Renier Louis-Michel ; Rossignol Jean ; Auffray Car
L'HARMATTAN
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EAN :9782747562010
Ce livre est né de la conjonction de deux réalités quasi-concomitantes dans le temps : la tenue en 2001 d'un colloque à Poitiers de Philosophie et Médecine et la parution d'un numéro de la revue " Recherches ", (n° 109, 2002), concernant la question du vieillissement. Ces deux réalités voulaient l'une et l'autre exprimer la conviction que le grand âge est un état qui situe bien sûr le vieillard dans une échelle d'années, mais d'abord et avant tout une capacité toujours renouvelée qui lui offre d'inventer sa vie. Vous trouverez dans ce livre une présentation de quelques réalités concernant le vieillissement, une approche anthropologique, cherchant à souligner l'importance du " vieillir " dans l'existence humaine, une approche interreligieuse rendant compte des traditions juive, musulmane et chrétienne, enfin une réflexion théologique visant à situer l'apport de la foi chrétienne au cœur de la vieillesse. En fait, il s'agit de montrer le vieillissement comme " un temps d'accomplissement "... ce qui n'est pas immédiatement évident dans la société actuelle.
Nombre de pages
152
Date de parution
02/05/2004
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747562010
Titre
Vieillir. Une leçon d'humanité
ISBN
2747562018
Auteur
Renier Louis-Michel ; Rossignol Jean ; Auffray Car
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20040502
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
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L'existence des personnes handicapées oblige à concevoir des politiques gouvernementales balisées par des lois et mises en oeuvre dans des pratiques concrètes qui s'adossent sur une vision de l'être humain, sur un projet global de société. La réflexion de cet ouvrage porte sur l'analyse des relations entre trois types d'acteurs : les personnes handicapées (le pouvoir des usagers), des techniciens (le pouvoir exécutif), des responsables élus ou nommés (le pouvoir politique).
Est-il possible de ne pas regarder le handicap, quel qu'il soit, comme une fatalité ? Et si nous croyons que rien n'est écrit d'avance, comment faire pour permettre aux divers acteurs concernés d'en sortir ou de participer à une " défatalisation éventuelle " ? Tel est le projet de ce livre, conçu et écrit par une équipe interdisciplinaire adossée à la Faculté de Théologie de l'Université Catholique de l'Ouest. Partie de situations concrètes, elle a cherché à faire le clair sur les concepts de fatalité, de destin et de défatalisation. Elle a regardé à terme comment, dans ces situations, certaines personnes et certaines institutions tentaient malgré tout d'en sortir.
Sous le nom d'handicaps, l'O.M.S rassemble les déficiences, les incapacités et les désavantages. Pour autant, il est difficile, dès que l'on parle des personnes handicapées, d'en déterminer le nombre et d'en construire une image univoque. Qui plus est, le défi principal que ces dernières posent à la société, concerne l'image même de l'homme, son humanisation, sa réalisation et les représentations que chacun peut en avoir. C'est ce défi qu'a tenté de relever un groupe de recherche pluridisciplinaire, adossé à la Faculté de Théologie de l'Université Catholique de l'Ouest, composé de professionnels, de militants, d'aumôniers et d'universitaires de différentes disciplines (psychologie, psychiatrie, sociologie, philosophie, théologie). Ils ont, au nom de leur propre responsabilité, osé une parole engagée sur le handicap, dans la mesure où ils pensent qu'il est un phénomène public et donc politique. Les personnes handicapées sont des citoyens à part entière et nous donnent, dans notre rencontre avecelles, une leçon d'humanité. ""
Renier Louis-Michel ; Delente Jean-Christophe ; Ho
Cette démarche propose d'accueillir et d'accompagner les demandes de baptême des enfants de 7 à 12 ans. Vécu en équipe, en lien avec la communauté paroissiale, il propose un temps d'initiation chrétienne vers la célébration du baptême et de l'eucharistie. Ce cheminement est construit selon les étapes du "Rituel du baptême des enfants en âge de scolarité". Le livre de l'accompagnateur fournit les déroulements et repères nécessaires pour la mise en oeuvre de l'itinéraire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...