« La différence qu'il y a entre une réforme et une révolution, Bill ? Les uns veulent replâtrer la libre entreprise pour qu'elle devienne plus efficace. Les autres veulent en voir la fin et ériger un nouveau système socio-économique. Ceux-ci sont nos ennemis. Aussi longtemps que nos beaux parleurs ne s'intéressent qu'aux réformes, ils ne constituent pas un vrai danger. C'est quand ils commencent à parler révolution que notre service doit agir. »Paul Kosloff est l'un des meilleurs agents secrets des États-Unis et a soif d'en découdre avec le Grand Ennemi communiste. La Guerre froide bat son plein mais la perception du jeu a changé : le capitalisme à l'américaine et l?économie centralisée à la soviétique ont beaucoup en commun. Aussi, doit-on calmer les ardeurs du fameux Kosloff? On lui confie alors la mission d'infiltrer un groupe de radicaux gauchisants prêts à tout pour abattre le modèle américain.Publié en 1967, Les Gaspilleurs offre quelques pages d'une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste, mais également sur la criminalisation des mouvements de gauche et leur répression par les plus hautes sphères de l?État.4e de couverture : « La différence qu'il y a entre une réforme et une révolution, Bill ? Les uns veulent replâtrer la libre entreprise pour qu'elle devienne plus efficace. Les autres veulent en voir la fin et ériger un nouveau système socio-économique. Ceux-ci sont nos ennemis. Aussi longtemps que nos beaux parleurs ne s'intéressent qu'aux réformes, ils ne constituent pas un vrai danger. C'est quand ils commencent à parler révolution que notre service doit agir. »Paul Kosloff est l'un des meilleurs agents secrets des États-Unis et a soif d'en découdre avec le Grand Ennemi communiste. La Guerre froide bat son plein mais la perception du jeu a changé : le capitalisme à l'américaine et l?économie centralisée à la soviétique ont beaucoup en commun. Aussi, doit-on calmer les ardeurs du fameux Kosloff? On lui confie alors la mission d'infiltrer un groupe de radicaux gauchisants prêts à tout pour abattre le modèle américain.Publié en 1967, Les Gaspilleurs offre quelques pages d'une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste, mais également sur la criminalisation des mouvements de gauche et leur répression par les plus hautes sphères de l?État.
Nombre de pages
112
Date de parution
16/02/2024
Poids
120g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782369351948
Titre
Les gaspilleurs
Auteur
Reynolds Mack ; Bellec Dominique ; Tersac Jacques
Editeur
CLANDESTIN
Largeur
110
Poids
120
Date de parution
20240216
Nombre de pages
112,00 €
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En 1962, Mack Reynolds imagine un monde où les guerres sont menées par les multinationales. Dans une société structurée en castes économiques, le passeport vers les classes supérieures se gagne au cours d'affrontements armés, suivis en direct à la télévision par une population hypnotisée. Déterminé à bousculer l'ordre établi, Joe Mauser, mercenaire expérimenté, s'engage à combattre pour une entreprise donnée perdante, négociant son ascension sociale en échange d'une victoire militaire. La prochaine bataille sera décisive.
Reynolds Mack ; Tersac Jacques de ; Bellec Dominiq
La différence qu'il y a entre une réforme et une révolution, Bill ? Les uns veulent replâtrer la libre entreprise pour qu'elle devienne plus efficace. Les autres veulent en voir la fin et ériger un nouveau système socio- économique. Ceux-ci sont nos ennemis. Aussi longtemps que nos beaux parleurs ne s'intéressent qu'aux réformes, ils ne constituent pas un vrai danger. C'est quand ils commencent à parler révolution que notre service doit agir." Paul Kosloff est l'un des meilleurs agents secrets au service des Etats-Unis. Sa réputation et son efficacité sont aussi grandes que sa soif d'en découdre avec le Grand Ennemi communiste. La Guerre froide bat son plein mais la perception du jeu a changé : désormais, il est évident que le capitalisme à l'américaine et l'économie centralisée à la soviétique ont beaucoup en commun. Aussi, doit-on calmer les ardeurs du fameux Kosloff... On lui confie alors une mission d'importance nationale : infiltrer un groupe de radicaux gauchisants prêts à tout pour abattre le modèle américain ! Dans les faits, l'espion à l'esprit borné va se confronter à une vision du monde qui va ébranler ses convictions... et bien plus si affinités. Les Gaspilleurs (The Throwaway Age) - publiée en 1967 dans la revue Worlds of Tomorrow - offre quelques pages d'une lucidité confondante sur les impasses du modèle de société productiviste et consumériste qui l'a emporté à cette époque, et sur les valeurs idéologiques, politiques et éthiques à bout de souffle qu'il véhicule.
Dallas McCord « Mack » Reynolds (1917 1983) se fait connaître au lendemain de la seconde guerre mondiale en publiant dans les magazines et les Pulps. Prenant le contre- pied d une science-fiction largement dominée par le space opera aux accents belliqueux, Reynolds se singularise rapidement en abordant des thématiques plus sérieuses (enjeux économiques, manipulations politiques...). Extrêmement populaire aux États-Unis durant les années 1960 (notamment avec son personnage de Joe Mauser), Mack Reynolds reste encore à découvrir chez nous.
L’intrigue s’installe de façon tout à fait ordinaire, récit d’une aventure digne des grands classiques de la littérature jusqu’à ce que l’auteur décide de nous bousculer sur nos certitudes. Tout se développe alors comme un assemblage de pièces de puzzle, malin et précis, et fonctionne ainsi à merveille pour capturer le lectorat dans ses filets une fois le premier twist atteint. On se prend progressivement au jeu à vouloir trouver les réponses aux questions laissées en suspens tout au long de la lecture jusqu’à un final grandiose dont il se dégage une impression magnifique.
Industrie tentaculaire, espace de sociabilité mondiale, puissant créateur d'imaginaires, le jeu-vidéo n'est pas neutre. Derrière les pixels se jouent des rapports de pouvoir, des choix économiques et la diffusion d'idéaux politiques. A travers l'histoire de ce medium, l'analyse de jeux emblématiques et une attention portée aux communautés de joueur.ses comme aux conditions de production, Marijam Did met au jour les failles éthiques du secteur : exploitation des travailleur.ses, accaparement des ressources, violences sexistes et coloniales, récupération idéologique. Mais tout reste à jouer ! En s'appuyant sur les créations indépendantes, les coopérations entre joueur.ses et les expérimentations politiques, l'autrice revendique le jeu-vidéo comme un formidable outil d'émancipation collective. Elle interpelle ainsi la gauche : ignorer cet univers, c'est se priver d'un terrain décisif dans la bataille des idées.
Et si les cannibales n'étaient pas ceux qu'on croit ? Dans cet essai inclassable publié pour la première fois en 1979, Jack D. Forbes ôte de la bouche de Christophe Colomb le mot de "cannibale". Il renverse ainsi l'accusation : ce ne sont pas les peuples autochtones, mais la civilisation occidentale qui dévore ses semblables, minée par le wétiko - virus de l'esprit dont les symptômes sont la cupidité, l'exploitation et la domination. A la vision héroïque de la conquête du Nouveau Monde, il oppose une thèse cinglante. La naissance du capitalisme et l'expansion européenne reposent sur une logique d'exploitation généralisée, qui a engendré écocide et génocide. Au-delà de la dénonciation, son livre est aussi une invitation à penser l'avenir de nos sociétés sans la notion de profit et à restaurer le lien rompu entre l'humanité et l'écosystème terrestre dont elle fait partie.
Point de plus grand malheur que d'être insatiable." Figure légendaire de la Chine antique, Lao-tseu, sorte d'anarchiste mystique, est l'auteur présumé du Tao tö king, ou Livre de la Voie et de la vertu, un recueil d'aphorismes fondateur du taoïsme. Ce courant phitosophico-religieux, prolongé par un ensemble de pratiques physiques (tai chi chuan, qi gong...), invite à une vie simple, ancrée dans l'harmonie naturelle. A rebours du conservatisme social prôné par Confucius et à mille lieues de l'idéologie de la toute-puissance de ta volonté individuelle, le taoïsme valorise le retrait, le non-agir, la modestie. Avec une plume volontiers sarcastique, ses penseurs fustigent les prétentions des puissants et la vanité des normes sociales. Fin connaisseur de la Chine d'hier et d'aujourd'hui, Claude Llena montre combien Lao-tseu, Tchouang-tseu et d'autres maîtres du Tao peuvent nous guider à travers une voie émancipatrice et de reconnexion avec le vivant. Précurseur.ses de la décroissance, une collection dirigée par François Jarrige & Hélène Tordjman. Une approche pédagogique de l'oeuvre de Lao-Tseu rédigée par un spécialiste : - Une première partie pour comprendre son parcours et sa pensée ; - Une seconde partie pour découvrir des extraits de ses écrits.
Géographe visionnaire, voyageur au long cours, militant socialiste puis anarchiste, végétarien précoce, Elisée Reclus (1830-1905) appartient à cette trop rare catégorie d'intellectuelles dont les actes coïncident avec les principes défendus dans leurs écrits. Penseur engagé, il prit part à tous les débats politiques et scientifiques du XIXe siècle. se liant aussi bien à Bakounine et Louise Michel qu'à Darwin. Il apporta aux luttes sociales de son temps sa touche propre : la prise en compte de notre environnement naturel commun. Pour Reclus, les humains partagent une responsabilité vis-à-vis de tous les êtres - animaux, végétaux, montagnes, cours d'eau - qui composent la Terre. En retraçant l'itinéraire mouvementé de l'écrivain révolutionnaire. le géographe Roméo Bondon montre la clairvoyance poétique et sensible d'une oeuvre écologiste avant l'heure.