Raymon Abellio 1907-1944. Volume 1 : Un gauchiste mystique
Roberti Nicolas
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782296550650
Le large éventail des thèmes abordés par Georges Soulès, de son nom de plume Raymond Abellio, a contribué à sa réputation de complexité. Honoré de nombreux prix littéraires, ses analyses nourrissent un intérêt toujours vivant, et les bouquinistes ne gardent pas un exemplaire de ses écrits plus d'une semaine. Pourtant, son nom n'est que rarement cité. Le fait est qu'il a beaucoup dérangé. Son engagement dans la collaboration durant la Seconde Guerre mondiale aura été une marque d'infamie jusqu'à sa mort. Reste que le cheminement qui l'y a conduit s'avère emblématique d'une dérive qui a touché nombre de militants de gauche dans l'entre-deux-guerres. On mésestime souvent l'étendue de la participation à la collaboration d'élus, cadres et militants issus de la gauche et l'extrême gauche ainsi que l'importance des penseurs socialistes antisémites, notamment Proudhon et Sorel. Ces deux derniers occupent une place particulière dans l'itinéraire de nombreux collaborateurs et intellectuels qui teintèrent d'un idéalisme douteux les couloirs de Vichy.
Nombre de pages
236
Date de parution
24/05/2011
Poids
345g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296550650
Titre
Raymon Abellio 1907-1944. Volume 1 : Un gauchiste mystique
Auteur
Roberti Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
345
Date de parution
20110524
Nombre de pages
236,00 €
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Le large éventail des thèmes abordés par Abellio a contribué à la réputation de complexité qui est attachée à son oeuvre. On a beaucoup parlé de lui, ses idées sont souvent évoquées, mais son nom plus rarement. Pourtant, plus d'un millier d'articles sont consacrés au père du roman gnostique et de la nouvelle gnose. Son lectorat demeure toujours important, en France comme à l'étranger. Au profit de l'initié comme du profane, ce second tome - La structure et le miroir - tel un fil d'Ariane conduit le lecteur à travers le labyrinthe d'une pensée et d'une oeuvre d'une infinie richesse. Grâce à une présentation limpide - psychologique, littéraire et philosophique - de l'écrivain et de son oeuvre, c'est une véritable plongée dans un univers atypique et une spiritualité révolutionnaire qui est offerte au lecteur. Une oeuvre étrangement annonciatrice des remous et crises qui accompagnent ce début de XXIe siècle.
Que devient le monde après la découverte d'une source d'énergie inépuisable et gratuite ? Un paradis. Rien n'est moins sûr. La découverte d'un individu mort en lévitation dans un hangar est à l'origine d'une plongée dans un monde festif dominé par une religion universelle où s'affrontent services secrets et fondamentalistes spirituels. Un jeu de miroirs où le lecteur est conduit à faire un choix et contribuer à la fin de l'histoire. Polar métaphysique, anticipation politique, exploration psychologique, mais aussi roman-film. Un univers qui croise les atmosphères de Chesterton, Abellio, Leroy ou Dantec.
La France est désormais multi-confessionnelle, multi-ethnique et pluri-culturelle. Dans les cinq volumes précédents de cette série, nous avons exploré les autres pratiques religieuses, les nouvelles modalités du croire et la religion à la carte; nous avons pu démontrer que les minorités protestantes, juives, musulmanes et bouddhistes étaient plus "pratiquantes" que les catholiques historiquement hégémoniques mais que le sens de la pratique était en pleine évolution. Il était logique d'aborder de la même façon les attitudes, les pratiques, les croyances d'une minorité discrète mais très présente en France: les orthodoxes, d'autant plus que, dans le cadre d'une Europe élargie à l'Est, l'orthodoxie, sous ses différentes formes, est la religion la pus importante numériquement. Le problème de fond aujourd'hui est donc de savoir comment la République, confrontée au pluralisme religieux et à une Europe qui ne gère pas le culturel comme la France, va articuler la laïcité, la sécularisation et la demande des minorités religieuses et culturelles.
Il n'existait pas, en langue française, d'histoire de l'Eglise russe. Cet ouvrage a été conçu ces dernières années dans la perspective du millénaire, il paraît au lendemain de cette commémoration, au moment où de grandes espérances se précisent en Russie, espérances dont il décrit l'aube encore incertaine, après tant de souffrances. (Olivier Clément) La première partie de l'ouvrage réalisée par deux universitaires est un rappel historique qui va du baptême (988) à la révolution de 1917. La deuxième partie, plus longue, porte sur l'époque soviétique et se compose d'un chapitre historique et d'un autre plus actuel écrit par un théologien laïc orthodoxe qui réside à Moscou.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...