LIVRE 1. MARIE DANS LA SAINTE ECRITURE ET LA LITTERATURE PATRISTIQUE I. - La Sainte Vierge dans l'Ancien Testament, par A. ROBERT P. S. S. , professeur Testament à l'Institut catholique de Paris II. - La Sainte Vierge dans le Nouveau Testament, par G. HlLlON, à l'Université catholique d'Angers III. - Marie à travers la Patristique : Maternité divine, Virginité, teté, par G. JOUASSARD, professeur de patristique et-doyen de la Faculté de Théologie de Lyon EXCURSUS et le Paganisme, pair J. J. , professeur d' Histoire des Origines chrétiennes à l'Institut' catholique de Paris EXCURSUS La Vie de Marie selon le Coran et l'Islam, par J. -M. EL-JALlL, O. F. M. , professeur à l'Institut catholique de Paris LIVRE II. MARIE DANS LA LITURGIE I. - La Liturgie Mariale en Occident, par DOM B. CAPELLE : , abbé du Mont César à Louvain Il. - Marie la Liturgie byzantine ou gréco-slave, par $. SALAVILLE, A. A. , ancien directeur de l' Institut français des Etudes byzantines et consulteur de la Congrégation des Eglises orientales III. - Marie dans la Liturgie syro-maronite, par M. DOUMITH, professeur de Théologie à l'Université Saint-Joseph à Beyrouth IV. - Marie dans la Liturgie chaldéenne, par A. -M. MASSONNAT, O. P. , ancien professeur au Grand Séminaire syro-chaldéen de Mossoul V. - La Mère de Dieu dans la Liturgie arménienne, par P. VARTAN TEKEYAN, l'Institut de Bzommar (Liban) VI. - Le Culte Marial en Ethiopie, par G. NOLLET, agrégée de l'Université LIVRE III. MARIE DANS LE DOGME ET LA THEOLOGIE I. - La Médiation universelle de Marie, par E. DRUWE, S. J. , professeur au Collège théologique de la Compagnie de Jésus Louvain. II. - Maternité spirituelle de Marie, . par Th. KOEHLER, marianiste III. - Royauté de Marie, par G. -M. ROSCHINI, O. S. M. , professeur au Collège San Falconieri Rome IV. - Assomption de la Sainte Vierge, par M. JUGIE, A. A. , professeur aux Athénées du Latran et de la Propagande V. - Marie, l'Eglise et le nouvel Israêl, par J. -M. BOVER, S. J. , professeur d'Ecriture sainte au Colegio Maxima de S. Ignacio à Barcelone VI. - Marie et les Protestants, par C. CRIVELLI, S. J. VII. - Le problème initial de méthodologie mariale, par R. LAURENTIN. VIII. - Essai de synthèse mariale, par M. -J. NICOLAS, O. P. LIVRE IV. SPIRITUALITE ET APOSTOLAT 1. - Marie et la Mystique, par L. REYPENS. professeur théologie spirituelle au Collège théologique de la Compagnie Jésus, à Louvain. II. - Notre-Dame et la Famille, par S. DELESTAPIS, S. J. , de l'Action Populaire III. - Marie. et le Travail, par P. GLORIEUX, professeur de théologie à l'Université catholique de Lille IV. - Marie et le Sacerdoce, par P. POURRAT, P. S. SV. - Les Antécédents doctrinaux et historiques, de la Consécration du Monde au Coeur immaculé de Marie, par G. GEENEN, professeur au Collège théologique des Frères Prêcheurs Louvain VI. - Notre Dame et les Conversions, par P. LORSON, S. J. VII. - Les Missions et la Spiritu
Nombre de pages
924
Date de parution
01/04/1997
Poids
1 270g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782701002866
Titre
Maria - Etudes sur la Sainte Vierge - Tome 1
Auteur
Robert A. ; Daniélou Jean ; Hilion G. ; Jouassard
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
165
Poids
1270
Date de parution
19970401
Nombre de pages
924,00 €
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À sa façon, selon un mode d'approche qui lui est propre, en traitant des relations entre le syndicalisme enseignant et la recherche, cet ouvrage offre une clé de lecture de l'actualité sociale, où les enseignants occupent la place que l'on sait. Unilatéralement qualifiés de " gréviculteurs ", jugés incapables d'évoluer et d'accepter les réformes, les syndicats enseignants et les personnels encore très nombreux qu'ils influencent ont en réalité élaboré des formes originales de représentation, où la revendication, l'action, la défense des intérêts s'entrecroisent avec une relation particulière au Savoir. Alors même que la référence au Savoir fait partie de la " distinction " professorale, ce livre, qui prend en considération les organisations syndicales majeures du monde de l'enseignement, examine comment fonctionne cette référence dans une société de plus en plus " cognitive " et en quoi elle assure ou non aux enseignants un rapport privilégié à la recherche. Parmi les diverses questions abordées : en quoi consiste la particularité du syndicalisme enseignant et, au-delà de lui, des professions qu'il représente ? Quel rapport particulier entretient-il avec l'univers de la Science et de la Recherche ? Quel retentissement la nature éventuellement privilégiée de ce rapport est-elle susceptible d'avoir sur le comportement des enseignants ? Quels savoirs, quels concepts, issus de la recherche, plus spécialement en sciences humaines et sociales, et en sciences de l'éducation font-ils l'objet d'une appropriation et d'une diffusion par les syndicats enseignants ? Comment et pourquoi, s'opèrent les choix de mettre en valeur tel concept, tel résultat plutôt que tel autre ? Pour telle organisation, quels champs scientifiques et quelles problématiques font-ils l'objet d'une promotion ? Quelles conséquences peut-on en tirer relativement à l'évolution et à l'identité des syndicats ? Au total, à travers ces questions, ce sont certains contours de l'identité enseignante actuelle que cet ouvrage contribue à dessiner. D'autres enjeux, épistémologiques ceux-là, se greffent sur les précédents. Ils concernent la conception de la recherche elle-même et l'interrogation contemporaine, particulièrement développée par la sociologie des sciences, sur les clivages et les passages entre monde de la recherche et monde " profane ".
Dictionnaire des parlementaires français Comprenant tous les membres des Assemblées françaises et tous les Ministres français depuis le 1er mai 1879 jusqu'au 1er mai 1889 Avec leurs noms, état civil, états de services, actes politiques, votes parlementaires, etc Réimpression de l'édition de Paris, 1889-1892 en 5 volumes
L'institut Monroe de Sciences appliquées, fondé par l'auteur, est connu dans le monde entier Robert A. Monroe y développe, à l'aide d'une " machine " à basses fréquences, des expériences de voyages astraux qui captivent à la fois les scientifiques et le grand public. Il nous invite dans ce livre à pénétrer dans son laboratoire, à découvrir son procédé révolutionnaire, en nous décrivant les stupéfiants voyages dans l'au-delà du corps vécus par tous ceux qui se sont prêtés à l'expérience - de véritables voyages dans le temps et dans l'espace (sait-on qu'un adulte sur quatre vit spontanément au moins un voyage dans ce genre ?). Robert A. Monroe réussit ici à nous donner, d'un point de vue scientifique, des réponses à ces fascinantes questions: peut-on sortir de son corps? Peut-on avancer et reculer dans le temps ?... Au coeur des grands thèmes de réflexion et de recherche du mouvement New Age, voici un livre capital, où l'esprit humain se révèle dans toute la; richesse de ses possibilités infinies.
Robert McCabe né en 1934 à Chicago, reçoit pour ses 5 ans son premier appareil photo: un Kodak Baby Brownie. Adolescent, il photographie les accidents de voiture dans les rues de New York et s intéresse à la photo de presse. Vers 15 ans, il prend conscience que la photographie peut aussi créer une forme de poésie En 1954, il fait son premier voyage en France et en Grèce. Il passe son temps entre New York, Athènes et Paris. Michel de Grèce, prince de Grèce et du Danemark, est en 1939 à Rome. Lié aux plus importantes familles royales d'Europe, il est surtout connu pour son travail de romancier et de biographe. Gabriel Bauret collaborateur et rédacteur en chef de plusieurs magazines photographiques, est aujourd hui commissaire d exposition et auteur d ouvrages.
Dans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".
Scolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.
Une exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.
En octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.