UN COEUR POUR ADORER DIEU. Poétique de l'eucharistie
Reyre Dominique
AD SOLEM
12,35 €
Épuisé
EAN :9782940090396
Voici réunis ici quelques-uns des plus beaux textes espagnols sur l'Eucharistie. Certains ont déjà été traduits et sont connus, tels ceux de sainte Thérèse d'Avila, saint Jean de la Croix ou frère Louis de Grenade. Mais la plus grande part reste à découvrir, comme ces drames eucharistiques joués à l'occasion de la Fête du Corpus Christi, ou les poèmes de Pedro Calderon de la Barca, Baltasar Gracian, Lope de Vega, Miguel Hernandez et, plus près de nous, mais d'autant plus méconnu, Federico Garcia Lorca et son extraordinaire Ode au Saint Sacrement, que la traduction de Dominique Reyre fait résonner pour la première fois en langue française. Ces textes ont été ordonnés selon un parcours thématique et méditatif, inauguré par la nuit des sens, achevé dans la contemplation de Dieu dans sa création, comme la terre de Castille que ces poètes de l'Eucharistie voient transfigurée, " eucharistiée ", telle une immense terre sacramentelle. C'est à cette vision que veut conduire cette " poétique de l'Eucharistie ", aux moyens de métaphores hardies et inouïes, fruits d'une maîtrise consommée de l'art littéraire, où théologie et rhétorique s'épousent pour révéler la présence silencieuse du Verbe de Dieu.
Nombre de pages
122
Date de parution
15/06/1999
Poids
140g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782940090396
Titre
UN COEUR POUR ADORER DIEU. Poétique de l'eucharistie
Auteur
Reyre Dominique
Editeur
AD SOLEM
Largeur
135
Poids
140
Date de parution
19990615
Nombre de pages
122,00 €
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Résumé : Voici, réunis ici, les plus beaux textes sur l'Eucharistie de Conchita Cabrera de Armida, mère de famille mexicaine (1862-1937) qui, dans les 66 cahiers de son journal spirituel, nous a donné de véritables " perles " théologiques, poétiques et mystiques. Ces textes sont traduits en français pour la première fois par Dominique Reyre et seront précieux pour accompagner l'adoration du Saint-Sacrement ou la méditation. Ils contiennent des enseignements pour les chrétiens d'aujourd'hui, désireux d'approfondir le mystère de l'Eucharistie.
Je devais avoir cinq ou six ans lorsque ma mère m'emmena faire la connaissance de madame Armida, que, dans notre ville de San Luis Potosí, nous appelions familièrement Concha ou Conchita. C'est une sainte, me dit ma mère, tiens-toi bien ! Comment cette femme qui ressemblait autant à ma mère pouvait-elle être une sainte ? " Le petit garçon mexicain qui relate ce souvenir, Joaquín Antonio Penalosa, devint évêque. Sa première rencontre avec madame Armida le marqua tellement qu'il ne la perdit plus de vue et l'assista, avec d'autres prêtres et évêques, lors de son passage au Ciel, le 3 mars 1937. Conchita, mère de neuf enfants et laïque catholique, est connue pour ses expériences mystiques et a été béatifiée à Mexico le 4 mai 2019. Sa vie, ici racontée par un de ses proches témoins, nous invite à mettre Dieu à la première place dans notre quotidien, quel que soit notre état de vie.
Résumé : Dominique Reyre a perdu sa fille unique dans un accident. Comme pour toute maman, la douleur semble insurmontable. Pourtant, l'auteur trouve une joie profonde dans un nouveau lien avec sa fille et dans sa certitude qu'elle est désormais pleinement vivante. Un témoignage exceptionnel et un livre rempli d'une profonde espérance et une profonde joie.
Extrait de l'introduction:Voici le second volume des écrits de Conchita Cabrera de Armida (1862-1937). Elle a maintenant trente-deux ans. Mariée depuis dix ans avec Francisco de Armida, elle a cinq enfants, Francisco (9 ans), Manuel (5 ans), Coucha (4 ans), et Ignacio le bébé d'un an, sans oublier son cher Carlos qui l'a quittée il y a un an, emporté par une typhoïde à l'âge de six ans. Cela fait deux ans que, sur l'ordre de son directeur spirituel, le Père jésuite catalan Alberto Cuzcó Mir, elle rédige son journal. Elle y consigne soigneusement tous les événements de sa vie spirituelle en oubliant le plus souvent d'indiquer les dates, comme si elle vivait déjà dans l'éternité avec Celui auquel, quelques mois auparavant, elle a consacré sa vie totalement, dans des fiançailles spirituelles (23 janvier 1894) dont le lecteur aura lu le récit dans le précédent volume. Mais si attirée soit elle par le Ciel, Conchita a les pieds sur terre et prête main-forte à deux domestiques et au valet qui la servent, s'adonnant à des tâches peu coutumières aux femmes de son milieu, comme laver les carreaux du salon ou moudre du chocolat à la cuisine. Elle fait un chocolat délicieux, à la mexicaine, avec jaunes d'oeufs, amandes et cannelle et l'offre aux visiteurs avec le sourire, toujours, quoiqu'elle se pique d'être peu attirante et peu sociable, et encore moins encline aux visites mondaines et aux bals auxquels il lui faut néanmoins se rendre pour faire plaisir à son époux et tenir son rang dans la bonne société de San Luis Potosi, cette ville de province du Nord du Mexique dont, depuis des générations, sa famille est l'un des plus beaux fleurons.La vie quotidienne de Conchita, à l'époque où commence ce second tome, est aussi ordonnée que les rangées d'arbres qui bordent la grande place de la cathédrale de San Luis. C'est une vie simple qui lui laisse du temps et de l'énergie pour vivre la seule grande aventure de sa vie, qui est spirituelle et mystique, palpitante et intrépide, mais qui reste cachée. Car personne ne soupçonne que ce beau visage qui a l'habitude de celer ses émotions spirituelles derrière un humour emprunt de candeur et de naïveté, est celui d'une femme follement éprise de Dieu, qu'elle appelle «ma Vie et mon Tout», et sans lequel elle ne pourrait plus vivre.
Il n'y a que deux êtres absolus dont l'existence s'atteste et s'éclaire mutuellement : moi-même et mon Créateur" affirme Newman dans l'Apologia pro vita sua. Comment partager cette adhésion vitale non à une doctrine mais à celui dont l'existence lui est "plus certaine que celle d'avoir des mains et des pieds" ? Quel argument avancer en faveur de son existence ? La réponse qu'apporte Newman, c'est sa propre vie - l'histoire d'une existence s'abandonnant sans réserve à Dieu qui ne cesse de se donner à l'homme. Une histoire dont le secret repose sur la conviction que l'assentiment de foi repose sur l'amour - "nous croyons parce que nous aimons" - et qui se propose comme une invite à tenter, à notre tour, l'aventure de la foi. Sans la charité, il n'y aurait pas de quête de l'intelligence de la foi. Ni de fidélité à la promesse dont témoigne une vie ajustée à temps et à contretemps à l'engagement baptismal. C'est cela l'argument de la sainteté de Newman. Grégory Solari est chargé d'enseignement et éditeur. Il a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur Newman (Le Cogito newmanien. Essai sur la Preuve du théisme de John Henry Newman).