Les métropoles d’Europe du Sud à l’épreuve des crises du XXIe siècle
Rivière Dominique
ECOLE ROME
32,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782728318100
Crise des "subprimes" (2008), crise "des migrants" (2015), crise sanitaire (2020-2021)... Le début du XXIe siècle a été ébranlé de secousses majeures qui ont révélé les fragilités à l'oeuvre et accéléré les mutations. Certains territoires, plus que d'autres, ont été particulièrement affectés par ces crises, à l'image des grandes villes d'Europe du Sud, touchées de plein fouet par l'austérité économique et la problématique migratoire, dans un contexte de blocage de la dynamique d'intégration européenne. Par une approche comparative et pluriscolaire, cet ouvrage propose une grille de lecture innovante des métropoles d'Europe du Sud comme observatoire privilégié de l'adaptation aux crises contemporaines. A travers de nombreuses études de cas portant sur des territoires variés (Athènes, Rome, Naples, Milan, Barcelone, Valence, Catane. Madrid...), il offre un point de vue utile pour aborder la notion de crise et lés grandes thématiques contemporaines : politiques de régénération urbaine et culturelle, action publique et mobilisations citoyennes, logement et économie des plateformes touristiques, innovation sociale et vulnérabilité urbaines, migrations et accueil. Une synthèse richement illustrée qui vient contribuer au débat plus général sur les métropoles et le processus de métropolitisation.
Nombre de pages
352
Date de parution
03/10/2024
Poids
654g
Largeur
159mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782728318100
Titre
Les métropoles d’Europe du Sud à l’épreuve des crises du XXIe siècle
Auteur
Rivière Dominique
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
159
Poids
654
Date de parution
20241003
Nombre de pages
352,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La course à pied, sous toutes formes, et depuis une bonne cinquantaine d'années, a le vent en poupe. Des millions de coureurs s'adonnent à leur passion, en participant à l'une des innombrables propositions de compétitions, de quelques kilomètres aux X-trails pouvant dépasser largement les 150 ou 200 kilomètres. Un fait de société qui interroge. L''auteur, marathonien et traileur depuis de nombreuses années, écrit une sorte de philosophie amoureuse de la course à pied, où se mêlent la poésie, la philosophie, la médecine. Il ose même une sorte de théologie du sport, prenant acte de ce que l'immense majorité de la population, actuellement, semble préférer les courses ou les randonnées à la fréquentation des temples, des mosquées ou des églises. Sans occulter les contradictions, Dominique Rivière livre plus qu'une apologie : un coup de coeur dans lequel se retrouveront tous ceux et celles qui trouvent dans la course à pied une expression de la vie, et qui restent comme des oiseaux qui s'échappent du filet de l'oiseleur.
A l'heure de l'élargissement de l'Europe vers l'Est, les pays de l'Europe du Sud se préparent à de difficiles arbitrages, alors même que la question régionale se pose avec acuité en Italie. La dernière décennie a vu resurgir sous des formes nouvelles le vieux clivage Nord-Sud comme point névralgique pour la nation. Dans le même temps, les régions se voient décerner de nouvelles compétences et, au sud comme au nord du pays, le pouvoir local monte au créneau. Les liens de l'appartenance territoriale sont mis en scène par de nouveaux acteurs politiques. L'objet de ce livre est donc d'interroger, dans une perspective comparative avec d'autres pays, le jeu des grands clivages socioéconomiques et celui des maillages et des "zonages" de l'action publique. L'Italie est-elle en crise? Les formes de son développement régional, sont-elles exportables ou lui sont-elles spécifiques? Si le tt modèle italien "s'avère ancré dans une géohistoire nationale, en matière de gouvernement de territoire, l'Italie est en revanche un laboratoire d'une restructuration plus globale des États en Europe. À mi-chemin entre"modèle français"et"modèle espagnol ", elle s'inscrit dans un mouvement de décompression de l'action publique de l'État vers le niveau local-régional d'une part, vers l'Europe d'autre part. Biographie de l'auteur Dominique Rivière est agrégée de géographie. Professeur à l'université Paris-XIII (Paris-Nord), ses travaux portent sur l'Italie, la construction européenne et l'aménagement du territoire. Elle a publié L'Italie et l'Europe, vues de Rome. Le chassé-croisé des politiques régionales (L'Harmattan, 1996) et participé à divers ouvrages collectifs sur l'Europe du Sud et la Méditerranée."
Punir semble la réponse naturelle à un acte jugé indésirable. Pourtant, constatant l'impossibilité de définir clairement l'acte délictueux ou criminel, et réalisant que ce sont surtout les pauvres qui sont punis, la question du sens de la peine se pose, et plus encore sa justification. Remplacer le mot crime par situation problème, c'est envisager un au-delà de la justice rétributive. Refuser toute violence, c'est aller vers une société où le paradigme punitif cède la place au soin, à l'éducation, à la médiation, à la protection des personnes. Abolir la prison, et le Code pénal, suppose un changement de regard : l'autre, dans une altérité parfois très difficile, reste un être de parole et ne peut être l'objet de coercition. Puissent ces lignes ouvrir un nouvel horizon qui exclue radicalement la violence.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.