeants, cet ouvrage s'adresse à ceux qui ont pour tâche d'accompagner, d'aider, d'orienter ou de conseiller un adulte en prise avec les aléas de son histoire professionnelle. Ces conseillers trouveront ici des repères pour penser leur fonction d'accompagnement, de conseil, de bilan.
Présentation de l'éditeur L internet révolutionne notre monde et offre de formidables possibilités pour sauver notre système de santé soumis à des défis sanitaires et économiques considérables. La e-santé représente en outre une opportunité pour faire de la France un leader dans un secteur d innovation porteur de croissance. L auteur dresse ici un état des lieux de la situation française et avance des propositions concrètes pour une politique publique ambitieuse du numérique au service de notre santé.
Dans ce livre, trois chefs d'établissement de l'enseignement catholique se disent en toute sincérité. Leur témoignage est saisissant. Il illustre combien l'exercice de cette fonction interpelle la personne dans sa globalité. Quand Cécile, Charles et François évoquent leur expérience, ce sont non seulement le responsable mais aussi l'épouse, le mari ou la mère de famille qui s'expriment. Ce qui signifie que le poids d'une telle charge vient buriner l'individu au cœur de son intimité existentielle. Mais pourquoi avoir pris le risque d'un tel dévoilement ? En ayant probablement la conviction que cette parole ensevelie dans les sables mouvants de l'oubli ne demandait qu'à renaître. Mais pas à n'importe quel prix. Abattre le mur du silence nécessite quelques précautions méthodologiques. Elles révèlent qu'une recherche sur l'éthique ne peut faire l'économie d'une éthique de la recherche. Elles montrent combien les histoires de vie au service de la formation ne peuvent être frappées du sceau de l'improvisation.
Quand un chef d'entreprise, un directeur des affaires sociales, un chargé du développement local prennent la décision de se dire au crépuscule de leur carrière professionnelle, ils font plus que raconter une histoire à la frontière du personnel et du social. Ils prennent rendez-vous avec eux-mêmes. Ils se remémorent les événements, les incidents marquants de leur itinéraire. Mais pourquoi ont-ils cédé à la demande des chercheurs ? Pourquoi ont-ils consacré une part importante de leur temps et de leur énergie afin que ce livre puisse voir le jour ? Sans doute, parce qu'ils ont ressenti assez vite que ce travail ne se réduisait pas à un simple mode de recueil de données. Associés dès le début de la recherche au processus de construction de l'ouvrage, ils ont engagé avec Guy Le Bouëdec et Jean-Yves Robin un dialogue herméneutique. La lecture que ce dernier fit de ces parcours professionnels fut vécue avec intensité par les narrateurs. Benoît, Bertrand, Michel sont sortis de ces entretiens fatigués, parfois éprouvés. Pour tous, c'était l'occasion rarissime de mettre en forme un parcours, d'en dégager la ligne directrice, d'en saisir la cohérence. Une telle expérience requiert l'adoption d'une posture méthodologique et épistémologique spécifique qui met à mal les canons de l'orthodoxie scientifique. C'est ce " pas de côté " qu'il est nécessaire d'opérer pour qui veut mettre en concert recherche et formation. C'est seulement à cette condition qu'il est alors possible d'éprouver les vertus éducatives d'un entretien biographique. Mais que l'on ne s'y trompe pas, celles-ci ne se mesurent pas seulement à l'échelle individuelle. Ces témoignages sont aussi de précieux supports pour penser un dispositif de formation auprès des jeunes générations. A l'aube de l'aventure professionnelle qui les attend, elles trouveront dans ces récits une source inépuisable d'inspiration afin de cultiver leur passion d'entreprendre, de développer et de former.
L'alliance objective tissée entre Musk et Trump ne saurait être considérée comme une simple anomalie. Elle a révélé l'existence d'une mutation opérée par le régime néolibéral : l'ultralibéralisme de type libertarien, qui impose un recul de l'Etat, censé maximiser la liberté de l'individu, comme le prétend Musk, rejoint ici le néolibéralisme autoritaire, quand Trump use de tout son pouvoir régalien pour imposer la déréglementation. Ce nouveau régime syncrétique est en train d'essaimer. Il représente un extrême danger pour la planète. La nature de ce péril doit encore être analysée avec précision. S'agit-il d'une internationale fasciste ? Du retour d'une forme de totalitarisme ? Mais les concepts hérités du passé sont-ils encore pertinents ? Ce défi lancé à l'humanité tout entière nous oblige à penser ce qui s'esquisse. Le "panlibéralisme " décrit ce moment de bascule historique, dans lequel nous nous trouvons déjà, où toute la puissance de l'Etat - sa puissance législatrice et sa force de contrainte - est mise au service d'une entreprise globale de déréglementation, qui laisse au marché mondial les mains libres, et les peuples en proie au désordre d'un capitalisme de plus en plus anarchique et violent. Sur fond d'anarcho-capitalisme, le monde des grandes entreprises se recompose sous nos yeux en Corps transnationaux qui ingèrent et s'assimilent des Etats. Ce régime redevenu féodal ne cache plus son ambition de domination totale.
Nous savons maintenant que le changement climatique ne concerne pas les "générations futures" : les montagnes s'effondrent, les glaciers fondent, les tempêtes se succèdent, les inondations se répètent, certains ruisseaux ne coulent plus, les sécheresses et les vagues de chaleur se multiplient, les oiseaux, les poissons et les abeilles disparaissent, les récoltes deviennent aléatoires, la qualité de l'air et de l'eau se dégrade, les perturbateurs endocriniens et les microplastiques sont partout. Les scientifiques alertent. L'inaction climatique règne. Nous savons, mais nous ne comprenons pas "ce qui nous arrive" . Avec la notion d'anthropocène, réinterprétée ici comme concept sociologique par Eric Macé, nous pouvons comprendre "comment nous en sommes arrivés là" et les conditions d'un "à venir" sans effondrements.
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