L'idée de la création de cet ouvrage est simple. Un jour, un père et un fils décident de réaliser de manière concertée un travail artistique et littéraire sous la forme d'un recueil intime et mémoriel, composé ici de photographies et de poèmes courts. Jacques Revon, photographe puis journaliste grand reporter, a saisi durant ses reportages et son quotidien des milliers d'images en noir et blanc et en couleur, en argentique puis en numérique. Son fils, Sébastien Revon, vit en République d'Irlande, il est pharmacien. L'écriture et les poèmes courts sont pour lui un moyen d'expression privilégié. Eloignés par la distance, mais très proches par la pensée, ils vont par internet partager des images que tous les deux ont choisies et qu'ils affectionnent. S'engage alors entre eux un échange entre le pictural déjà réalisé et l'écriture poétique que le fils va devoir réaliser et proposer à son père. Jacques et Sébastien Revon nous proposent une conversation entre la photographie et le poème. Le lecteur peut, quant à lui, découvrir les liens qui unissent le poème à l'image, l'image au poème... C'est également dans la conception page après page de ce livre que l'imaginaire de chacun peut se développer.
Date de parution
05/07/2022
Poids
232g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140279317
Titre
Resonances - photo-poemes
Auteur
REVON
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
232
Date de parution
20220705
Nombre de pages
0,00 €
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En 1824, le Chalonnais Joseph Nicéphore Niépce, chimiste, invente la photo-graphie. Il fixe une image sur une plaque d'étain recouverte d'une substance sensible à la lumière... Sept ans plus tard, le peintre-décorateur Louis Daguerre invente le daguerréotype. Le 18 août 1839, les travaux de Niépce et de Daguerre sont rendus publics à l'Académie des sciences. Ainsi naît officiellement la photographie. En 1885, l'Américain Georges Eastman invente la pellicule argentique en celluloïd et, trois années plus tard, présente au grand public le premier appareil photographique Kodak avec ce slogan : "Vous appuyez sur le bouton, nous faisons le reste." Dès lors, photographier est à la portée de tous. L'image argentique est utilisée dans de nombreux domaines. Un siècle et demi plus tard, en décembre 1975, dans le plus grand secret, un jeune chercheur de la firme Kodak à Rochester, aux Etats-Unis, Steve Sasson, construit un dispositif ingénieux couplé à un capteur. Il réalise la première photographie numérique. Son importante découverte ne sera rendue publique qu'en 2001. Les images constituées de millions de pixels sont dorénavant enregistrées sur une carte mémoire. La photographie vit une ère nouvelle.
La philosophie dégagée à travers ce témoignage photographique se veut avant tout humaniste : un vrai patrimoine à transmettre et à faire découvrir. Les images (photos toutes réalisées par l'auteur) témoignent du travail et de l'engagement d'ouvriers, de compagnons, de cadres, tous en actions, au rythme des saisons en toutes circonstances. Chaque chapitre aborde une étape de la vie d'un chantier : une phase de construction, un métier, une méthode, un événement de chantier, une cérémonie... (Nombreuses illustrations en couleur).
Un collectif de 26 photographes amateurs basé en Bourgogne, au sein d'un atelier associatif à Daix en Côte d'Or (auquel se joignent d'autres passionnés de photographie domiciliés à Paris, en région lyonnaise, en Irlande et en Australie), décide dès le 16 mars 2020 de témoigner ensemble et quotidiennement des conséquences qui vont se faire jour dans notre vie, dont un confinement à l'échelle du pays. Ainsi pendant près de six mois, 1600 photographies ont été prises. Parmi elles 390 images ont été retenues pour concevoir un livre et raconter ainsi aux générations qui nous suivront un chapitre de notre vie durant l'année 2020.
Cette thèse explore un paradoxe central de la démocratie libérale : comment concilier la souveraineté en principe illimitée du peuple avec les limites imposées par l'Etat de droit ? Pour répondre à cette question, l'auteur développe le concept d'indétermination du statut du peuple, inspiré de la métaphore du chat de Schrödinger. Dans ce cadre, le peuple est considéré comme potentiellement souverain et potentiellement limité, permettant de maintenir une coexistence théorique entre des principes a priori incompatibles. Pour expliquer le fonctionnement de cette indétermination, la thèse propose le concept de compromis dilatoire, un mécanisme par lequel la démocratie libérale évite de trancher la question de l'exercice de la souveraineté par le peuple, permettant ainsi un équilibre fragile entre démocratie et libéralisme. Cependant, ce compromis peut être remis en cause par un référendum qualifié de déterminant, car il conduit à trancher la question de la souveraineté lorsque le peuple s'exprime directement. L'indétermination est alors levée, révélant les limites de la démocratie libérale. A travers une analyse théorique approfondie et des exemples de droit comparé, cette recherche propose une lecture renouvelée des fondements de la démocratie libérale et développe un cadre conceptuel pour en saisir les paradoxes et les défis contemporains.