Des souris et des maîtres. Rapport à l'informatique des enseignants
Rinaudo Jean-Luc
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782747527521
Dans une première partie, l'auteur retrace la toile de fond historique, sociale et mythique sur laquelle repose la généralisation des technologies de l'information et de la communication à l'école. Il analyse ensuite différentes modalités du rapport à l'informatique des enseignants, qu'ils soient utilisateurs chevronnés de l'informatique à l'école ou, à l'opposé, réticents à l'utilisation dans leur pratique professionnelle de ces technologies qu'on dit porteuses de savoir. L'analyse clinique des discours de ces enseignants montre que les différences dans le rapport à l'informatique vont bien au-delà de la simple catégorisation utilisateurs - non utilisateurs. Elle montre également des points de convergence dans les discours quel que soit le niveau d'expertise dans l'usage de l'informatique scolaire. Ce livre apporte une contribution à l'éclairage des notions de rapport à l'informatique, d'identité professionnelle et de rapport au savoir. Il s'adresse aux chercheurs, formateurs, enseignants ou étudiants intéressés par l'usage raisonné des technologies informatiques en classe, et ceux qui s'interrogent sur ce que les enseignants peuvent transmettre de leur rapport à l'informatique.
Nombre de pages
305
Date de parution
01/01/2002
Poids
414g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747527521
Titre
Des souris et des maîtres. Rapport à l'informatique des enseignants
ISBN
2747527522
Auteur
Rinaudo Jean-Luc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
414
Date de parution
20020101
Nombre de pages
305,00 €
Disponibilité
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En 2020, enseignants et apprenants se sont trouvés précipités dans le monde de la formation à distance, sans l'avoir choisi, sans préparation, pour assurer une forme de continuité pédagogique à marche forcée. Pour beaucoup d'entre eux, l'utilisation d'outils numériques dans une relation à distance a constitué un véritable bouleversement de leurs pratiques professionnelles, dû non pas à une quelconque réticence envers les technologies mais à la situation contrainte et urgente. Quels processus psychiques ont-ils mobilisé pour y répondre ? L'auteur étudie autant les processus de déliaison psychique (défaut de contenance de l'institution, problématique du corps et du regard, inquiétude étrangeté de l'école à la maison?) que ceux de subjectivation (créativité des pratiques, remaniement dans le rapport aux autres, au savoir et à soi).
L'objet de cet ouvrage est d'interroger comment le changement à l'école est perçu, vécu, désiré ou subi par les enseignants et les élèves. Entre rupture et continuité des pratiques ou des politiques, entre résistance et engagement des acteurs, au niveau individuel ou collectif, les auteurs interrogent la notion de changement, à partir de leurs travaux de recherche.
Voici une lecture des pratiques médiatisées par les TIC, dans le champ de l'éducation et de la formation, à partir de trois domaines notionnels de la psychanalyse : le négatif, le transitionnel et les processus groupaux. Comment le rapport aux TIC s'installe dans un travail psychique de déliaison et de construction ou de renforcement du lien ? A l'heure où la formation à distance et le travail collaboratif prennent de plus en plus d'importance, il importe de comprendre ce qui se joue au niveau groupal, en e-formation.
Parce que la science évolue et les réalités du monde également, mettre l’accent sur des épistémologies alternatives en sciences de l’éducation et de la formation s’impose comme une nécessité pour mieux connaître et accompagner les changements en cours.C'est l'épistémologie qui est au centre de ce numéro car l'analyse critique des conditions de production, de validité et d'effectivité des connaissances constitue un processus fondateur de toute recherche qu'il est déterminant de promouvoir. Deux priorités ont été fixées aux articles retenus pour répondre à cette exigence épistémologique : s'inscrire dans les débats actuels qui alimentent l'évolution disciplinaire des sciences de l'éducation et de la formation ; développer des conceptions scientifiques alternatives afin de valoriser de nouvelles manières de concevoir et de faire de la recherche, au c'ur d'enjeux tant scientifiques que sociétaux. Le positionnement choisi se démarque ainsi d'un registre traditionnel pour asseoir des approches épistémologiques audacieuses, porteuses de changements fructueux pour les recherches en éducation et en formation. Citons notamment une épistémologie de la recherche-intervention création, une épistémologie du lien comme alternative au positivisme, une épistémologie quantique-pragmatiste dans les recherches conjointes, une épistémologie performative face à l'Anthropocène, une épistémologie revisitée de la recherche collaborative ou de la recherche clinique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...